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 [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...

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Blanche Miller
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MessageSujet: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mar 16 Mai - 9:33

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

Écouteur sur les oreilles, je chante, je sautille à pieds joints dans la salle de bains en finissant de me préparer. Quelques heures auparavant, j'étais allé voir ma mère qui, pour une fois, était plutôt en forme. Du coup, j'étais de super bonne humeur, ce qui était plus rare, voir que dis-je, exceptionnel. Pour tout dire, je ne me souviens plus la dernière fois que j'étais sortie de l'hôpital, où se trouvait ma mère, avec le sourire aux lèvres. Alors me voilà chantant à tue-tête en finissant de me préparer avant d'aller travailler. Enfin, je ne me préparer pas vraiment chez moi, je me coiffais vite fait, me maquillais légèrement et je finis réellement le maquillage au boulot. J'avais essayé une fois de me préparer entièrement chez moi (coiffure, maquillage) Résultat ? Et bien, j'avais à peine fait deux mètres qu'un mec m’accostait en me demandant : « Hé, c'est combien ma mignonne ? » Je me suis retenue pour ne pas pour lui foutre une droite, mais bon, je ne pouvais pas trop lui en vouloir non plus, je suis Strip-teaseuse et non secrétaire dans un bureau de coincer. Bref, arrêtons de parler du passé et revenons sur le présent.

Me voilà enfin prête, j'attrape mon sac à main et ma veste, qui d'ailleurs me sert plus comme accessoire de mode, que pour me protéger du vent frais de la soirée. Il faut dire que je suis la seule personne de cette ville qui peut sortir en sous-vêtement dehors en pleine tempête de neige sans tomber malade. J'attrape mon vélo et je pédale jusqu'au bar. Quoi ? Vous n'avez jamais vu une strip-teaseuse faire du vélo ? Dois-je vous rappeler que ma mère se trouve à l’hôpital depuis que j'ai 15 ans environ et donc, je ne me suis jamais acheté de voiture, car cela coûte trop cher et que les frais médicaux sont déjà une charge suffisante à payer. Résultat, je n'ai pas de voiture, je n'ai même pas appris à conduire, du coup solution qui coûte le moins cher : le vélo. Et quand il pleut ? Eh bien, c'est simple, mes collègues féminines sont des amours et le plus souvent, elles passent me chercher et me ramènent et plus si affinités... Je rigole bien sûr sur ce dernier point, voyons pas avec des collègues. Je n'ai aucune envie que cela crée un quelconque malaise, embrouille ou autres dans le bar. Nous avons déjà assez de problèmes avec les clients et les humeurs, quelquefois, désagréables du patron.

Alors que j'attache tranquillement mon vélo derrière le bar, j’entends une voix fluette, voire enfantine qui m’interpelle.


- Salut Candy

Je me retourne pour faire face à une de mes collègues.

- Oh, salut Bamby, tu travailles aujourd’hui ?

- Oui, il y a Amber qui est malade, donc, le patron m'a appelé et me voilà.


J'adore Bamby, même si elle est... Comment dire sans être méchante ? ... Simplette ? Pour faire simple, c'est le genre de fille qui croit encore que le Père Noël existe et que si elle reste trop longtemps à faire une grimace, son visage restera bloqué ainsi. C'est surtout le genre de fille que les mecs, qui viennent ici, adorent. Enfin, je devrais dire que c'est le genre de fille, que les mecs adorent tout court. Canon à souhait, tête en l'air, facile à berner et qui ne se rend même pas compte à quel point elle est sexy, quand elle renverse par mégarde de l'eau sur son tee-shirt blanc. Ah, même moi, je craque devant son petit visage d'ange quand elle se met à me sourire et qu'elle me saute dans les bras pour me faire un bisou sur la joue.

- Aller dépêche-toi de te changer avant que les clients arrivent.

- Relax Bamby, j'ai vingt bonnes minutes devant moi pour me préparer.

- Vingt minutes ? Il ne faut pas perdre une seule seconde, aller direction le vestiaire !


Après mes vingt bonnes minutes me voilà enfin prête à aller danser autour d'une barre, espérant gagner beaucoup de pourboire ce soir. Maquiller comme il se doit, talon aiguille au pied et sous-vêtement en dentelle bleue foncer (mes préférés au passage) je suis prête à faire baver tous ces pervers. Mais avant de dévoiler mes sous-vêtements préférés, j'enfile une tenue de policière sexy. Ça y est, le bar ouvre, nous sommes toutes prêtes à faire le show chacune son tour, prête à dévaliser les porte-monnaie, prête à montrer à quel point nous sommes belles et sexy. Bamby est la première à monter sur scène, la première à enlever sa tenue sexy avant de dévoiler des sous-vêtements roses qui lui vont à merveille, je dois dire. Pour l'instant, j'accueille les clients, les installe et leur demande ce qu'ils veulent boire pendant qu'ils bavent des litres et des litres devant Bamby qui se trémoussent autour de la barre.

- Candy !

Et voilà mon patron qui m'interpelle, j'avance vers lui le sourire aux lèvres, personne ne pourra enlever ma bonne humeur du jour.

- Tu passes après Cherry sur scène, donc, prépare-toi.

- Déjà ?

- Le bar commence à se remplir et pas mal de clients ont des vues sur la policière sexy, donc, tu as intérêt à faire un show qui déchire. Je veux qu'ils repartent complètement fauchés d'ici, avec qu'une envie travaillée plus dur pour revenir et remettre leurs billets durement gagnés dans vos petites culottes en dentelles.

- Parfait boss, vous ne le regretterez pas.
Dis-je un sourire malicieux aux lèvres.

Une petite tape sur mes fesses et le voilà qu'il fait demi-tour sur lui-même, allant accueillir des clients réguliers, où devrais-je dire des clients riches, qui ont le luxe de venir ici presque tous les soirs. Est-ce que je suis angoissé à l'idée de monter aussitôt sur scène ? Bien sûr que non, j'ai l'habitude de monter sur scène, c'est mon travail après tout. Je me dirige vers le bar, boire un verre d'eau, attendant gentiment que Cherry finisse son show avant de monter sur scène. Je sens que cette soirée va être fantastique, j'ai un bon pressentiment.
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Yondu Udonta
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mar 16 Mai - 21:48

Sache que je suis prête à tout,
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La nuit est encore jeune quand le téléphone de Simon Stewart vibre. Il vient de recevoir un message lui indiquant comme quoi Chuck, son chauffeur qui lui sert aussi de garde du corps, est arrivé dans le parking sous-terrain de son immeuble. "Timing parfait" songe alors Simon, qui réajuste sa cravate, ainsi que sa coiffure.

Prenant quelques babioles, il n'oublie pas le plus important: une jolie liasse de billets verts. Pourquoi? Pour récompenser la demoiselle qui fera de son mieux pour le divertir ce soir. Dans l'ensemble, Simon n'est pas un mauvais garçon. Il dirige une petite entreprise d'import/export, qui a le vent en poupe actuellement. Mais toutes ces réunions, ces rendez-vous, ces repas d'affaires... Cela ne lui laisse que peu de temps pour s'amuser. Alors plutôt que de perdre du temps en se mettant au polo ou au tennis, monsieur Stewart a fait un choix plus... direct. Ce soir, c'est direction l'un des meilleurs Night Club de Brooklyn. Sur quoi se base-t-il pour parler de "meilleur"? Des prestations offertes par les jeunes femmes qui s'y trouvent, bien évidemment. Et surtout, sur le charmant minois qu'elles arborent toutes.

Alors que son ascenseur descend lentement les vingt étages qui le séparent de son parking, Simon se demande s'il ne devrait pas se prendre un truc à grignoter sur la route. Les portes de la cage d'ascenseur s'ouvrent enfin, et, mains dans les poches, le riche homme d'affaires se dirige donc vers la place de parking qui lui a été attribuée quand il a acheté son appartement. Mais alors qu'il se trouve devant la Mercedes noire, une vision d'horreur lui glace le sang. Chuck, son chauffeur et garde du corps, est allongé sur le sol. Visiblement, il vient de passer au travers du pare-brise du véhicule, qui est pourtant à l'arrêt. Il git dans une marre de sang...

Au-dessus de l'homme inconscient, une silhouette encapuchonnée se tourne lentement vers lui. Et comme nous sommes en Amérique, Simon est forcément armé. Il cherche à dégainer son revolver, mais à peine eut-il mis l'agresseur de Chuck en joue qu'un sifflement strident retentit, et un éclair rouge vient pourfendre l'arme, qui vole en éclat. Sans prendre le temps de réfléchir, Simon se retourne et court aussi vite qu'il le peut vers l'ascenseur qui l'a conduit à cette scène cauchemardesque. Mais à nouveau, un sifflement résonne dans le parking, et une vive douleur le lance à la base de chaque pied avant qu'il ne s'écroule à plat ventre.

Roulant pour se mettre sur le dos, et dévisageant l'homme à la longue veste rougeâtre qui se rapproche, il cherche les mots qui pourront le tirer de là.

- Que... C'est... Je vais vous...

Mais il n'aura pas le temps de finir sa phrase. Non, Yondu Udonta est déjà sur lui, et après lui avoir sectionné les tendons d'Achille d'un simple sifflement à l'aide de sa flèche spéciale, vient de lui assener une série de coups de poings.

La nuit est encore jeune quand le gout ferreux du sang emplit la bouche de Simon Stewart, et qu'il perd connaissance.

Pourquoi tout cela? Pourquoi cette aggression, ici, pourquoi cet homme? Rien de bien compliqué. Cela fait quelques semaines que Yondu est piégé sur Terra, planète qu'il a rejoint pour retrouver Peter Quill - mais ceci est une autre histoire. Il a compris quelques petits trucs sur le fonctionnement des "relations" sur ce rocher boueux. Que si on veut des trucs, faut de l'argent. Et que si on veut de l'argent, faut suivre les jolis véhicules. C'est donc ce qu'il fait depuis son arrivée. Il détrousse les riches, mais ne donne rien aux pauvres, ce n'est pas Robin des Bois! Non, comme tout bon pirate qui se respecte, il garde son butin pour lui.

Il fait donc les poches de l'homme inconscient qu'il vient d'assommer et y trouve donc une jolie liasse de billets de 100. "Parfait" grommelle donc le Centeaurien, alors qu'il remarque quelque chose dans le porte-feuille de Simon. Une carte de club. Celui-là même où Stewart comptait se rendre. Dans tous les mondes, toutes les galaxies, il y a des choses immuables et reconnaissables. Comme les courbes dessinées sur le petit document.

Haussant les épaules, un fin sourire se dessinant sur ses lèvres, Yondu s'engouffre dans la voiture au pare-brise éclaté, puis prend la direction dudit club. Pas compliqué de se repérer dans une telle ville, même pour un étranger comme lui. Non, ce n'est en rien comparable à la navigation spatiale parmi les étoiles.

Bref, le voici maintenant devant l'entrée du club, et il allait se faire refouler - enfin... On allait essayer de le refouler, quand le videur remarqua la petite carte. Ne posant pas plus de questions, il s'efface pour laisser entrer Yondu. Satisfait de se retournement de situation, l'extraterrestre se laisse conduire à une table, et s'installe confortablement sur l'un des sièges à sa disposition. Quand on lui demande ce qu'il veut boire, il agite deux billets de cent, et grogne un "Ce que je peux me payer avec ça..."

Finalement, la personne qu'il vient d'agresser n'était pas si difficile à cerner... Et il est fort probable qu'il profite bien plus que ce fameux Stewart de cette soirée. Toujours la capuche sur la tête, le regarde de l'homme à la peau bleue balaie la pièce, se stoppant sur quelques corps dénudés de temps en temps qui se baladent.

S'il garde sa capuche, c'est parce qu'il sait que, même si ce monde est habitué aux apparences spéciales, il y a une limite à tout. Et qu'il n'a pas forcément envie de creuser un trou dans la poitrine de toutes les personnes présentes ici ce soir. Enfin sa boisson arrive, et il en boit quelques gorgées après avoir payé en lâchant un "Gardez la monnaie".

