NEW YORK, JANVIER 2018
MÉTÉO : Il fait très froid malgré le temps ensoleillé. Les chutes de neiges bien que sporadiques peuvent vous surprendre la nuit, attention aux verglas au petit matin! De la neige est à prévoir courant du mois par vague.

NEWSLETTER de MARS 2018



RP Libre : Personne.
RECHERCHE DE RP : Personne.

+ 50 $ ▬ Pour les groupes VILAIN et X-MEN

» SALES du 12.03.18 au 24.03.18

» INTRIGUE #1 Wakanda
Les inscriptions ne sont pas encore ouvertes !

» MISSION
Les inscriptions sont ouvertes !


 :: Welcome to the Game :: New York :: Manhattan :: Commerces

Nouveau départ (Silke)

avatar
Voir le profil de l'utilisateur
GÉNÉRAL.» communications : 197
» ma tête : India Eisley




Dafne Keen (Young X-23)




» association : Tout ceux qui veulent survive
POUVOIR.
Feuille de personnage
» pouvoirs:
» classe: 4 - Maîtrise quasi parfaite
» appartenance: 5 - Humain victime d\'expérimentation / Mutant 3&5

Lun 2 Avr - 3:31

 


Nouveau départ


Beaucoup de temps as passé, de multiple de jours se sont dérouler depuis les sombres événements qui m’ont poussée a me remettre en question. À remettre en question qui j’étais et comment j’agissais en société. La Laura de l’époque ne serait surement pas en accord avec mes dires actuels, mais toute chose n’arrive jamais pour un rien.

J’ai changé, en bien je l’espère, mais j’ai changé, ma façon de percevoir les gens et les événements as évolué. Je ne suis plus le fruit de la colère et de l’incompréhension. Ce que je savais par le passé de mes lectures, je les ai testés. J’ai rencontré des gens, je leur ai vraiment parlé plutôt que de me fier qu’as mes premières impressions et tout ce processus m’as fait énormément grandir.

Le monde tel que je connaissais s’était retrouvé enseveli sous les ténèbres et je n’avais même pas daigné bouger le petit doigt pour aider. Non! J’étais à l’époque bien trop submerger sous mes propres problèmes pour voir en quoi j’aurais pu être utilisée. Cependant j’étais sortie de ma carapace quelque temps avant que le monde change encore une fois. J’avais vu le soleil revenir sur notre bonne vieille terre, j’avais repenti les rayons chauds sur ma peau le premier jour de son retour. J’avais combattu mes propres démons pendant ce temps. Je m’étais libérée de cette ombre qui me suivait jusqu’à dans mes rêves. J’avais tué ce démon aux yeux rouges, je m’en étais débarrassée pour de bon. Romulus avait beau régner sur la conscience des férals, il ne faisait plus partie de ma tête, je m’étais dissociée de lui, de mon propre arrière-grand-père si j’en crois les légendes.

Depuis que j’étais reprise ma vie en mains et que j’étais sortie de ma solitude j’avais recommencé a vivre. Je travaille actuellement dans un petit café à Manhattan. J’y travaillais tous les jours de semaine en matines. Soit de l’ouverture à la fermeture. Cela me donnait mes âpres midis de libre pour aller faire de la photographie. J’avais abandonné toute idée de faire des études, après tout ce qui se passait dans ce monde qui voulait vraiment étudier? De plus je ne suis pas très douer pour les études, mais la photographie me calme et ça me fait voir les choses sous de nouveaux angles.

Je croie même être devenue presque douer pour vivre en société. Je sors plus souvent, je ne me cache plus dans les racoins les plus sombres des bars pour observer les gens. Je sors dans les clubs et je fais la fête avec beaucoup de personnes. Je ne compte plus réellement le nombre de partenaires que j’ai eus, mais cette fois si personne ne me forçait a faire quoi que ce soit. Non j’étais libre de voir qui je voulais et repartir avec qui je voulais. Mais qui que ce soit, il n’y avait jamais de lendemains. Non jamais rien de durable… mais ce n’étais pas vraiment ce que je cherchais de toute façon. J’avais eu mon lot de sentiments et ressentiments avec ma seule et unique rupture amoureuse. Je repassais parfois devant chez lui, juste pour me remémorer son odeur, mais je n’avais jamais osé sonner à sa porte. Non cela aurais surement été trop douloureux et de plus il avait surement passer a autre chose. Nos dernières paroles un envers l’autre n’étaient pas des plus douces. Même si je le regrettais maintenant, je ne pouvais pas m’excuser d’avoir été, qui j’étais… Même si cela me torturait l’esprit.

