NEW YORK, JANVIER 2018
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Sam 14 Avr - 2:33



La nuit tombée, je peux laisser le monstre se déchaîner. Mais même lui a besoin de repos. Il ne suit pas la cadence. Fait chier… Encore une journée sanctifiée, faut croire… Emma et Steve font je ne sais quoi dans leur piaule. Je crois qu’ils en ont assez de me voir dans les parages. Faut dire que la dernière fois qu’ils m’ont laissés sans surveillance j’ai défoncé le mur de leur chambre pour forcer un coffre-fort. J’enfile mon blouson en cuir, place mes mains dans mes gants et attrape mes clefs que je jette dans mon casque. Je dévale les étages pour sortir de leur immeuble et constate que le rider gratte. Je négocie intérieurement avec lui pour qu’il ne sorte pas maintenant. Je lui promets qu’il pourra quand je le jugerai nécessaire. Je pige qu’ils ont dû bénir leur appartement. C’est vraiment un truc de bouffons geeks. Ces super-héros… Ils s’étonnent qu’Emma ne gère pas son rider, mais ils ne font rien pour le comprendre. Le mien est arrivé dans un corps déjà habitué à des trucs crades, glauques et cruels. C’était mon quotidien. Bien sûr que j’ai les armes pour gérer ça.

Je grimpe sur ma bécane et vais pour me rendre à Manhattan, dans mon bar fétiche. J’attrape le courrier que Kieran m’a fait parvenir. L’arrangement avec la barmaid et ma promesse de protéger les lieux lorsque j’y suis mettent tout le monde d’accord. Je suis sur une piste pour du boulot. Un gros contrat. Je ne sais pas encore de quoi il s’agit, si c’est de la came à faire passer, ou bien refroidir quelqu’un, mais j’accepte tout ce qui paye un tantinet. Et pour le moment, je me suis fait un beau pactole. La lettre anonyme parle d’un PDG d’une entreprise d’armement, ancienne concurrente de Stark Industries. Le genre de richous qui planque une ogive nucléaire dans le cul de leur nana, en faisant passer ça pour un gadget idiot. Pas con. Si elle le trompe, un bouton et c’en est finit de l’amant. Enfin… Si c’est moi l’amant, je vais me relever des décombres et me marrer, donc pas si intelligent que ça non plus comme plan. Mais le cul de la donzelle n’est pas en cause. Il faut que je me rapproche de lui pour récupérer sa montre. Un truc connecté qui comporte des plans. Ça rapport dans les 10K. Un jeu d’enfant. Le type traîne dans un strip club. J’avale mon verre de sky d’une rasade et me tire aussi vite que je suis venu.

Je me pointe devant le rade. Y’a plein de trucs qui brillent en rose. Pas de doute, j’suis bien au bon endroit. J’entre dans le lieu de débauche. Le rider gratte à nouveau. Ma priorité c’est de le calmer. J’avale des anxiolytiques avec un verre fraîchement commandé au bar. Ça devrait le détendre un peu. En tout cas sur moi ça marche. Pas de doute, tout est pourri ici. Et le rider l’a flairé alors que je n’étais encore qu’au coin de la rue. Et pourtant le lieu est rempli de gros billets et de petites frappes qui ont réussis un coup et pensent que tout claquer en un week-end est un bon investissement. Je ne sais pas ce qui me retiens de tout cramer… Ah oui ! La montre. Mon regard atterris sur la scène. Je vois cette chevelure blonde s’agiter dans tous les sens, autour d’une barre de pole dance. Le temps ralentis légèrement. Le temps de me laisser avoir un sourire en coin.

Mon regard dévie et s’arrête sur ma cible, occupé à baser devant les fesses de la jeune danseuse, à une table isolée. Autour se trouve une meute de garde du corps. J’attrape un verre de whisky sur une autre table et trempe mon doigt dedans. Je me retourne d’un pas trébuchant pour avoir l’air ivre, le temps de glisser le doigt sur mon cou et ma chemise sous mon blouson. Lorsque je fais de nouveau face au PDG, mon faciès imite un état second. Alors, mon mignon, t’es un égocentrique ? Je vais te séduire comme jamais, mon gars ! « Eh vous ! J’vous r’connais ! Z’êtes Smythe ? Le type qui dirige Oscorp ? J’vous kiffe vous ! Z’êtes mon idole ! Pas comme ce crétin de Stark… » Prendre le rival direct d’un gars et le rabaisser, de quoi piquer sa curiosité. Ses gorilles, qui me barraient la route, s’écartent après un signe de sa part. « C’est gentil d’m’accepter. Vous êtes un vrai génie ! Je vous adore, vous, vraiment ! » Il s’attendait à ce que j’ai un truc intelligent à dire, pensant trouver un véritable fanatique. Mais au lieu de ça, je joue le type relou et m’installe à sa table. Je fais de grands gestes démesurés pour camoufler ma main qui dérobe gentiment sa montre. Il commence à être agacé au bout de dix minutes. Ses gorilles finissent par m’attraper par l’épaule et m’éloigner. Il était temps. Ça va faire une paye que j’ai pris ce que j’avais à prendre.