Oui, on dirait qu'il a passé toute sa vie sur Terra!

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Blanche Miller
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mer 17 Mai - 0:21

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

Je ferme les yeux, j'inspire et expire doucement, je fais le vide autour de moi et dans ma tête. Je me concentre, je me vois sur scène, j’entends ma musique dans ma tête, je visualise la chorégraphie dans ma tête. Attendez, vous croyez qu'il suffit juste de monter sur scène, de se trémousser n'importe comment et hop les billets se mettent à pleuvoir sur vous ? Eh bien, non ! Tout est une question de timing, du bon coup de hanche, d'un bon secouage de cheveux et d'uns déshabillement tout en douceur. Enfin, je ne suis pas là pour vous expliquer mon travail, d'ailleurs, il est bientôt l'heure pour moi de monter sur scène et de montrer de quoi je suis capable devant tous ces hommes. Attention messieurs la policière sexy arrive, donc, sortez vos porte-monnaie et fait pleuvoir les billets dans mes plus beaux sous-vêtements en dentelles.

- Candy ! Candy ! CANDY !

Voilà que je suis tiré de mes pensées par la douce voix fluette de ma collègue. J'ouvre les yeux et la regarde, le sourire aux lèvres.

- Qu'est qu'il y a ma douce Bamby ?

- Eh bien, tu vas jamais le croire ! Y a un mec là-bas et bien...

- Candy, c'est à toi !

- J'arrive Cherry.

- Mais Candy, il faut que tu m'écoutes !

- Ma belle Bamby d'amour, je monte sur scène, je fais mon show, je fais tourner quelques têtes et une fois que j'ai fini et seulement une fois que j'ai fini ! Tu me raconteras tout ce que tu veux.


Un petit clin d’œil pour rassurer ma collègue, puis je me dirige vers la scène. Je l'entends une dernière fois m’appeler de sa petite voix, mais je n'ai pas le temps pour ces histoires. C'est l'heure, mon heure ! Je monte sur scène, me mets de dos aux publics, enfin, je devrais dire client et attend que la musique se lance.

- Messieurs, vous l'attendiez... Vous me l'avez même réclamé ! Eh bien, là voilà, la belle, la sublime, que dis-je, la sulfureuse policière sexy. CAAAAAANDYYYYY !

Spoiler:
 
La musique se lance, Britney Spears "Womanizer", l'une de mes chansons préférées. Enfin, je suis plus fan des paroles que de la chanson en elle. Je commence à danser autour de la barre, à bouger mon corps, à murmurer les paroles dans ma tête comme point de repère, pour savoir quand commencer à déboutonner mon uniforme de policière sexy. J’entends les mecs me siffler, crier mon nom, je les vois même baver devant mes formes généreuses, je vois même quelques billets être lancés vers moi comme signe de continuer ma danse provocante. Mais voilà, alors que je commence à déboutonner mon haut, je te remarque de loin, mes yeux se sont arrêtés sur toi. Pendant une seconde, j'ai eu l'impression que le temps, c'était arrêter, nos yeux se sont croisés et... Je ne sais pas comment expliquer ce qui s'est passé quelque chose en moi, je me suis senti attiré vers toi, des questions se mirent à fuser dans ma tête, je n'avais qu'une envie : descendre de cette scène et aller te parler. Je détournai les yeux pour pouvoir reprendre le cours de ma danse, résulta, j'avais une demi-seconde de retard. Bien sûr, aucun client ne le remarqua, ni mes collègues et mon patron était trop occupé à discuter pour remarquer cette erreur, qu'il qualifiait de "fatals".

Je continue ma danse, évitant de croiser de nouveau ton regard, j'essaye de rester le plus concentré possible sur ma chorégraphie, essayant en même temps de rattraper ma demi-seconde perdue. Je ne me suis pas complètement déshabillé sur scène et non mes jolis, il va falloir payer en privé pour en voir plus. Je suis simplement vêtue de mon soutien-gorge bleu et de ma minijupe de policière sexy, sur lequel est accrochée une paire de menottes argentées, je ne suis pas trop fourrure si vous voyez ce que je veux dire. La musique s'arrête et j'entends, les hommes me quémandaient de nouveau sur scène, je ne peux m'empêcher de sourire en entendant ces hommes. Pendant qu'ils m’appellent encore et encore, je me penche toute en finesse pour ramasser les quelques billets sur la scène. J'en profite pour lever les yeux vers toi, nos regards se croisent de nouveau, je ne peux m'empêcher de me demander ce que tu as pensé de ma petite danse. Les lumières ont beau être tamisées, je t'ai bien vue, enfin, j'ai surtout vu ta peau, ta couleur de peau.

Je descends de scène, n'ayant qu'une idée en tête, aller à ta rencontre, aucun homme ne m'avait jamais intrigué de la sorte. Mais j’eus à peine le temps de faire un pas hors de scène, que voilà Bamby qui revient à la charge. Dire que j'ai complètement oublié, pendant un instant, qu'elle devait me raconter un truc sur un client.


- Candy !

- Oui, Bamby ? Qu'est qu'il y a la fin ?

- Eh bien voilà, je me suis dirigé vers un client pour lui demander ce qu'il désirait boire et il me tend deux billets de cent dollars. Alors, tu vois, je me dis : Ouai un petit richou, je vais pouvoir m'acheter la nouvelle paire de bottes que j'ai vue hier en vitrine. Tu sais la petite paire noire en latex...

- Bamby, ce n'est pas le moment de tergiverser, alors s'il te-plait accouche !

- J'y viens, j'y viens... Donc, je ne fais pas trop attention au client, je vais lui chercher la meilleure boisson du bar et je retourne le voir aussi vite. Eh bien, tu me croiras ou tu ne me croiras pas, mais le client...
Elle s'approche de moi, pour me chuchoter à l’oreille. Le client en question, c'est le grand Schtroumpf !

J'explose littéralement de rire, oh mon dieu Bamby qu'est que je t'aime. Je vois tout de suite de quel homme elle me parle, quand je vous dis qu'elle est une grande naïve. Pendant le mois de décembre dernier, elle a cru que le Père Noël était venu passer du bon temps avant de reprendre sa tournée. J'essaye de calmer comme je peux mon rire, mais c'est difficile devant l'air si sérieux de Bamby.

- Mais si je te jure, il avait la peau bleue comme les Stroumpfs. Peut-être qu'il s'est enfui de son village... Oh, peut-être que Gargamel est dans le coin à sa recherche...

- Hé les filles, vous avez vu le mec bizarre avec sa capuche.

- Toi aussi, tu la vue ? J'étais justement en train d'en parler à Candy.

- Bah en tout cas, ce n'est pas moi qui vais aller le voir, il me fait grave flipper avec sa peau bleue.

- Mais les Stroumpfs sont gentils !

- Quoi ?! Candy, tu peux ? ... CANDY !


Cherry avait beau m'appeler, je ne me retournais pas pour autant, j'avais, d'ailleurs, profité de son arrivée soudaine pour me faufiler loin de Bamby et de ses rêves de petite fille. Les paroles de Bamby et celle de Cherry venaient bien de confirmer ce que je venais de voir quelques minutes plus tôt. Il avait bien un homme à la peau bleue dans le bar ce soir et je devais absolument savoir qui il était, d’où venait-il, mais ce que je devais absolument savoir, c'est : est ce qu'il était comme moi. Laissez-moi préciser ma pensé : Et si cet homme avait la peau bleue, car il aurait comme moi le pouvoir de la glace. Et s'il y en avait d'autres ? Et si je n'étais pas la seule à avoir ce don ? Et, si oui, le maîtrisait-il ? Est-ce que sa peau est tout le temps bleu à cause de ce don ? Et si ce n'était pas ça ? Et si l'homme s'était juste peint la figue pour je ne sais quelle raison ? Beaucoup trop de questions se bousculaient dans ma tête, je devais avoir des réponses et je les voulais maintenant !

Plus j'avançais dans sa direction, plus je me sentais nerveuse, angoisser, comme lors de mon premier jour dans ce night-club. Je ne savais pas trop comment aborder les clients, comment les inciter à me choisir, comment leur donner envie de me payer moi et pas une de mes collègues. Je pris une grande inspiration, pris une démarche sensuelle, faisant tourner quelques têtes au passage pour me diriger vers mon cher inconnu. Arriver devant lui, je me pencha délicatement, lui laissant une magnifique vue sur ma poitrine, technique classique, avant de lui demander d'une voix sensuelle.

- Bonsoir, est-ce que je peux vous être d'une quelconque utilité ? Je me penchai encore plus vers lui, approchant ma bouche de son oreille, pour lui murmurer sensuellement : Peut être je pourrai vous aider à passer une agréable soirée en ma compagnie.

Je m'éloignai doucement pour le regarder dans les yeux, qui d'ailleurs m'impressionnaient énormément. Je n'avais jamais rencontré quelqu'un avec de tels yeux, il faut dire que les pupilles de couleur rouge sont assez rares à New-York. Et maintenant que je le voyais de si près, j'étais maintenant sûr à cent pour cent que sa peau était bel et bien bleue, j'étais même sûr qu'il ne s'agissait pas d'un maquillage quelconque. Me voilà de plus en plus intrigué...

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Yondu Udonta
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mer 17 Mai - 16:23

Sache que je suis prête à tout,
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S'installant confortablement dans le fauteuil qu'on lui avait présenté, Yondu commence à siroter sa boisson. Il est incapable d'identifier ce que c'est. Ce qu'il relève, c'est la fraicheur, couplée à un gout légèrement sucré et une subtile pointe d'épices. Bref, un joli mélange qui vaut certainement le prix qu'il vient de payer.

Son attention est maintenant attirée par le spectacle qui s'offre sous ses yeux. Une nouvelle danseuse prend place et fait son petit numéro. Dans la pénombre, les yeux de l'extraterrestre ressortent bien, selon l'éclairage, donc forcément, elle, elle saura qu'il la regarde - cela dit, c'est à peu près ce que font tous les hommes qui occupent cette pièce. En revanche, avec la distance, les mouvements, lui n'est pas capable de dire si leurs regards se sont réellement croisés ou non. Sans y prendre gare, il finit son breuvage d'un trait, bien trop concentré sur le numéro de la policière factice.

D'un signe de la main, il indique donc à l'une des personnage chargée de le fournir en boisson de revenir. Et il demande donc la même chose, agitant encore deux billets de cent dollars. "Gardez la monnaie" grogne-t-il à nouveau quand la personne rapporte la boisson.

Ses yeux se reportent donc sur la danseuse. Elle est si... C'est difficile à décrire, même si tout le monde comprend bien quelles peuvent être les pensées du Centaurien à cet instant précis. La seule chose qui le perturbe, c'est cette musique. Quand Quill osait de temps en temps partager des morceaux provenant de son monde, c'était déjà pas super-glorieux. Mais là, c'est carrément désagréable, même si, sans être un expert, Udonta est bien forcé de reconnaître que la fameuse Candy se déhanche parfaitement en accord avec le son que crachent les enceintes.

Malheureusement, comme on le dit souvent sur Terra "Toutes les bonnes choses ont une fin". Et, reposant son verre encore plein sur la table en face de lui, Yondu déplore donc que la prestation de la demoiselle soit terminée. S'appuyant contre le dossier de son fauteuil, il regarde les alentours, laissant ses yeux vagabonder ça et là. Jusqu'à ce qu'une forme vienne boucher son champ de vision. C'est elle. Candy. Qui est venue spécialement à sa table. Qui vient lui susurrer quelques mots que le traducteur universelle qu'il porte derrière son oreille traduit donc parfaitement.