Quoi qu’il en soit, aujourd’hui était une nouvelle journée. Je m’étais présentée à mon travail à 6h tapante, j’avais ouvert le café et peu de temps après nos premiers habituer était arrivé. Il y eut M. Tomas; un café noir, Mme Miller; un café 2 laits et 2 sucres, Robert lui prend un café avec une crème. Tôt le matin il n’y a pas grand monde, alors je peux me permettre d’écrire un peu et de griffonner quelques petits croquis entre deux clients. Comme chaque matin j’avais mis de la musique classique. J’allais devoir mettre la radio sur une chaine de nouvelle à partir de 8h am, mais d’ici là je me plaisais à écouter des morceaux datant du dernier siècle.

À 9h Sarah viens me rejoindre, elle commence sa journée lorsque les la population huppée commençais a sortir de chez eux pour se rende au travail. En général de 9h à 10h ce sont les heures qui sont le plus occupées. Je pense ne pas me trompe si je dis qu’il y a plus d’une centaine de riches qui viennent prendre leur café ici entre ses heures. Il donne un bon pourboire, ce qui me permet de continuer a leur sourire malgré tout. Puis Sarah va remplir les réserves pendant que j’accomplis mes dernières heures. D’ailleurs a tous les jours il y a ce Danny qui viens prendre un café latté avec 1 sucre qui reste accrocher au comptoir pendant au moins 15 minutes a me parler, je pense qu’il essaie d’avoir un rendez-vous avec moi. À chaque fois j’essaie d’esquiver la conversation ou même de ne pas le croiser, mais il n’y a rien a faire, a croisé que Sarah trouve cela très drôle de me voir le torturer ainsi en lui disant non.

Aujourd’hui ne fait pas exception a la règle, lorsque mon regard se tourne vers la grande horloge en bois sur le mur de droite du café les aiguilles indiquent 11h45, j’ai tout juste le temps de penser a aller me cacher que la cloche de la porte retenti et Danny entre. Danny n’est pas lait, en fait il est même plutôt mignon si on aime les gentils garçons de moins de 30 ans, ce qui n’est pas réellement mon genre d’homme ou plutôt le genre que je pense aimer. Il porte un pantalon propre de couleur noir et une chemise blanche. Danny travail dans un des bureaux qui se trouver dans les immeubles autour. Il est toujours bien habillé et arrive toujours avec un beau sourire aux lèvres. Il s’approche doucement du comptoir et passe sa main dans ses cheveux légèrement bouclés en me souriant avec ses dents presque parfaites.

- Bonjour Laura.
- Bonjour Danny.
Je me dois d’être polie avec les clients, mais avec lui ça se fait tout seul. Il a une voie rassurante, gentille et douce. Il n’utilise jamais de mots trop sophistiqué et par-dessus tout il est respectueux. Je ne l’ai jamais vu être irrespectueux, même avec les autres filles.

- Comme d’habitude?
- Non! Pas aujourd’hui! Aujourd’hui c’est un grand jour je vais donc prendre un café pour les grandes occasions!
- Donc je vous sers?
- Laura, tu peux me tutoyer!

Il me sourit encore plus. Parfois cela m’énerve d’avoir mon nom d’épinglé sur mes vêtements de travail, mais en même temps pour une fois qu’un homme se souvient volontiers de mon prénom…

- Alors je te sers quoi ce matin?
- Je vais te prendre un de ses cafés au caramel, un grand!
-  Et d’un grand caramel macchiato!

Dis-je en pianotant sur le clavier de la caisse le café et en me déplaçant sur la droite pour commencer la préparation de la boisson chaude. À la radio les nouvelles du midi ne tarderont pas à commencer, mais il y a encore quelques petites chansons qui passent. Alors que je pars l’infusion, c’est la chanson « happy » qui commence. Danny se met à la fredonner. Ça me fait sourire.

- J’ai entendu dire qu’il y avait une nouvelle galerie d’art éphémère à deux coins de rue.
-  Ha oui?
- Oui! Et si je me souviens bien tu m’as dit que tu aimais bien ça les expositions.
- Tu te souviens de ça?

Les hommes ne font pas toujours attention à ce que les femmes disent. En tout cas c’est ce que j’ai constaté. Souvent quand je sors les hommes ne se souviennent même pas de ce que je leur ai dit avant de partir.