Je m’apprête à repartir, et alors que je longe le bar, je jette un dernier coup d’œil à la scène, revoyant la jeune femme. Je me commande finalement un nouveau vers et me rapproche du show. Suffisamment pour finir par tendre un billet assez gros pour attirer sa curiosité.
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Sam 14 Avr - 4:47
Allez, bouge ton cul et sort de ce canapé maintenant. Juste que je n’en avais pas envie et le problème quand on s’obstinait avec soi-même, c’est qu’on manquait rapidement d’argument. En fait, je ne sais pas pour les autres, mais moi je manquais clairement d’argument. Je venais de me réveiller d’une sieste de quelques heures entre mon cours de robotique et mon quart de travail. Je bossais à 23h, mais je devais me rendre bien avant. Je m’étais levée comme une pro, sauf que pour enfiler mes chaussettes, je m’étais assise sur le canapé et maintenant, il m’avalait, refusant de me laisser sortir. J’avais mis au moins cinq bonnes minutes de plus pour visualiser le pourboire, les billets, l’argent pour payer mon loyer et je m’étais même promise une nouvelle paire de chaussure pour réussir à m’extirper de là.

J’avais bu mon café tout en me préparant un smoothie, ouais, j’étais très liquide le matin. Encore plus quand le matin était vers 21h. Bref, boire c’était la vie. Surtout quand on pouvait le boire en route vers le boulot. Vous connaissez toutes ses conneries de « mon corps est un temple » ? Bah mon corps n’était peut-être pas un temple, mais je savais en prendre soin. C’était peut-être le genre d’église qui faisait payer l’entrée en mentionnant que des gens supers étaient passés par-là. J’avais même refait la balustrade, tout ça. Ce n’était pas le cas, mais vu que je changeais de tête, c’était presque ça. Comme toujours, je changeais de tête rapidement en sortant du bus quand j’étais loin de tout le monde et des regards. Ça avait quelque chose de marrant d’être une blonde un peu fade. Bon d’accord, elle ne pouvait pas être fade puisque j’étais dedans, mais… quand même. Disons que je ne me forçais pas réellement pour être agréable ou mignonne ou quoi que ce soit. Sur scène, c’était différent. La scène, ça donnait des sous.

J’étais donc entrée par la porte du personnel pour aller me changer, enfiler une tenue attrayante qui allait finir en partie sur le sol de la scène de toute façon. J’avais pris mon temps pour maquiller ce corps que je ne possédais pas réellement. C’était con, parce que j’aurais pu juste… cligner des yeux et bam, mais non. Il y avait d’autres personne avec moi et je n’avais pas envie de m’expliquer. Je préférais encore passer pour madame normale et puis voilà.

Une fois sur scène, la chanson qui se lançait, j’adorais ce sentiment. Je me laissais emportée par la musique, la danse et je souriais en tendant mon cul à tous les billets qui se présentaient à moi. Je ne m’attardais jamais réellement sur le client, sauf s’il était généreux. Ce fut le cas ce soir, un blond, un peu rustre, mais j’avais bien vu les deux zéros sur son billet. Alors, je m’étais permis de l’aguicher un peu plus. Pas que j’en voulais plus, mais… ouais, clairement. Je savais quand même aller voir ailleurs, me faire désirer et… il y avait mon patron qui regardait du fond de la salle, alors j’allais faire ça bien. Un peu, peut-être. Pour une fois que ce n’était pas relier à une tête moche, j’aurais pu en profiter un peu quand même. Non ?
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Mar 17 Avr - 20:19
Je ne peux clairement pas décrocher mon regard de la jolie blonde, y compris lorsqu’elle attrape mon billet et se détourne de moi. Je ravale ma salive après avoir croisé son regard. Je ne dirais pas que son physique m’attire en soit, mais c’est ce truc. Je ne sais pas… C’est lié au Rider. Comme s’il me disait « Ok, elle est clean ! Fonce Craig ! » Je m’empresse de sortir de nouveau un billet de cent dollars que je tends entre deux doigts. Mais elle n’a pas le temps de le ramasser qu’une main m’attrape par le col et commence à me tirer en arrière. Par reflexe je l’attrape et me retiens de peu d’en briser le pouce.