Inutile de dire qu'il y a un petit temps d'arrêt, chez Yondu. Déjà parce qu'il lorgne sans honte sur la poitrine de la danseuse, mais surtout, parce qu'il ne comprend pas bien pourquoi "lui". Il n'est clairement pas dans les "critères de beauté" terraniens. Reculant légèrement la tête, il finit par faire ce qui va clairement jeter un froid - sans mauvais jeu de mot - dans l'assemblée.

Il retire sa veste, et un sourire presque malsain dévoilant alors sa dentition imparfaite vient déformer ses lèvres.

- Ah ouais? questionne-t-il simplement, en haussant un sourcil.

Il sait ce qu'elle veut dire. Mais il sait aussi ce qu'elle veut. Il sort alors cinq billets de cents et les lui tend.

- Tiens. C'est pour la danse ce que tu viens de faire. Pour le reste... Je pense pas que tu sois encore prête.

Serait-ce un défi? Se méprend-il en fait sur la motivation principale de cette jeune femme. Difficile à dire. Ce qui est plus clair, en revanche, c'est que sa présence dérange, et que quelques gros bras, qui assurent en général la sécurité des danseuses du Night Club, se déplacent déjà. Ils pensent être discrets, être capables de prendre le Pirate Galactique par surprise, si affrontement il y a. Naïfs qu'ils sont... Yondu a beau ne pas quitter le corps de Candy du regard, il n'en reste pas moins alerte, et il se permet même de boire cul-sec le cocktail que la collègue de la blondinette vient de lui apporter.

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Blanche Miller
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mer 17 Mai - 18:54

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

Qu'est que je ressens à cet instant-là ? C'est compliquer à décrire, d'habitude, je serais là à juger l'homme dans ma tête. Me demandant de quelle entreprise il sort, s'il est marié, si ces enfants l'attendent avec d'aller se coucher et surtout combien je vais pouvoir, lui faire, cracher. Mais là, pour la première fois de ma petite vie de strip-teaseuse, je m'en moquais de savoir combien j'allais gagner, combien de billets verts, il allait pouvoir me donner. Mes pensées étaient bien loin de tout cela, en fait dans ma tête, il n'avait que lui et moi, rien de plus, rien de moins.

Il marqua un temps avant de répondre à ma question. Est-ce que ma poitrine lui plaisait tant que ça, pour marquer ce petit temps d'arrêt, est-ce que j'avais déjà réussi à lui brouiller l'esprit ? J'aime perturber les hommes, mais l'idée de perturber mon inconnu en étant simplement en soutien-gorge m'amusait énormément. Je prenais cela, comme un avantage. Un avantage de quoi ? Eh bien, sachant que j'avais l'intention de lui poser deux, trois questions, il fallait que j'aie quelque chose à lui proposer contre ses réponses et vous ne savez pas à quel point j'étais prête à tout, pour lui faire cracher tout ce que je voulais savoir.

Après ces quelques secondes sans réponse à ma question, mon cher inconnu fini enfin par... Retirer sa veste ? Je restai quelque peu bouche bée, je dois l'avouer, devant l'homme. En retirant ce vêtement de trop, je pouvais en voir un peu plus. Sa peau avait l'air d'être vraiment bleue partout et je peux vous dire que je mourrais d'envie de la toucher, de le toucher. Je me disais que si je touchais sa peau bleue, je serais s'il est comme moi, s'il est pourvu du don de la glace et que c'est pour cela que sa peau est bleue. Mais bon, je ne pouvais pas me jeter sur lui ainsi pour avoir la réponse à ma question et puis... J'avais envie de faire durer ce moment encore un petit moment, comme le matin de Noël où vous êtes devant vos cadeaux de Noël, moi, j'étais du genre à ouvrir tout doucement le paquet pour garder un tout petit peu de surprises encore et encore...

D'ailleurs en retirant sa veste, je ne fis pas que remarquer sa magnifique peau bleue, je découvris aussi ses... Son... Mais enfin, qu'est-ce que c'est ? Sur le haut de son crâne, se trouvais... Je ne sais pas exactement ce que c'était, mais j'étais sûr que ce n'était pas des cheveux. Ok, laissons tomber sa peau bleue, je veux toucher ça ! Je ne me demandai pendant un instant quelle consistance cela avait. Dur ? Mou ? Un mélange des deux ? Et puis qu'est que c'est ? Est que l'inconnu en question est finalement un robot ? J'avais du mal à décoller mes yeux de son crâne, dieu sais à quel point c'est impoli, mais bon ce n'est pas de ma faute. J'étais tellement absorbé par cela, que je remarquai à peine sa dentition quelque peu... Bon, disons qu'il ne devait pas forcément aimer les dentistes.


- Ah ouais?

Le son de sa voix me fit sortir de mes pensées, décollant ainsi mes yeux de son crâne pour le regarder à nouveau dans les yeux. Par ailleurs, il avait une voix agréable... Quoi ? Certaines femmes craquent sur les pectoraux d'un mec et bien, j'aimais les hommes avec un beau timbre de voix. Bref, nous ne sommes pas là pour parler de mes préférences niveau mecs, de plus mon cher inconnu me tend cinq billets de cent dollars. Pendant un bref instant, je me dis bingo, il a craqué, il me veut, il a envie de me voir remuer les fesses devant lui. J'étais loin de me douter que sa réponse allé être tout autre...

- Tiens. C'est pour la danse ce que tu viens de faire. Pour le reste... Je pense pas que tu sois encore prête.

Heu... Pardon ? Non, mais il me prend pour une débutante ou quoi ? Et en quoi je ne suis pas être prête ? Est qu'il me lancer un défi ? J'adore les défis et si je les accepte, c'est parce que je suis sûr de les gagner. Tu veux jouer avec moi ? Et bien sa tombe bien, moi aussi et on va voir lequel de nous deux n'étaient pas prêts au final ! Pour lui montrer à quel point je suis sûr de moi, je me mets à rire doucement.

- Vous pensez que je ne suis pas prête ? Je pose ma main sur son torse, le forçant légèrement à s'enfoncer un peu plus dans son fauteuil. Mon visage est au-dessus du siens, je le regarde dans les yeux avec un sourire remplie de malice. Je suis prête en tout cas à vous prouver le contraire, mais d'abord... J'attrape son verre vide d'une main. Si je, vous resservez à boire ?

Alors que je relève doucement la tête, me rendant enfin compte de ce qu'il se passait autour de moi, je fis l'horrible découverte de voir les hommes de main du patron arrivaient vers nous l'air de vouloir, faire, dégager mon bel inconnu. Il n'est pas question que je les laisse faire ! J'adresse d'abord un sourire amical vers les gros bras, avant de poser le verre sur la table basse fasse au fauteuil de mon inconnu. Je tourne mon regard vers ce dernier, ayant une petite idée en tête pour ne pas être dérangé.

- Et si on allait dans un endroit plus tranquille ?

Je ne lui laisse pas vraiment le temps de me donner une réponse nette et précise, je l'attrape par la manche pour le forcer à se lever. Je fais attention, bien entendu, à ne pas toucher sa peau et oui, je garderais la surprise intacte. Je lui fais signe du doigt de me suivre et bien entendu, je me mets de façon à ce que les hommes de main du patron comprennent qu'il n'y a pas d’inquiétude à avoir, enfin, j'espère qu'ils l’interprètent ainsi. Après seulement quelques pas, j'ouvre une porte ou sont inscrit en lettre dorée, le mot : V.I.P. Je fais signe à mon inconnu de bien vouloir entrer, avant de rentrer à mon tour et de refermer ainsi la porte derrière.

Derrière cette porte se trouve un long couloir, de chaque côté du mur se trouve des portes ayant toute un style particulier. Maintenant que la portes, c'est refermer derrière nous, la musique du Night-Club est devenu plus faible, comme si ce n'était maintenant qu'un simple murmure pour nos oreilles. Je fais quelques pas dans le couloir, on entend mes talons claquer sur le sol.


- Nous sommes du côté V.I.P, normalement seulement les personnes très riches et régulière ont le droit d'y entrer, mais il arrive que parfois certaine d'entre nous se permettent d’emmener des clients ici pour plus...
Je me retourne pour faire face à mon inconnu, accentuant bien ma phrase sur le dernier mot. D'intimité...

Je me retourne de nouveau, passant mes doigts sur l'une des portes. Je ne peu m'empêcher de sourire, je trouve la situation tellement amusante et puis c'est la première fois que je ramène un client dans cet endroit. D'habitude quand je m'y rend c'est parce que un petit bourgeois de première m'y attend avec un gros sac de billet vert. Alors savoir que mon cher inconnu et le premier que je ramène ici... Je ne peu m'empêcher de trouver cela amusant.

- Derrière chacune de ces portes se trouve ce qu'on appel chez nous "un carré V.I.P", un pièce bien tranquille, bien loin de tous les autres clients, endroit plus intime. Il faut savoir que chaque pièce celons les désires du client. Je tapote contre la porte devant laquelle je me tiens. Celle-ci est presque entièrement rempli de miroir, du sol jusqu'au plafond. Je m'avance un peu et touche une autre porte. Celle ci est plus sombre, on y trouve des fouets et autres jouets du même genre, bien sûr tout cela est payant. Je touche une autre porte du bout des doigts. Celle ci est plus classique, un fauteil, une barre de danse, un mini-frigo, enfin rien de bien particulié.

Je regarde les nombreuses autres portes qui se présente devant moi, puis je fais demi-tour sur moi me dirigeant d'un pas sur vers mon inconnu. Arriver à sa hauteur, je remarque qu'il est plus grand que moi, malgré mes talons aiguilles il me dépassent de quelques centimètres, sans mes chères talon, je me sentirais toute petite face à lui. Je me mord légèrement la lèvre inférieur en le regardant, technique numéro 2 mes chers amis, il parait que cela fait craquer les mecs.

- Est ce que vous auriez une envie particulière ? Si vous le souhaitez-vous pouvez ouvrir chacune des portes pour regarder l'intérieur et ainsi faire votre choix. Elles sont toutes vides... Pour l'instant.

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Yondu Udonta
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Jeu 18 Mai - 17:48

Sache que je suis prête à tout,
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Yondu Udonta sait exactement dans quel type d'établissement il se trouve. Il a bourlingué dans plusieurs galaxies, et visiter des dizaines d'endroits comme celui-ci. Mais force est de constater que les demoiselles qui accordent leurs faveurs étaient rarement aussi aguichante que cette "Candy", dont l'attention semble se porter sur le Centaurien.

Dans sa façon de se mouvoir et de répondre, elle donne l'impression qu'elle est prête, mais l'est-elle vraiment? Avant de trouver une réponse à cette question, elle en pose une elle-même. Question à laquelle l'homme à la peau bleue répond favorablement, d'un simple mouvement de la tête. A peu près en même temps que l'on re-remplit son verre, la demoiselle propose maintenant qu'ils se retrouvent dans un endroit plus tranquille.

Haussant les épaules tandis qu'il étouffe un rire qui démontrerait qu'il n'a rien à faire de ce que les gros bras ici présents pourraient tenter, il lâche simplement un "Pourquoi pas?", le regard teinté d'une lueur presque malsaine.

Mais c'est surtout quand il finit par se lever, entrainé par la danseuse que le défi dans ses yeux s'intensifie alors qu'il dévisage les videurs, les gardes du corps... Il sait que son apparence dérange, et il attend que l'un deux fasse ne serait-ce qu'un pas en sa direction. Mais rien. La peur? Le bon sens? Dans l'absolu, il se moque de ce qui les aura empêché de faire cela, et se laisse donc entrainer par Candy.

Ils arrivent donc dans le carré V.I.P. Et la blondinette lui présente les différentes chambres qui s'offrent à eux. On ne peut pas dire que Yondu soit vraiment très bavard... Tout ce qu'il fait, c'est indiquer d'un mouvement de la tête la salle aux miroirs. Et c'est là qu'ils finissent par s'engouffrer.

Pendant ce temps, dans la salle où une nouvelle danseuse monte sur scène, deux des hommes de mains du patron échangent quelques phrases.