- Mais oui! Alors ça te dirait d’y aller avec moi?
-  Je ne sais pas…
- Penses-y, il reste plusieurs semaines.
-  D’accord je vais y penser.

Je finis de faire son café et le coule dans le gobelet. Puis je rajoute par-dessus le lait chaud que je viens de faire chauffer, puis j’ajouter la garniture au caramel. Je dessine avec le caramel une fleur sur le dessus puis je referme le couvercle.

- Ce sera 5,80$ Danny.

Lui dis-je en lui tendant le gobelet de transport.


- Je vais te prendre aussi la dernière chocolatine!
- D’accord.
Je vais dans le comptoir ou les pâtisseries se trouvent et mettent dans un petit sac en papier la dernière chocolatine.

- 8,30$
- Voilà et garde la monnaie!

Il me sourit, me tend un billet de 10$ en plus d’une pièce de 1$. Il ramasse son sac et son gobelet puis repart en fredonnant la chanson qui passe à la radio.  Je ne sais pas pourquoi ce Danny trouve toujours une façon de me faire sourire. Alors qu’il quitte le café, un autre homme entre, et Sarah vient prendre ma place pour que je puisse nettoyer les tables avant que je sinise ma journée.

Je n’écoute pas vraiment ce qui se passe pendant que je jette les gobelets et que je ramasse les assiettes qui trainent encore sur les tables. Mais a un moment j’entends les voix montées, puis lorsque je me tourne vers eux, l’homme lance son café sur la pauvre Sarah.

- Ce café est imbuvable! Je ne paierais pas pour cette merde même si ma vie en dépendait.

Devant lui, de l’autre côté du comptoir-caisse se trouve la pauvre Sarah, qui doit avoir tout juste 20 ans, qui a son tablier et ses vêtements tout trempés.

- Hey! Ça ne se fait pas ça!

L’homme se tourne vers moi et me regarde de la tête aux pieds.

- Toi fait moi un café comestible!

Je le regarde avec dégout, comme si j’avais envie de faire un café a un homme exécrable qui viens de lancée son premier café au visage d’une malheureuse jeune femme qui faisait que faire son travail. Je serre les poings et passe doucement derrière le comptoir pour lui faire un café et je donne en même temps une serviette à Sarah.

- Vas te changer je vais prendre ta place encore quelques minutes…
- Elle devrait plutôt se chercher un travail! Elle n’est bonne à rien!

Je dévisage l’homme alors que je pousse Sarah à aller se changer. Je tends le café vers l’homme et lui dit avec un sourire qui ne veut pas réellement être sur mes lèvres

- Ce sera 3,25$ monsieur.

L’homme pousse le gobelet du revers de la main assez fortement pour que le gobelet tombe de mes mains et se retrouve une fois de plus au sol et quelque peu sur mes vêtements.

- J’ai dit que je ne payerais pas pour un café imbuvable.
- Alors vous n’avez qu’as repartir vous en faire un chez vous si vous penser être mieux que nous!

L’homme me lance un regard noir, et Sarah sort de l’arrière-boutique pour pointer la caméra à l’homme. Celui-ci la regarde puis repose son regard sur nous avant de partir en rageant. Il a marmonné certaines choses, mais je ne les ai pas trop compris. Je me suis retournée vers Sarah la remerciant d’un coup de tête. Et elle retourne se changer. J’entends la clochette de la porte, mais je ne sais pas si c’est que l’homme exécrable que nous venons de servir qui part ou s’il y a d’autres clients qui entre. En posant mon regard sur le dégât, je souffle un bon coup avant d’aller chercher la serpiaire et de glisser dans la mare de café qui se retrouvait au sol. En un instant je me retrouvais sur le dos toute mouillé. Sarah sortit en tombe vêtue d’un nouvel uniforme pour venir m’aider. Mais avant de se pencher vers moi elle dit :

- Un tout petit instant monsieur.

Sarah se pencha vers mois pour m’attraper la main et m’aider à me relever. Je me mis à rire et elle aussi. Quelle histoire folle on en voyait de toutes les couleurs à travailler ici. Mais à chaque fois que l’on pointait cette vieille caméra qui ne fonctionnait même pas, les gens ne quittaient sans plus rien demander. Et alors que je riais je m’arrêtai net en le voyant lui. Silke Sambre était dans ce café…

© Frimelda, sur une proposition de © Blork


Laura Kinney



Time to be happy
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Avengers RPG :: Welcome to the Game :: New York :: Manhattan :: Commerces-