Un des gorilles du richou. Je me ressaisis. Si je m’enflamme, la montre va cramer, clairement, et adieu la paye ! Il me menace de me faire ma fête si je ne lui rends pas la montre de son patron. Je me retourne pour attraper mon verre et l’avale cul sec. Lorsque je reviens vers lui, je lui balance une vanne made in Craig. « J’aime faire la fête ! Tu m’emmène ailleurs, qu’on aille danser ? » Il m’attrape par l’épaule et commence à me diriger vers la sortie de la boîte. Je regarde la jolie blonde. « T’en fais pas, bébé, je reviens vite ! J’ai une copine plutôt jalouse ! » Dis-je en désignant le gorille de l’index.

Ok, on sort. Je regarde la nuit noire. Je me concentre un peu plus pour ne pas libérer le Rider maintenant. Voire pas du tout si possible. « Tu sais mon grand, si tu veux prendre ton pieds, faut y aller plus doucement avec moi, sinon je vais avoir une transformation précoce ! » Il me traîne de force dans une ruelle sombre. Je saisis la montre dans ma main droite et la sort de ma poche pour lui tendre. « Garde ça en sécurité, mon chou. » Il attrape la montre et la range dans sa poche avant de resserrer sa prise sur mon colle et de me décocher une baigne qui me fait voler en arrière. Je me mets à me marrer et me redresse. « Eh ! Comme dirais mon beauf, j’pourrais faire ça toute la journée ! Ou plutôt la nuit… Allé, fait pas ta mijaurée, on vient de commencer ! » Il bougonne et m’en colle une autre. Je me retrouve dos au mur.

J’éclate un peu plus de rire. « C’est quoi cette frappe de gonzesse ?! » Il me donne un coup de genoux dans le ventre. Je me retrouve plié au sol. Il décoche ensuite son pied dans mon visage et me somme de rester à terre. Je m’aide du mur pour me redresser. « Plutôt crever !... Oh attends… C’est vrai ! J’suis invincible. » Le voici qui se marre à son tour. Mais son rire se tait vite lorsque les flammes dévorent mon visage et mes poings.

C’est au tour du rider de le chopper par le col. D’une voix rocailleuse, je lui ordonne au garde du corps « Regarde-moi dans les yeux… » Je vois sa vie défiler. Les petits boulots, les cambriolages, les gamins qu’il a martyrisés. Un rire s’échappe de ma bouche squelettique et je piège son âme dans son propre corps. Je laisse ce légume humain retomber au sol, les yeux remplacés par un espèce de magma contenu dans ses paupières, le visage inexpressif. Que faire ?

Je m’apprête à aller vers ma moto qui m’attends déjà la sortie de la ruelle. Mais au lieu de ça, des images de la danseuse apparaissent devant moi. Je dois y retourner. Je lui ai promis. Je dois lutter. Ma main squelettique vient se coller à ma tempe. J’ai l’impression de refermer une valise pleine à craquer qui se rouvre sans cesse. Je me retrouve à genoux. Je. Dois. Lutter. Y. Retourner. Je me retrouve à nouveau moi-même, essoufflé et encore fumant. Je regarde mes mains. Oui, je suis redevenu Craig. Je passe ces mains sur mon visage. Tout est redevenu normal. Je me précipite sur le corps de l’homme et reprends la montre. Je dégage les cendres de mes épaules et m’assure que je ne sois plus fumant pour rentrer de nouveau dans le strip club. J’avale deux voire trois whisky d’affilé et cul sec avant de revenir vers la scène. Je revois ma jolie blonde. Je ne sais pas encore ce qu’il m’est arrivé, mais c’est elle que j’ai eu en face de moi. Je dois avoir des réponses. Je dois attirer son attention. Je lui tends un nouveau billet. Il faut qu’elle m’accorde une séance privée.
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Mer 18 Avr - 4:38
Hm, j’aimais danser, surtout quand la soirée me donnait l’impression de devenir payante. Le premier 100$ de a soirée était des plus agréable, mais je devais aller en chercher d’autre, encore. Des plus petites coupures, mais de l’argent quand même. Les mecs étaient généreux, encore plus pour attirer mon attention, alors aussi bien faire comme si j’en avais rien à foutre. Le plus beau, c’est que j’en avais réellement rien à faire, j’aimais juste le pourboire à la fin. J’avais continué ma danse, j’adorais le pole dancing, dire que ça avait commencé avec du pole fitness…