- T'as les boules, hein Mike?
- De?
- De voir Candy se barrer avec une de ces saloperies de mutants. Il doit vraiment être plein aux as pour qu'elle accepte de l'emmener là-bas.
- Ferme-la, Marvin.
- Quoi? Cela fait des semaines que tu lui tournes autour, et elle sait même pas comment tu te nommes? Le monstre bleu se pointe, il agite quelques billets, et voila qu'elle doit déjà être en train de le...
- Ta gueule!


Le fameux Mike coupe court à la conversation. D'un pas rapide et déterminé, il prend la direction du carré V.I.P. Une à une, il ouvre les portes des chambres spéciales. Jusqu'à ce qu'une lui résiste. Celle des miroirs.

D'un violent coup de pied, Mike fait donc voler en éclat le verrou qui maintenait la porte close et il s'engouffre dans la pièce. Il a une carrure impressionnante... Bien deux mètres de haut pour pas loin de 130 kilos de muscles. Et si cela ne suffisait pas, il sort une lame. Pas de coup de feu, cela serait trop dangereux d'effrayer les clients ici.

- Allez. Dehors le monstre. Tu laisses la thune, et tu quittes la demoiselle. On ne sert pas les gens comme toi ici. Les mutants, c'est à la morgue qu'on les préfère...

Où qu'ils en étaient, il semblerait que la mutante et l'extraterrestre ne puissent ignorer cette entrée. Et c'est un claquement de langue qui vient trahir l'agacement du Centaurien, qui avait d'autres idées en tête pour la suite des événements.



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Blanche Miller
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Ven 19 Mai - 13:21

 
Sache que je suis prête à tout,

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La salle aux miroirs ? Tiens, il était de ce genre-là ? Je l'aurais plus imaginé choisir une pièce plus sombre, je le vois même tenant un fouet... Oh mon dieu, mon esprit est en train d'imaginer... Lui et moi ? ... J'avale ma salive de travers, essayant de chasser cette image de ma tête. J'essaye de me concentrer comme je peux, mais je ne peux m'empêcher de rougir légèrement à cause de mes idées farfelue. Ignorant ce qui se passait dans la salle principale, j'avais poussé mon cher inconnu jusqu'au milieu de la pièce, le forçant à s'asseoir sur le seul et unique fauteuil de la pièce. Alors que je m'étais à peine mise à cheval sur lui, prête à le séduire et à lui poser deux, trois petites questions, que j'entends dans le couloir quelqu'un ouvrant à la volée toutes les portes du carré V.I.P. Je ne me pose pas trop de questions, sûrement un client ayant la main un peu lourde. En tout cas, la nôtre est fermée à clé, c'est la première chose que j'ai une fois que nous étions entrés dedans, je ne voudrais pas que quelqu'un entre et nous dérange pendant qu'on est en train de faire, je ne sais quoi.

Alors que je commençais tout juste à pencher mon visage sur celui de mon inconnue bleue, prête à lui poser ma première question, un violent coup de pied ouvrit la porte de force. Sur le coup de la surprise, je me retournai aussi sec, me demandant qui oser nous déranger. Je ne pue m'empêcher de soupirer en voyant qui venait de faire son interruption dans la pièce. Est-ce que je le connaissais ? Seulement de visage, je l'avais déjà remarqué tourner plusieurs fois tourné autour de mon vestiaire. Je connaissais le nom de chaque fille de la boîte, leurs techniques préfèrent et leurs alcools préférés, mais dès qu'il s'agissait de ces gros balourds qui doivent assurer notre protection... Ils passent plus de temps à nous reluquer, qu'à assurer notre protection, à croire qu'ils sont pris ce travail juste pour se rincer l'œil.


- Allez. Dehors le monstre. Tu laisses la thune, et tu quittes la demoiselle. On ne sert pas les gens comme toi ici. Les mutants, c'est à la morgue qu'on les préfère...

Je le regarde de haut en bas avec dégoût, mais pour qu'il se prend celui-là ? Il débarque comme ça et il pense qu'il peut faire sa loi ? Qu'il peut renvoyer mon client sur un claquement de doigts ? Ce n'est pas parce qu'il fait deux mètres de haut et plus de cent kilos que je vais me laisser impressionner. J'essaye de respirer calmement, ce n'est pas le moment de laisser mes pouvoirs me submerger. D'ailleurs, j'entendis mon inconnu faire claquer sa langue, c'est rassurant de voir que je n'étais pas la seule à trouver cette situation agaçante. Je regarde mon client, lui fait un clin d'œil, avant de me relever et de faire face à ce gros plein de soupe.


- Premièrement, je t'interdis d'insulter mes clients ! Nan, mais tu es qui pour débarquer comme ça en mode chevalier avec son cheval blanc ? Tu espères me sauver de quoi ? Je suis assez grande, je choisis le client que je veux et je fais ce que je veux avec lui !

Je lui lance un regard noir, ma respiration est un peu plus rapide que tout à l'heure. Il est difficile de gueuler sur quelqu'un, tout en essayant de calmer sa colère pour ne pas exploser, dans tous les sens du terme, je dois dire. Je sentais bien que mon pouvoir était là au fond de moi, à bouillir, à être prêt à se montrer, à glacer le sang de ce pauvre idiot face à moi. Je fais un pas en avant et lui arrache le couteau des mains, l'homme se laisse plutôt faire, il a l'air surpris de me voir réagir ainsi. Qu'est qu'il espérait ? Que j'allais lui sauter au cou en mode : "Oh mon héros, mon sauveur, sans toi cet être bleu, aller me tuer" Non, mais sérieusement ? Je ne suis pas une princesse, je peux me défendre toute seule, même si je préfère souvent faire appel à quelqu'un d'autre, j'ai bien trop peur de laisser mes pouvoirs exploser au grand jour. Alors, il est vrai que quelquefois, je fuis certaine bataille, mais bon si je n'avais pas cette saleté de malédiction dans le sang, je serais sûrement une catcheuse féminine.

Bref, voilà maintenant ce gros balourd désarmé, par ailleurs, je m'amuse à pointer le couteau en direction de son propriétaire. Bon ok, ce n'était pas cela qui allait effrayer ce géant de deux mètres de long, mais c'était déjà un petit plus pour la petite femme que je suis. Je ne peux pas m'empêcher de lancer un sourire amusé à mon inconnu, je me demandais à quoi il pouvait bien penser à voir une strip-teaseuse armée d'un couteau face à un gros bras, qui a la base est là pour me protéger et non pour faire fuir x client. Au moins ce moment de retournement de situation m'aura permis de calmer un temps soit peux mes nerfs. Je regarde le sourire aux lèvres ce gros nounours, ne lui laissant pas le temps de me répondre quoi que se soit, me voilà déjà bouche ouverte prête à parler.


- Deuxième, tu vas repartir gentiment d'où tu viens et aller expliquer au patron, pourquoi il y a une porte complètement pétée dans le carré V.I.P. Dire que c'est sa pièce préférée, je n'aimerais pas être à ta place.

Je ne peux m'empêcher de rigoler en disant cela. J'imagine déjà la scène dans ma tête, mon patron hurlant de colère contre ce gros plein de soupe. Peut-être qu'il le renverra qui sait, en tout cas, je m'en moque complètement, ce n'est pas comme-ci nous étions amis après tout. C'est le sourire aux lèvres que je me retourne vers mon inconnu, le pauvre, il a dû assister à une telle scène, je me demande vraiment ce qu'il doit penser à ce moment précis. Soudainement, une nouvelle phrase me vient en tête, une petite méchanceté à balancer dans la tête de ce gros bras.

- Troisièmement... Le montre ici... C'est toi ! Je fais volte-face pour regarder l'homme dans les yeux.

PAF

Me voilà par terre, complètement allonger sur le sol, ma joue gauche était devenue rouge écarlate, par reflex, je posai immédiatement l'une de mes mains sur ma joue. Je grimace de douleur en touchant ma joue, je venais de recevoir une gifle monumentale. Il faut dire que se prendre une gifle par mec de deux mètres de haut et plus cent kilos, c'est quelque chose. J'ai littéralement volé par terre en recevant cette gifle. Le couteau m'était tombé des mains, ce gros bras l'avait repris et me menacer maintenant avec.

- Tu vas voir sal*pe c'est qui le monstre

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Yondu Udonta
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Lun 22 Mai - 21:45

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Quel soulagement... Cela fait des semaines que Yondu arpente Terra. Et il n'a jamais rien découvert qui pouvait ne susciter ne serait-ce qu'un soupçon d'intérêt. Mais là, dans cette salle recouverte intégralement de miroirs, il semblerait que... ce soir, il va avoir de bonnes raisons de siffler.

Malheureusement, le destin - ou plutôt ce gros balourd qui semble s'être entiché de la fameuse Candy - en a décidé autrement. En effet, la porte, qui était pourtant scellée, s'ouvre sous le choc de l'énorme coup qui vient de lui asséner le videur. Et s'engouffre donc dans la pièce le gars. Qui a un échange pas super sympa avec la danseuse. Et pendant qu'elle et lui parlent, Yondu lève les yeux au ciel. Ce n'est absolument pas ce qu'il avait prévu pour ce soir.

D'ailleurs, il fait mine de se lever, pour quitter les lieux, lançant un "Les tourtereaux, réglez vos problèmes, je vous laisse..." mais l'échange s'intensifie. Et après avoir reçu une énorme baffe, la demoiselle se retrouve allongée sur le sol. Le regard haineux de l'humain se porte finalement sur le Centaurien, qui soutient ce fameux regard.

Chez les Ravagers, il y a des règles. Même si on est des pirates, si on détrousse les gens, si on agresse de temps en temps, que l'on accepte de l'argent pour faire de vilaines choses... Il y a des règles. On ne touche ni aux femmes, ni aux enfants. Celui qui les enfreint n'est pas condamné à mort, ou châtié, ou violenté... Non, le sort qui est réservé à ce genre d'individus est pire que tout cela. Et Yondu Udonta en sait quelque chose.

Pour autant, ce n'est pas un héros. Il n'est pas là pour protéger la veuve et l'orphelin. Ou la danseuse en petite tenue. Lui, ce qu'il voulait, c'était prendre du bon temps, et parce que le sac de testostérone ici présent a tout gâché, Yondu va devoir aller chercher de quoi s'amuser ailleurs. Malheureusement, le gars mal-luné dirige la lame qu'il portait vers l'extraterrestre.

Haussant un sourcil, alors qu'il porte à la main sa veste rouge des Ravagers, il se met à rire.

- Pourquoi tu te marres? T'es cinglé? Quoi? T'es juste bleu, t'as pas de pouvoirs spéciaux à part être dégueul...

Il n'a pas le temps de finir sa phrase. Un sifflement strident retendit dans la pièce. Et un flash rouge, qui se reflette dans tout les miroirs, éclaire la pièce. Suite à quoi, un hurlement.

Mike est à genoux. Il se tient la main, celle qui manipulait le couteau qu'il tenait. Celle à laquelle il manque maintenant quatre doigts. La flèche Yaka du Centaurien vient de sectionner quatre doigts. Il y a du sang de partout. Mais la flèche continue de se mouvoir, alors que Yondu continue de siffler. Et elle vient transpercer l'épaule du pauvre Mike, le genoux...

Alors qu'il est allongé sur le sol, Yondu vient s'accroupir auprès de lui.

- Alors, "salope"? Cela te plait?

Les yeux de l'homme à la peau bleue se porte maintenant sur Candy. Il laisse échapper un sifflement, et la flèche retourne dans son fourreau. Yondu sort cinq billets de cent.

- C'est pas ta soirée, toi. Moi puis... Il regarde le débile, à terre. Lui. Laissant échapper un rire presque malsain, il dit alors: Vous ferez une jolie petite famille.

Saisissant un bonbon déposé sur la table de nuit, il retire l'emballage qu'il jette sur le sol. Il enfourne ensuite la sucrerie dans sa bouche, et entame une lente marche vers l'extérieur de la pièce.



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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Lun 22 Mai - 23:34

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

Je regarde le couteau pointer dans ma direction, j'essaye de faire le vide dans ma tête, quoi qu'il arrive, je ne laisserais pas mes pouvoir prendre le dessus. Je suis tellement concentré que je ne remarque même pas que le gros balourd, c'est tourner vers mon inconnu, prêt à l'embrocher avec son couteau ridicule. Je ne remarque rien, je suis perdu dans mes pensées, je suis prête à recevoir un coup de couteau, je suis prête à retenir mon don, afin qu'il ne se manifeste pas. Un sifflement me fait sortir de mes songes, me fait me rendre compte de la situation. Je reste, bouche bée devant le spectacle qui s'offre sous mes yeux. Une flèche vient de sectionner quatre doigts aux gros balourds, mais cette dernière ne s'arrête pas là... À chaque fois que mon inconnu siffle, la flèche transperce la peau du gros bras. Je regarde la scène sans bouger, sans rien, ce n'est pas le sang qui m'impressionne, vu ou j'habite, je suis habitué à ce genre. Par contre, voir une flèche voler dans les airs simplement parce qu'on lui siffle ou aller, ça ce n'est pas courant. Je regarde mon inconnu avancer vers le gros bras, s'accroupir près de lui et sortir :

- Alors, "salope"? Cela te plait?

Il me regarde dans les yeux, son regard me perturbe. Il siffle une nouvelle et dernière fois, la flèche retourne bien gentiment à sa place. Est-ce que cet homme vient de me sauver la vie ? Et puis c'était quoi ça ? Cette flèche-là, qu'est-ce que c'était ? Mon inconnu est de plus en plus mystérieux.

- C'est pas ta soirée, toi. Moi puis... Lui. Vous ferez une jolie petite famille.

Encore un peu secoué par ce qui vient de se passer, je mets quelques secondes à réaliser que mon inconnu est en train de partir sous mes yeux. Je me lève d'un bond et l'attrape par la main, main qui d'ailleurs n'est pas froide. J'en suis sûr maintenant, il n'est pas comme moi, il ne maîtrise pas le pouvoir de la glace ou bien de la neige, mais son pouvoir est bien plus beau à mes yeux et m'a l'air bien plus facile à dompter que le mien. J'ai envie d'en voir plus, j'ai envie qu'il m'en dise plus sur lui, je ne veux pas qu'il parte tout de suite. Mais voilà, je l'avais peut-être rattrapé, j'avais peut-être réussi à lui prendre la main, mais aucun son n'arrivait à sortir de ma bouche. Je ne sais pas trop quoi lui dire pour le faire rester... "Je t'en prie ne pars pas comme cela !" Un peu trop désespéré, n'est-ce pas ? "Je ferais tout ce que tu veux, si tu me dis qui tu es !" Un peu trop direct, n'est-ce pas ? Je pourrais lui dire simplement la vérité, mais me croirait-il ? Les secondes passent, je lui tiens toujours la main fermement refusant de le lâcher, des mots finissent par sortir de ma bouche :

- On peut terminer la soirée ailleurs, je connais un hôtel non loin de là...

Bon ok, le mot hôtel sonne clairement avec le mot "on couche ensemble ?" Mais je ne savais pas trop comment le retenir, comment lui donner envie de rester avec moi. Je ne connais qu'une seule méthode pour donner envie aux hommes de rester en ma compagnie, leur donner plus, leur donner envie, leur montrer un peu plus de ma personne. Mais lui... Il n'est pas comme tous ces hommes, après tout, c'est moi qui lui ai couru après, comme une petite chienne docile. Je baisse les yeux doucement, regardant ma main dans la sienne.

- Je ne suis pas comme lui... Je suis comme toi...

Mes mots sont faibles, cela sonne comme murmure, mais un murmure assez fort pour que les mots parviennent jusqu'à mon inconnu. Je finis par lâcher sa main, je fais quelques pas en avant, allant me mettre dos à un mur, les yeux toujours baissés. Dit comme cela, mes mots ne veulent rien dire, je suis la seule à comprendre le sens de ces mots. Je pourrais, si je le souhaitais seulement lui montrer mes pouvoirs. Je pourrais me transformer, je pourrais faire muter ma peau, je pourrais laisser la glace et la neige envahir mon cœur et mon âme. Oui, je pourrais laisser ce don faire son apparition comme par magie, mais si je le laissais faire, je ne suis pas sûr de pouvoir l'arrêter après. Je pourrais le blesser sans le vouloir... Mais que m'arrive-t-il ? Je suis prête à montrer mes pouvoirs à cet inconnu, après tout ce temps ?! Après tout ce temps a contrôlé mes émotions, mes sentiments ! Après tout ce temps à cacher, à haïr ce don ou plutôt, je devrais dire, cette malédiction. Alors pourquoi suis-je prête à tout pour lui ? Car je sens proche de lui dans un sens... Le bleu est ma couleur préférée...

- Je te ressemble beaucoup plus que tu pourrais le croire... Si, tu acceptes de venir avec moi dans cet hôtel, je pourrais te le prouver... Je ne suis pas comme lui, nous n'avons rien en commun... Je relève la tête, le regard droit dans les yeux. Je ne suis pas complètement humaine !

Rien qu'en disant ces mots, je me sens soudainement, comme soulagé d'un poids mort. Je ne peux m'empêcher de sourire, j'avance vers mon inconnu d'un pas vif. Nos corps se touchent, nos visages sont près l'un de l'autre, je me sens sûr de moi.

- Si tu ne viens pas à l'hôtel pour ça, vient au moins pour que je puisse te remercier de m'avoir sauvé la vie, comme il se doit et bien plus encore.


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Yondu Udonta
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mer 31 Mai - 15:51

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Mais qu'est-ce qu'ils ont tous sur cette planète? Ils ont des connections qui se font pas. Alors que Yondu vient de trouer la peau d'un gars qui semblait en pincer pour elle, la fameuse Candy lui propose d'aller à l'hôtel. Il a beau ne pas être originaire de Terra, dans toutes les galaxies, ce genre de proposition veut dire la même chose, et a la même finalité.

Penchant la tête sur le coté, quand elle lui souffle lui ressembler plus qu'elle ne ressemble à l'homme allongé au sol, il ne peut masquer sa surprise, haussant un sourcil. La saisissant par le bras, il rapproche ses lèvres de son oreille, et murmure donc "Tu sais pas dans quoi tu t'embarques, petite..."

Réajustant sa veste, il finit par la lâcher et se détourne d'elle. Il avance lentement, et quitte le carré V.I.P, pour retourner dans la salle commune. Une nouvelle danseuse a pris place sur scène, et habillée comme une sorte de cow-boy, a déjà commencé son show.

Toujours sur le seuil de la porte qui le conduisait vers la salle générale, le regard de Yondu ne quitte pas la scène. Pas une seconde. Et pendant ce temps, malheureusement, les collègues de Mike, qui pensaient voir leur pote ressortir du carré V.I.P avec Candy, voient finalement que c'est l'homme bleu qui en ressort. Intact. Une mine presque réjouie sur le visage.

Pas compliqué de prédire ce qui va se produire... Et oui... Six hommes, pesant tous plus ou moins cent kilos, vont à la rencontre du Centaurien. Qui finit par les remarquer, alors qu'il s'est adossé au mur, toujours sur le seuil qui fait le lien entre le couloir où se trouve encore Candy, et la salle commune. Tournant la tête vers la blondinette derrière lui, il revient sur ses pas, lançant un "Une minute..." au groupe qui est venu le voir pour en découdre.

Là, il se tient si proche de Candy, que leurs nez se touchent presque. Son regard inhumain plongé dans celui de la mutante, il lui grommelle un "Après ce round, va falloir te distinguer, crois-moi..."

Et c'est en marchant qu'il rejoint ses sparring partners.

Inutile de dire qu'une bagarre qui éclate dans ce genre d'endroit, ça met un souque pas possible. Les gens fuient, les danseuses crient, et y a même des insultes qui fusent à l'encontre de Yondu. Il entend le mot "mutant" plusieurs fois. Y a même des clients qui se joignent aux videurs pour se battre avec Yondu. Mais on n'est pas le Capitaine des Ravagers pendant des années si on ne maîtrise pas le combat à mains nues. Car oui, pour l'instant, le Centaurien ne fait pas usage de son arme fétiche.

Il se fait simplement plaisir en brisant des mâchoires et des articulations à grand coups de pieds et de poings. Il se régale. Vraiment. Et si ce que la jeune femme avec qui il a échangé quelques mots précédemment a dit vrai, probable que la soirée prenne un tournant encore plus intéressant.

De la violence à l'état brut. Des dents qui volent. Et finalement, encore une fois, ce sifflement. Cet éclaire rouge. Un homme qui tombe. Puis deux. Mais le combat continue. On ne sait pas, on ne sait plus où donner de la tête. Et au milieu de ce chaos qu'il a lui-même engendré: Yondu, le bien heureux.

Ce que fait la jolie Candy pendant ce temps? Aucune idée. Vraiment. Peut-être même qu'elle est partie et que l'E.T n'aura pas le droit à sa petite récompense. Ce serait dommage, mais rien que pour le pied qu'il prend à se vider les nerfs sur cette espèce arriérée, ça vaut le coût!


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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mer 31 Mai - 21:54

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

- Tu sais pas dans quoi tu t'embarques, petite...

Un frisson me parcourt tout le corps, est-ce que c'est sa voix, ses paroles ou bien le fait qu'il m'a attrapé le bras. Je ne comprends pas trop ce qu'il veut dire, aurait-il peur que je me retrouve mêler à quelque chose de mal ? En tout cas, ce que je sais, c'est que mon inconnu s'éloigne de nouveau de moi et je ne sais pas trop comment le rattraper cette fois-ci. Il ne va pas très loin, il est sur le pas de la porte menant à la salle principale, son regard a l'air de balayer cette salle. Je n'ai pas besoin d'être de l'autre côté de ce couloir pour savoir que les amis de Mike s'approchent de mon inconnu pour lui botter le cul bien comme il faut. D'ailleurs, ce dernier lance quelque chose à ses gros bras, enfin de venir à ma rencontre.

- Après ce round, va falloir te distinguer, crois-moi...

Nos visages sont si près l'un de l'autre, je ne peux m'empêcher de rougir devant un tel rapprochement physique. Mes yeux sont troublés par les siens, mais il est si près que je ne peux regarder ailleurs. Heureusement pour moi, ce moment ne dure que quelques instants. Mon inconnu s'éloigne de moi, pour mettre une, sacré raclé aux gros bras de la boîte. J'espère qu'il ne va pas tous les tuer, non pas que je serais triste, mais je me retrouverai sûrement à la rue pendant plusieurs jours, le temps de les remplacer. Je m'approche de la salle principale, pour voir le combat. Je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter pour mon cher inconnu, mais il a l'air de se débrouiller comme un as.

Au bout de quelques minutes à l'observer, je suis rassuré, c'est lui qui mène la danse, les autres tombent comme des mouches. Je me dirige discrètement vers mon vestiaire, je ne vais pas sortir en sous-vêtement dehors et oui j'ai bien prévu d'aller dans cet hôtel avec mon inconnu quoi qu'il arrive. J'enlève ma jupe de policière sexy, j'enfile à la place mon jean slim, un débardeur noir, une veste en cuir noire également et mes bottes à talons, noires aussi. Un petit coup de peigne dans mes cheveux, je les laisse détacher. Je me permets même de me redonner un petit coup de maquillage. On voit que ma joue est encore un peu rouge, à cause de la baffe monumentale que j'ai reçue et impossible de cacher cela avec du maquillage, enfin si, mais après je vais ressembler à un pot de peinture. Bref, après un petit coup d'œil dans le miroir, je retourne enfin dans la salle principale.