Le grand blond attira rapidement mon attention avec un autre billet de 100$ sous mon nez. J’allais vers lui pour y avoir droit, comme pour le précédent. J’arrivais à mon but lorsqu’on me retira mon jouet et mon billet de cent par la même occasion. J’avais légèrement froncé les sourcils, mais le blond m’assura qu’il comptait revenir, je lui avais souri, joueuse et fait un clin d’œil comme si je le croyais capable de revenir. Il allait se faire casser les dents le pauvre. Il allait être réellement moins mignon des dents en moins.

Bref, j’avais continué mon show, il me restait encore un petit moment sur scène, mais pas assez pour me dire que j’allais faire fortune ce soir. La musique c’était écoulée, les billets c’étaient alignés jusqu’à ce que mon regard remonte le long d’un billet de cent, un nouveau. Mon regard continua le long du bras de l’homme jusqu’à son visage et un sourire apparu sur le mien, léger, mais présent. Il était revenu et ce, sans une seule égratignure. Surprenant. Au lieu d’attraper le billet, je m’étais laissée glisser sur les genoux jusqu’à la fin de la scène, près de lui. Lui offrant mes cuisses, mon bassin et tout pour qu’il y accroche lui-même son billet. J’étais une gentille fille quand je le voulais bien. Je lui avais même fait mon petit sourire invitant des bons jours, il en avait de la chance. Bon, en même temps, il était mignon, alors ça en valait la peine.

Une fois le billet en ma possession, je retourne danser une dernière fois, récoltant le fruit de mes lauriers avant de disparaitre derrière mon rideau. C’était le moment que je préférais, je m’étirais, commençant à retirer les billets que j’avais gagné, me permettant même de les compter avant d’aller me changer. Bon, par me changer, ça impliquait de m’habiller de façon sexy pour aller me promener dans la salle et maintenant qu’on m’avait vu en vitrine, offrir des danses personnalisés et même privée, ça dépendait réellement de l’argent qu’on m’offrait pour tout ça. Parce que j’étais du genre exigeante. Le plus marrant, c’était quand les mecs cherchaient à toucher ou à être collant. Là, ils se faisaient virer. Tant qu’ils payaient avant, moi ça m’allait. Je me promène dans la foule, aguicheuse, avec de la chance, je me ferai même payer des verres. Dieu que j’adorais mon métier parfois. Bon, d’accord, j’appréciais sincèrement plus construire des robots et réparer des engins, mais bon.
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Ven 20 Avr - 21:26
Je la regarde se déhancher c’est attirant, certes, mais ce qui m’intrigue c’est son regard. On dirait que ce n’est juste pas elle. Je ne peux pas l’expliquer. Elle est là, présente, et m’offre même son bassin pour que j’accroche moi-même un billet à son sous-vêtement, ce que je fais facilement d’une main. Mais elle ne me paraît pas réelle. C’est à double tranchant. Et puis le fait qu’orienter mes pensées vers elle calme le rider c’est… perturbant. Je veux en savoir plus. Tout devrait pousser mon démon à s’exprimer ici, mais il n’en est rien. Comme enfermé dans un sommeil.

Je sais comment ça va se passer. Elle va sans doute revenir en salle pour proposer un show en privée et prendre celui qui allongera le plus de billet. Je compte rapidement ce que j’ai sur moi, et d’un regard circulaire, j’estime que tous mes concurrents sont beaucoup plus fauchés que moi. Les richous qui sont prés de leur argent ne vont pas le gaspiller. Pour ma part, je n’en ai rien à foutre. Le pognon est un jeu. Je n’en ai pas besoin. Je n’aime pas le luxe. Je n’aime pas me dire que j’en ai plein pour rien. Je n’ai qu’une vie, autant bien la remplir.
Je m’approche du bar, me renseignant quant au retour de la danseuse et me reprenant un verre. J’étais passé de simple voleur à véritable client de ce lieu de débauche. Ma réponse vient avec mon whisky : elle va arriver. Je surveille le rideau d’où elle devrait surgir. Des chiens attendent déjà avec leurs petites coupures. Je glisse un billet à la barmaid pour qu’elle lui fasse signe de s’intéresser à moi, et que si ça marche, elle aura le double en billet. Je me cale à la table où j’étais, et une fois que je vois le visage de la danseuse, un sourire s’affiche sur mes lèvres.