Mon inconnu est toujours là, il se bat contre un dernier gros bras. Autour d'eux des hommes inconscients ou morts, certains se sont peut-être enfuis en voyant sa flèche et oui, je l'ai entendu siffler dans les vestiaires, cela m'avait donné la chair de poule. Je me dirige vers le bar, pour prendre une bière dans le frigo, alors que le dernier gros bras tombe par terre, je me retourne immédiatement vers mon inconnu. Il est toujours debout et il a l'air heureux, on peut dire qu'il aime la baston. Je m'approche de lui, enjambant les corps par terre, la bière à la main. Je bois une gorgée de cette dernière, avant de lui dire, le sourire aux lèvres.


- Vous vous êtes bien amusé ?

Alors que je bois une énième gorgée de bière, je tends la bière vers mon homme bleu. Mais avant même qu'il est eu le temps de l'attraper, la bouteille se retrouve couverte de gèle. Le liquide à l'intérieur de la bouteille est complètement gelé, des petits morceaux de glace se forment doucement sur la bouteille. Je n'ai pas pu besoin de me concentrer énormément pour réaliser un tel exploit. La main qui tient la bouteille est complètement bleue. Mon inconnu prend la bouteille observant cette dernière, il semble aussi intriguer par ma main qui vient de changer de couleur. Je ne peux m'empêcher de sourire, je m'amuse à bouger mes doigts bleus sous ses yeux.

- Vous vouliez que je me distingue, je crois, non ?

Je rigole à moitié en disant cela, je m'éloigne de lui enjambant de nouveau les corps couchés par terre à ses pieds. Je me dirige vers la sortie, je fais bien attention à ma démarche. Une démarche quelque peu sexy, je fais en sorte de capter son regard avec ma démarche, enfin surtout avec mes fesses. Arrivé devant la porte, je me retourne vers mon inconnu.

- On y va ?

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Yondu Udonta
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Sam 3 Juin - 15:17

Sache que je suis prête à tout,
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C'est terminé. La petite danse improvisée avec le groupe de videurs de cette boite de nuit est terminée. Et par danse, il est évident qu'il faut comprendre "affrontement". Alors que l'éclairage continue de rendre l'endroit "festif", le contexte créé par cette petite bagarre est tout autre, maintenant.

En effet, mis à part les corps inanimés au sol, il n'y a plus personne. Absolument plus personne. Les mains sur les hanches, un petit claquement de langue de la part de Yondu vient trahir sa... frustration. Il aurait bien aimé qu'une serveuse lui redonne une de ces boissons qu'il avait commandé avant d'être "invité" par Candy dans le carré V.I.P.

Ses yeux se portent sur les hommes au sol. Il y a quelques règles dans la piraterie, et ce n'est pas parce qu'il n'est pas dans l'espace avec ses Ravagers qu'il ne doit pas les appliquer. Et l'une d'entre elles consiste à détrousser les gens, autant que possible. C'est donc ce qu'il fait. Son larcin maintenant terminé, le Centaurien se redresse, affichant une mine réjouie, même s'il a soif.

Boah, il n'a qu'à aller se servir lui-même au bar, en fait... Mais non! Mieux que ça! La demoiselle qui, malgré elle,e st à l'origine de tout ce bazar est encore là. Tenue différente, mais c'est bien elle. Et même mieux que ça: elle est présente, et elle tient une boisson dans sa main. Boisson qu'elle lui tend. Mais avant que l'homme bleu n'ait pu s'en saisir... Quelque chose se produit. Quelque chose de particulier. Quelque chose que les arriérés peuplants cette planète à la traine sur l'échelle de l'évolution ne sont pas capables de faire en tant normal.

Il fronce les sourcils quand il attrape l'objet gelé, notamment quand il remarque la couleur azurée de la main de la jeune femme. Là, ses yeux plongent de ceux de la danseuse. Et sa mine fermée finit par se débrider, quand un petit sourire en coin vient égayer son minois lorsqu'il l'entend répéter la petite phrase qu'il lui avait soufflé.

Et la voici donc qui s'éloigne. Cette démarche... Cette façon de se déplacer... Si les langues diffèrent sur les mondes de la Galaxie, le langage du corps, lui, se fait comprendre d'où qu'on vienne. Et quand elle lui lance un "On y va?", le sourire qu'il affichait ne fait que s'affirmer un peu plus.

Saisissant dans la poche de son pantalon la clé du véhicule dérobé en début de soirée, il emboite donc le pas de la charmante demoiselle, laissant son regard balayer une dernière fois l'établissement qu'ils finissent par quitter. Une fois à l'extérieur, il fait biper la voiture, en appuyant sur la petite commande présente sur la clé. Indiquant du doigt le véhicule, il se dirige vers la place du conducteur, et s'installe derrière le volant.

Non, il ne lui ouvre pas la porte. Si elle s'attendait à quelqu'un de galant, à un gentleman attentionné, ou encore pire, à un prince charmant venu pour l'arracher à sa vie et lui offrir un univers dont elle ne soupçonne même pas l'existence à découvrir... Elle risque de déchanter. En revanche, si c'est plus... "Physique", "animal", "instinctif", comme trucs qu'elle pourrait rechercher, alors là, elle est bien tombée.

Le véhicule démarre, et le moteur rugit comme un fauve enragé. Un crissement de pneus retentit, et les voila déjà loin du lieu de travail de Candy. Il ne la regarde même pas. Ses yeux ne quittent pas la route. Est-ce qu'il va dire quelque chose de gentil? Hum, peu probable... Non, il va plutôt la jouer "Yondu Style".

- Tu disais que tu me ressemblais... Je ne pensais pas que c'était à ce point.

La voiture qu'il a volé est un véhicule haut de gamme. Il y a évidemment le porte gobelet, dans lequel la bière encore givrée est déposée depuis qu'ils ont investi le véhicule.

Enfin, il lui lance un regard en coin, et rajoute: "Mutante? Inhumaine?"

Bien évidemment qu'il connait ces termes! Il n'est peut-être pas du coin, mais il est là depuis suffisamment longtemps pour s'être renseigné. Il y a tout de même peu de chance qu'elle soit une extra-terrestre, elle aussi.

Vers où roule-t-il? Aucune idée. Aucune importance. Pour l'instant. On verra après.


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Blanche Miller
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Sam 3 Juin - 22:17

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

J'avais enjambé ces corps, comme s'ils étaient de simples meubles tombés par terre. J'avais l'habitude de voir de telles choses là où j'habite. Il n'est pas rare de voir un corps ou deux allongé sur le sol dans le quartier où je vis. Ce n'est vraiment pas un endroit dès plus sûr, mais au moins le loyer est vraiment bas. C'est le seul avantage d'ailleurs qu'offre cet immeuble délabré, dans lequel je vis. Enfin, nous ne sommes pas là pour parler de ma vie misérable, nous sommes là pour lui, pour mon inconnu, d'ailleurs, il va falloir que je lui demande son nom, il doit bien en avoir un. D'ailleurs, j'avais invité ce dernier à quitter cet endroit. Il valait mieux ne pas rester ici avec tous ces corps à terre, la police pouvait débarquer d'une minute à l'autre et je ne préférais pas leur face.

Mon inconnu sort des clés d'une de ces poches de pantalon, de loin, je n'ai aucun remarqué que ce sont des clés de voiture. Est-ce que nous prenons sa voiture ? Mais pour aller ? Oh puis vous savez quoi ? Je m'en fous totalement, je veux juste passer plus de temps, j'ai tellement de questions à lui poser et puis... J'apprécie sa présence, il est tellement différent des autres hommes que j'ai l'habitude de côtoyer, il a un côté mystérieux qui me plaît beaucoup et plus, je le regarde et plus... On peut dire que j'ai envie de le connaître sous toutes les coutures... Est-ce que j'ai besoin de vous faire un dessin ?

Une fois dehors, mon inconnu fait biper sa voiture et mon dieu quelle voiture, je suis un peu bouche bée. Ce n'est pas la voiture de monsieur et madame tout le monde, cette voiture doit coûter une fortune. Je regarde mon inconnu de la tête aux pieds, comment a-t-il eut cette voiture ? Est-ce qu'il l'a volé ? En tout cas, je le vois mal en costume cravate à la tête d'une grande entreprise, mais je peux me tromper. Il faudra que je lui demande, après toutes les tonnes de questions que j'ai déjà en tête. En tout cas volé ou non je monte dedans essayant de ne pas montrer à quel point je suis impressionné de monter dans un tel véhicule de luxe. Il ne m'a pas ouvert la porte et cela m'importe peu, je suis strip-teaseuse après tout. Cela fait bien longtemps que je n'espère plus rien des hommes à part partager le lit de certains. Je ne crois pas en la galanterie et en tous ces trucs romantiques, après avoir passé tout mon temps à danser à moitié nu devant tant d'hommes, vous pensez bien que je ne crois plus en tout cela. Je préfère cent fois un mec qui ne tourne pas autour du pot, qui me dit ce qu'il veut et quand il le veut. Je suis plus du genre direct, d'ailleurs, je devrais peut-être l'être un peu plus avec mon inconnu...

La voiture démarre, j'adore le bruit qu'elle fait, on dirait le cri d'un animal sauvage. Je ne peux m'empêcher de me demander vers où il m'emmène. Chez lui ? Dans un hôtel ? Dans un bar ? Ou bien va-t-il simplement rouler sans avoir de destination finale en tête ? Je m'en moque un peu, au moins dans cette voiture, personne ne peut venir nous ennuyer. On va enfin pouvoir discuter tranquillement, ce qui m'enchante plutôt bien. Mon inconnu a les yeux fixés sur la route, je me demande à quoi il pense. Mes yeux, à moi, sont fixés sur la route aussi, enfin... Je jette toutes les 30 secondes un coup d'œil vers mon inconnu bleu, me demandant par quelle question commencée. Mais je n'ai pas le temps de dire quoi que se soit, que mon inconnu me dit :


- Tu disais que tu me ressemblais... Je ne pensais pas que c'était à ce point.

Je ne peux m'empêcher de rigoler à sa remarque, je suis contente de l'avoir surpris tout à l'heure en montrant un peu de quoi je suis capable. Même si au final, je déteste ce pouvoir, enfin... Je le déteste un peu moins ce soir, grâce à lui. Je rigole à moitié en lui disant :

- Vous voulez parler de ma peau qui est devenu bleu ou bien dû gèle que j'ai créé sur la bouteille ?

En disant cela, mes yeux se posent sur la bière complètement gelée, que mon inconnu a emmenée avec lui. Je me demande d'ailleurs pourquoi. Il l'avait peut-être emmené espérant que la glace finisse par fondre et pouvoir boire quelque gorgée dès plus rafraîchissante. Ou bien l'avait-il emmené pour une tout autre raison, peut-être comme preuve que ce qu'il avait vu dans ce night-club n'était pas un rêve?

- Mutante? Inhumaine?

Je suis un peu surprise par sa question, en fait, je m'attendais bien à ce qu'il me le demande à un moment, mais je ne pensais pas que ce serait l'une de ses premières. Je souris doucement, cela ne me dérange pas de parler de cela avec lui, sûrement parce que sa peau est bleue et qu'il puisse diriger une flèche magique rien qu'en sifflant.

- Mutante ! Je suis né avec ce don, contre mon gré... Et vous ? Mutant ? Inhumain ? Extraterrestre ?

J'allais enfin en savoir plus sur mon mystérieux inconnu, d'ailleurs, il serait temps de mettre un nom sur ce visage bleu. Je me tourne légèrement vers lui, je regarde chaque détail de son visage et de ses vêtements. J'ai envie de l'embêter un peu, un tout petit peu, je vous rassure, il est quand même en train de conduire, je ne voudrais pas avoir un accident. Je pose une main sur sa cuisse, plus proche de son genou, que son entrejambe, allons doucement voyons.

- Pourrais-je connaître le nom de l'homme qui conduit cette voiture ?

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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Lun 5 Juin - 15:28

Sache que je suis prête à tout,
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Quand on a l'habitude de piloter des vaisseaux spatiaux dont la vitesse est tout simplement vertigineuse, que l'on doit développer des réflexes surhumains pour éviter des champs d'astéroïdes ou tout simplement les tirs d'ennemis embusqués... La circulation New-Yorkaise parait bien calme à coté de tout cela.

Les feux rouges? Les panneaux de signalisation? Les piétons? S'il ne roule sur personne, disons que Yondu ne fait pas particulièrement attention à ce que les terraniens appellent le code de la route. Et malgré la luxe et la puissance du véhicule que les deux protagonistes principaux de cette aventure occupent, ce n'est en rien comparable avec l'un des vaisseaux des Ravagers. Mais bref, passons. Pour l'instant, il n'est pas parmi les étoiles, mais bien sur cette boule de glaise primitive - qui offre néanmoins quelques surprises intéressantes.

Quand la danseuse décide de répondre à la remarque formulée par Udonta, il laisse échapper une sorte de grognement. Est-il en colère? Trouve-t-il que le fait qu'elle fasse de l'humour alors qu'il vient de se bagarrer avec une dizaine d'individus déplacé - même si ça lui a fait vraiment du bien? Non, rien de tout cela, il est simplement comme ça.

"La peau bleue", reprend-il, les yeux rivés sur la route. Il donne un coup de volant pour éviter une sans domicile fixe qui traverse n'importe quand. Enfin, de son point de vue, évidemment. Glissant sa main sur la bouteille froide, il réalise qu'une fine pellicule d'eau s'est créée à l'extérieur, signe que ce doit être en train de dégeler.  Il peut enfin boire une petite gorgée... Elle se sera fait désirée, celle-là!

Candy lui révèle donc qu'elle est une mutante. S'il ne confond pas, il s'agit d'humains dotés de facultés supérieures, qui apparaissent à l'adolescence ou sont présentes depuis la naissance. Rien à voir avec les brumes, les cocons, et les rites des Inhumains, donc. Et elle lui retourne la question. Quoi de plus légitime, après tout? Lui aussi n'était pas spécialement "classique", que ce soit dans son apparence, ou encore ses aptitudes. Il est toutefois surpris de l'entendre parler d'extraterrestre.

Faisant un mouvement pour acquiescer à la dernière proposition, il lui répond d'une voix grave "Je suis Centaurien. Je suis né à plusieurs Galaxies d'ici, et ai voyagé sur plus de monde que tu ne peux l'imaginer."

Il dit cela sans sourciller, sans même avoir l'impression d'être pompeux ou prétentieux. Et alors que son attention était une nouvelle fois focaliser sur la route, il sent... une main. Délicate, légère, qui vient se poser sur son genoux. Une fraction de secondes, il regarde alors cette main, avant de sourire discrètement en coin, de façon à ce qu'elle ne puisse le voir.

Et finalement, elle demande quel est le nom de l'homme qui conduit cette voiture. Ouvrant le pare-soleil, il voit alors la license du chauffeur "officiel" de ce véhicule.

- Le vrai chauffeur... Il pointe du doigt la petite carte. C'est lui. Moi, je m'appelle Yondu.

Il ne dit rien de plus. Il n'est pas du genre à s'épancher en palabres. Il reprend tout de même la parole pour questionner à son tour la demoiselle.

- Et toi alors? Candy, c'est ton vrai prénom, ou juste ton "nom de scène"?
crache-t-il presque avec dédain.

Ah oui, il n'est clairement pas le prince charmant. Prenant un virage serré à droite, faisant crisser les pneus bruyamment, il s'engage donc dans des ruelles plus petites, plus sombres... Il ne sait pas du tout où il va, d'ailleurs.

- Bon... On va jusqu'où comme ça? Tu connais un autre endroit où m'on pourrait se poser pour boire?

Boire, manger, jouer aux fléchettes, pourquoi pas!? Bref, juste pour ne pas rester dans cette voiture jusqu'à ce que le réservoir soit vide, quoi.
Il fait comme si cette main sur sa jambe ne lui faisait rien, qu'il y était insensible.


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Blanche Miller
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Lun 5 Juin - 16:58

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

Mon inconnu grogne quand je lui demande si c'est ma peau bleue ou mon pouvoir, qui lui fait dire que l'on se ressemble un peu. Est-ce que je pose trop de questions ? Je ne suis pas sûr de bien interpréter son grognement. Je ne peux m'empêcher de me mordre la lèvre inférieure, m'en voulant de lui avoir demandé ça en rigolant.

- La peau bleue

Je suis surprise qu'il me réponde finalement après son grognement et moi qui pensait avoir posé la question de trop. Je me doutais bien que ça soit la peau bleue, qui fasse que nous nous ressemblons un peu. D'ailleurs, je n'ai pas fait attention tout à l'heure, est-ce que ma peau mutée est plus claire ou plus foncer que celle de mon inconnu ? C'est une bonne question, enfin de mon point de vue.

On peut dire que mon inconnu a une conduite quelque peu... Dangereuse ? Je finis même par me demander s'il possède le permis de conduire. Il évite de justesse un homme traversant la route. J'ai du mal à fixer mes yeux sur la route, sans me tenir fermement à mon siège, alors pour faire abstraction de tout cela, je pose mon regard sur le conducteur de la voiture. Je ne suis pas contre une conduite un peu rapide, mais je n'ai pas envie de finir dans un mur pour autant. Mon inconnu finit par me demander si je suis mutante ou inhumaine. Je lui réponds que je suis mutante, puis lui demande naturellement ce qu'il est lui.

- Je suis Centaurien. Je suis né à plusieurs Galaxies d'ici, et ai voyagé sur plus de monde que tu ne peux l'imaginer.

Attend... QUOI ? C'est un extraterrestre ? Un vrai de vrai ? Il viendrait donc d'une galaxie lointaine... Ouah, c'est énorme, c'est la première fois que je rencontre quelqu'un dans son genre. J'ai envie de lui demander de me parler de sa planète et des autres mondes qu'il a visités. Je veux savoir à quoi ressemblent les autres mondes, les autres peuples, ... Ont ils tous la peau bleue, comme lui ? Ou bien est-ce que son peuple est le seul à avoir cette peau bleue ? Mon mystérieux inconnu est vraiment très mystérieux... Mais la vraie question que j'ai envie de lui poser, c'est : Pourquoi, il est venu sur terre ? Je ne pense pas que notre peuple soit le plus intéressant comparé au reste de la Galaxie. Mais peut-être qu'il s'intéresse aux mutants tels que moi... Je finis par lui demander :

- Pourquoi est-ce que vous êtes venu sur Terre ? Vous cherchez quelqu'un ? Quelque chose ?

Je suis vraiment curieuse, peux être trop... Il n'est pas sûr qu'il me réponde, après tout, on ne sait qu'à peine. D'ailleurs, au bout de quelques minutes, je finis par lui demander son nom, enfin plus exactement, je demande le nom de la personne qui conduit cette voiture.

- Le vrai chauffeur... C'est lui. Moi, je m'appelle Yondu.

Je regarde quelques secondes le bout de papier qu'il m'a pointé du doigt. Un sourire se dessine doucement sur mes lèvres. Il a donc volé ce véhicule, c'est une information intéressante, mais cela ne m'étonne pas beaucoup. Je m'en moque à qui appartient ce somptueux véhicule. D'ailleurs, je n'ai pas le temps de réfléchir à qui appartient cette voiture, que Yondu me pose une nouvelle question.


- Et toi alors? Candy, c'est ton vrai prénom, ou juste ton "nom de scène"?

- Je m'appelle Blanche. Candy est juste un pseudonyme donné par mon patron. Il est pense que les mecs sont plus attirés par une meuf qui s'appelle Candy que Blanche. Vous pouvez m'appeler comme vous le souhaitez Candy, Blanche, Meuf, ... Je m'en moque...

Est-ce que je pense vraiment ce que je viens de dire ? Oui, enfin un peu. Bien sûr, je préférais qu'il m'appelle par mon vrai prénom, mais s'il avait envie de me donner un quelconque surnom et bien, je lui laisse carte blanche. Alors que nous continuons de discuter, je remarque que nous enfançon dans des ruelles de plus en plus petites et de plus en plus sombres. Je me demande vers où on va, quelque chose me dit que je ne vais pas tarder à le savoir.

- Bon... On va jusqu'où comme ça? Tu connais un autre endroit où m'on pourrait se poser pour boire?

Alors voilà donc qu'il conduisait sans destination en tête, j'ai enfin une réponse à une de mes questions. Est-ce que je connais un endroit où boire un coup ? Je connais presque tous les bars de cette ville, je l'ai presque tous fréquenté, enfin sauf les plus classes. Mais bon est-ce que c'est une bonne idée de se poser tous les deux dans un bar ? Ça serait prendre le risque de faire éclater une nouvelle bagarre. Je ne suis pas contre l'idée de le voir se battre à nouveau et surtout de l'entendre siffler de nouveau, mais... J'ai juste envie d'être un peu seul avec lui, sans que personne ne vienne nous déranger. D'ailleurs, je compte bien lui faire comprendre mes pensées, d'une certaine manière...

- Je connais quelques bars sympas en ville, sinon... On pourrait aller chez moi. J'ai quelques bières qui traînent dans mon frigo.

Pendant tout le temps où j'avais parlé, enfin surtout au moment, j'avais prononcé le mot "sinon", ma main avait quelque peu bougé. Cette main que j'ai posée proche du genou de Yondu avait remonté lentement vers son entrejambe, s'arrêtant à quelques millimètres de son... Enfin, vous avez compris, je pense. Mes yeux avaient suivi la direction de cette main, avant de relever les yeux vers Yondu, comme cherchant une réaction de sa part, face à mon geste et à mes paroles.

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Yondu Udonta
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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Mer 14 Juin - 16:08

Sache que je suis prête à tout,
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La douceur de la nuit s'était muée en quelque chose de lourd... Une chaleur presque étouffante, qui mettait les passants, les gens, les conducteurs et leurs passagères entreprenantes quelque peu... en sueur. Le genre de temps qui laisse supposer qu'un violent orage va se mettre à gronder.

Mais ce genre de trucs, Yondu Udonta ne connait pas vraiment. Et pour être parfaitement honnête, il s'en moque complètement. D'autant que son attention est attirée non pas par ce que la demoiselle à ses cotés peut dire, mais plutôt par ce qu'elle fait. Et pourtant, en dépit de cette voix suave, de ce mouvement de la main qui est une promesse d'instants qu'ils n'oublieraient ni l'un ni l'autre, le Centaurien demeure impassible, les yeux rivés sur la route.

Il n'est pas un muffle pourtant, et prend tout de même soin de répondre aux interrogations de... "Blanche"? Ouaip, son patron a raison, Candy, c'est bien plus aguicheur, même quand on n'est pas de cette planète.

- J'ai trouvé qui je cherchais. Maintenant, c'est d'un moyen pour rentrer chez moi dont j'ai besoin.

Et voila. Ce qui devait arriver arriva: quelques grosses gouttes se mettent à tomber. Puis c'est un véritable torrent qui rend toute visibilité vers l'extérieur plus que compliquée. Et pourtant, l'homme bleu ne ralentit pas. Il ne fronce même pas des sourcils pour essayer de distinguer un peu mieux la route. Non, on dirait que tout ce qu'il fait, c'est à l'instinct. Des klaxons laissent supposer qu'il coupe le devant à bien des véhicules, mais là encore, c'est un point dont le Ravager n'a que faire.

Brièvement, son regard se pose sur cette main baladeuse, avant de retourner sur la route - enfin, sur l'écran d'eau qui bloque sa vue. Et là, il se penche très légèrement vers la droite, afin de pouvoir dire à voix basse quelques mots à la blondinette.

- Je te l'ai dit. T'es pas prête. Puis il se redresse, laissant échapper un petit rire. En revanche, je dis pas non à une "bière". Si tant elle qu'elle ne soit pas congelée comme celle-ci.