Bien entendu, elle se fait accoster, mais mon plan marche et elle est interpellée par la barmaid. J’attends qu’elle porte son regard sur moi, laissant volontairement ma liasse de billet de cent dépasser de ma poche avant. Je lui jette mon regard séducteur, les yeux perçants, mes lèvres déformés par une moue en coin, la tête légèrement inclinée. Je m’assure d’avoir une posture de désinvolte mais pour qui une seule chose peut avoir de l’importance dans cette salle : elle.
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Mer 25 Avr - 16:22
J’étais satisfaite, je comptais mes billets d’une main certaine et c’était un bon début de soirée. J’aurais suffisamment pour bien vivre un moment. J’avais quand même un loyer à payer et des études. Je n’étais pas dans cette majorité de collègue qui flambait leur argent en drogue. Je préférais de loin discuter avec les petites mères de famille monoparentale, elles étaient sympas elles au moins. Oh, les droguées aussi, mais… je détestais quand ils avaient des tics, j’avais tendance à finir par les imiter dans raison particulière et les reniflements, c’est la merde. Alors, je m’en tien loin. J’avais pris le temps de glisser un mot ou deux à la prochaine danseuse. Lui dire quel côté de la salle payait bien, de commencer par là. C’était le minimum entre danseuse. On était tous là pour plumer les imbéciles incapables de s’offrir une vraie femme comme nous à la maison. La plupart était vieux et moche et une fois de temps en temps, on croisait un bad boy sexy, comme aujourd’hui. Cette pensée m’avait fait sourire, assez pour que j’enfile ma tenue de « mise en valeur de la marchandise » préférée. Quand on se promenait en salle, c’était différent, les gens tentaient de toucher, de s’offrir du privée et j’étais chère, les habitués le savait. Je n’aimais pas le contact avec n’importe qui. J’avais toujours peur de manquer mon illusion et que ce soit moi, qu’on découvre le faux.

Sauf que là, je n’avais pas fait dix pas dans la salle, sourire léger aux lèvres que ma barmaid m’interpelait. J’avais repoussé légèrement les premiers clients désireux de ma personne pour aller vers elle. Continuant de faire le calcul mental de mes besoins financiers, si je devais réellement me risquer à une danse privée ou pas. En général, c’était quelqu’un qui m’offrait un verre, mais pas cette fois. Elle me parle d’un client intéressée, me disant qu’il l’avait payé pour le faire et je suis son geste désinvolte des yeux pour croiser le regard du grand blond. Il n’a pas fini de me payer ce soir on dirait bien. Je relève un sourcil intrigué et tente de peine de retenir le sourire qui nait sur mes lèvres. Je m’approche de lui lentement, comme ça, la barmaid aura son argent, elle en a autant besoin de nous, elle le mérite, servir tout le monde, c’est d’un chiant quand on y pense.

Je me rapproche de lui jusqu’à laisser planer quelques centimètres entre nous, il pourrait me toucher, mais je l’attends au détour. C’était la meilleure façon de savoir s’il respecterait les règles du jeu ou non. Je me rapproche encore un peu, pour arriver à lui parler à l’oreille, la chanson choisie par la danseuse et trop forte pour mon propre bien, mais elle est canon quand elle danse dessus, alors ça lui va bien.

-Comme ça, on paie pour attirer mon attention ? Tu crois que m’avoir en danse privée vos combiens ? Parce que j’en fais généralement seulement quand il me manque d’argent pour payer mon loyer et ce n’est pas arrivé depuis un moment mon beau.

Je ne lui disais pas non, pas du tout même, mais je préférais qu’on me paie bien pour justifier que j’accepte. Flirter avec la clientèle, c’était mon job, y prendre plaisir… ça ne l’était pas et c’était indéniable que j’en avais en ce moment. Si on me demandait, j’expliquerais que pour une fois que ce n’était pas un vieux, moche, marié et en mal de sexe, j’en avais profité et puis c’est tout. D’ici là, je me devais de savoir s’il était capable de suivre mon genre de tarif. Un jour, je vendrais peut-être la tête des autres pour plus d’argent, mais ça impliquait d’accepter ouvertement mon talent et ça, ce n’était pas demain la veille.
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