En disant cela, il avait secoué la bouteille qui dégelait à peine. Il n'avait même pas bu le tiers du breuvage qu'elle pouvait contenir. "Indique-moi la route", grommela-t-il simplement.

Venait-il de griller ses chances? Possible. Probable, même. Et pourtant, là où d'autres mâles feraient le nécessaire pour que la proie qui vient d'être ferrée ne s'échappe pas, lui reste simplement... Yondu. Un mec qui dit et fait ce qu'il veut, ne prêtant d'attention aux conséquences que si elles peuvent avoir une incidence sur sa personne.

Bon, ce point n'est pas tout à fait vrai. Il est arrivé, en de rares occasions, qu'Udonta fasse des choix qu'on pourrait voir comme altruistes. Mais ceci est une autre histoire, datant d'une autre époque. Et qui est en partie liée à la raison de sa présence ici, d'ailleurs.


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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Sam 17 Juin - 20:23

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

J'ignore l'heure qu'il était actuellement, j'ignorais également depuis combien de temps, je discutais avec Yondu. Si quelqu'un m'avait dit ce matin que j'allais faire une telle rencontre, je lui aurais ri au nez. Rencontrer un être à la peau bleue, un extraterrestre qui possède un don, qui peut diriger une flèche magique rien qu'en sifflant... Tout cela semble irréel, mais après tout moi aussi, je ne suis pas ordinaire, je suis une mutante après tout. Et parler à quelqu'un qui n'était pas humain, me faisait un bien fou. Je ne me sentais pas obligé à me cacher, je pouvais dire qui j'étais sans problème, je me sentais libre dans un sens. Par ailleurs, c'était la première fois que je rencontrais un tel être vivant, il avait attisé ma curiosité, alors je me permis de lui poser quelques questions. Par exemple après avoir appris qu'il venait d'une autre planète, je lui avais demandé ce qu'il était venu faire sur Terre.

- J'ai trouvé qui je cherchais. Maintenant, c'est d'un moyen pour rentrer chez moi dont j'ai besoin.

Un moyen pour repartir ? Je donnerais n'importe quoi pour quitter cette planète... Peut-être que quelque part là-haut, on trouve d'autres personnes ayant le même don que le mien, pouvant manipuler la glace et la neige. D'ailleurs, j'aimerais bien voir à quoi ressemble la planète de Yondu, de voir un peuple ayant tous la peau bleue. Enfin, je pense qu'ils sont tous la peau bleue, après tout sur Terre les êtres humains non pas tous la même couleur de peau. Bref, il vaut mieux que j'arrête de penser à tout cela, car jamais Yondu ne m'emmènera avec lui quoi qu'il se passe cette nuit et puis il faudrait que j'emmène ma mère avec moi, ce qui est tout bonnement impossible.

- Je donnerai n'importe quoi pour quitter cette planète...

Ma voix était basse, presque un murmure à moi-même. J'avais juste pensé à voix haute, les yeux baissés vers le sol. Mon regard se releva soudain quand j'entendis les gouttes de pluie tomber sur le véhicule. Une vraie tempête se préparait à l'extérieur, l'orage ne va pas tarder à gronder, je le sens. Je déteste ce genre de temps, chaleur, pluie et orage. En tout cas, cela n'avait pas l'air de déranger Yondu, car sa conduite n'avait pas changé d'un pouce, toujours aussi rapide et dangereuse. On entendait le klaxon de certains véhicules, j'ignore s'ils nous étaient destinés, car je ne regardais toujours pas la route. Je faisais confiance au conducteur, je n'avais pas vraiment le choix. Mais bon, depuis que l'on avait quitté le night-club, Yondu n'avait renversé personne, écrasé aucun animal ou foncé dans un quelconque véhicule à l'arrêt ou non. Je pense que l'on peut dire que Yondu était un bon conducteur, enfin... Plutôt un bon pilote, car au vu de sa conduite, il serait mieux sur un circuit, que sur la route

Ma main se balade sur la cuisse de Yondu alors que je lui propose de venir boire une bière chez moi. Est-ce que je ne veux boire qu'une simple bière en sa compagnie ou est-ce que je souhaite quelque chose d'autre ? Je ne suis même pas sur moi-même, je voulais passer plus de temps en sa compagnie, le connaître un peu plus et... Et puis on verra bien. Mon cœur fait un bon dans ma poitrine, quand Yondu se penche doucement vers moi.


- Je te l'ai dit. T'es pas prête. En revanche, je dis pas non à une "bière". Si tant elle qu'elle ne soit pas congelée comme celle-ci.

Je me retiens pour ne pas soupirer, pour ne pas grincer des dents et lever les yeux vers le ciel. Encore et encore cette même phrase. Alors que n'importe quel homme se serait jeté sur moi, aurait presque arrêté la voiture pour me déshabiller immédiatement, Yondu lui restait impassible devant toutes mes avances. Bon, il avait accepté de continuer de passer la soirée chez moi, c'est ce que je souhaitais, n'est-ce pas ? Alors pourquoi j'étais énervé et frustré de le voir refuser mes avances ? Peut-être, car c'était le premier à le faire, à refuser mes avances, à rester indiffèrent devant mes gestes et mes paroles. Je me demandai même si j'étais à son goût...

- Indique-moi la route

- Très bien...

J'avais dit cela sans réelle joie dans la voix, Yondu m'avait complètement refroidi, ce qui est assez ironique quand on connaît mes pouvoirs. Mes yeux se posèrent quelques secondes sur la bouteille qui mettait un temps fou à se dégeler, j'y étais peux être allé un peu fort sur ce coup-là, sans le vouloir. J'avais besoin de boire un verre et puis peut-être quand le faisant boire un peu plus, je pourrais le faire changer d'avis. On peut dire que je suis tête comme une mule, je ne suis pas du genre à abandonner facilement, en tout cas tant que je n'avais pas utilisé toutes mes cartes en main et il me restait beaucoup de coups à jouer.

Au bout d'une bonne quinzaine de minutes, on arriva au pied de mon appartement. Bienvenue dans le Bonx mes amis, le quartier le plus pauvre de tout New York. Il n'est jamais conseillé de se promener seul la nuit dans ce quartier, surtout quand on est une femme. Il pleuvait toujours à torrent dehors, on sera trempé jusqu'au os avant même d'attendre le pas de la porte de l'immeuble, mais bon, on n'avait pas vraiment le choix. Je courus jusqu'à la porte en faisant bien attention à ne pas glisser dans une flaque d'eau. Je regardai quelques instants Yondu qui m'avait suivi, je lui souris avant de lui ouvrir la porte de l'immeuble, le laissant rentrer le premier. À peine rentré dans l'immeuble, on entendit les cris d'un homme et d'une femme, j'avais l'habitude d'entendre ses cris. C'était un petit couple qui passait leur temps à se gueuler dessus matin et soir et pourtant, ils continuaient à se dire qu'ils s'aiment plus que tout au monde. C'est en les entendant que je me dis que la vie de couple n'est vraiment pas faite pour moi, comme on dit : mieux vaut être seul que mal accompagné. Je soupire légèrement, je fais quelques pas vers les escaliers avant de me tourner vers Yondu.


- J'habite au deuxième étage, il y a quelques marches à monter.

On monta les quelques marches sans s'échanger un mot, les cris du couple venaient briser le silence qui était entrain de s'installer entre nous. Plus on montait les marches, plus les crient du couple devaient faible, ces derniers habitaient au rez-de-chaussée, donc, il est normal qu'on les entendît moins. On arriva enfin dans la porte de mon appartement, je n'attendis pas une seule seconde pour ouvrir la porte de ce dernier, laissant Yondu rentrer le premier. Je rentrai à mon tour, fermant aussitôt la porte à clé derrière moi, je n'ai pas envie que quelqu'un rentre sans être invité. Je me tourna vers Yondu, fis quelques pas en avant, rapprochant dangereusement  mon visage du siens. Je pouvais sentir son souffle sur mon visage, nos lèvres étaient seulement à quelques centimètres l'une de l'autre. C'est le sourire aux lèvres que je lui dis :

- Fais comme chez-toi.

Je m'éloignai de Yondu, retirant ma veste en cuir noire la jetant sur une chaise. Mes vêtements me collaient à la peau, ce qui m'était bien en avant les formes de mon corps. Il faisait lourd dans l'appartement, on entendait, la pluie cognaient contre les carreaux de ce dernier. Je fis quelques pas en direction de mon frigo, à la recherche de bonnes bières fraîches pour nous rafraîchir. J'attrapai deux bières dans le frigo, je pris le soin de les décapsuler avant d'en donner une à inviter. Je désignai le canapé à ce dernier, l'invitant à s'asseoir. Moi, je restai debout à l'observer de loin, le sourire aux lèvres, buvant une gorgée de ma bière. Je n'avais pas besoin de lui faire le tour de mon appartement, vu la taille qu'il faisait. Mon appartement était un petit T2 de 40m². L'appartement est très peu meublé et décoré, rien de superflu accroché sur les murs.

Plus je regardais Yondu, plus j'entendais, sa phrase se répétait dans ma tête : "T'es pas prête" J'avais beau réfléchir, je ne comprenais pas pourquoi il me disait ça, il ne croyait quand même pas que j'étais vierge, j'espère. Non, il devait y avoir autre chose, mais quoi... Soudain, il eut un déclic dans ma tête, je me mis à rigoler toute seule, ce qui surprit mon invité. Yondu était un extraterrestre, et même si à première vue, il ressemblait à n'importe quel homme, il en était sûrement tout autre sous ses vêtements. Vous voyez où je veux en venir ? Et si mon cher invité à la peau bleue n'avait rien entre les jambes, enfin rien de comparable à un être humain. Peut-être que les gens de son peuple se reproduisent différemment du nôtre. Et moi qui avais essayé de l'émoustiller un tant sois peu, il est peut-être normal qu'il soit resté si indiffèrent à tout cela. Mais avant de tirer des conclusions trop hâtives, je devais lui poser la question, mais comment lui demander ?


- Est-ce que tu as déjà couché avec une humaine ? Enfin... Je veux dire est-ce que, tu es sexuellement fait comme n'importe quel homme sur cette planète ?

Pas la peine de tourner du pot, autant être cash directement, espérant que cette question ne gêne pas Yondu.

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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Sam 17 Juin - 22:56

Sache que je suis prête à tout,
vraiment tout...

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La pluie continue de cogner fort contre la carlingue du véhicule. Cela n'empêche pourtant pas Yondu d'entendre les quelques mots que prononce la danseuse à ses cotés. Et c'est sans quitter les yeux qu'il laisse échapper un "Tu m'étonnes...", qui vient enfoncer un peu plus la remarque de Candy.

Yondu est un Centaurien. Membre d'élite des Ravagers. Il a voyagé sur d'innombrables mondes, traversé des galaxies entières. Il est évident que pour lui, il existe dans l'univers des merveilles sans communes mesures avec ce que l'on peut trouver sur Terra. Et quand les habitants de cette planète, qui ne connaissent rien d'autre, sont prêts à tout plaquer pour mettre les voiles vers un océan galactique parfaitement inconnu... Bah il les comprend. Il comprend à cet instant précis Blanche.

Sans savoir quelle peut être sa vie, il devine qu'en gros, pour l'énorme majorité des Terraniens, le rêve c'est de se barrer d'ici. Et qui les blâmerait? Sur cette planète, on se fait mourir à petit feu en utilisant des énergies fossiles. On détruit les vastes forêts qui abritent des centaines d'espèces différents. On utilise des petits disques en métal minuscules et des bouts de papier pour payer les transactions.

Une culture planétaire jeune. Mais surtout en retard. Même quand on la compare aux Centauriens, qui sont des personnes qui vivent en étroite relation avec la nature qui les entoure. Mais cette partie de l'histoire du peuple de Yondu... Elle ne sera pas abordée maintenant.

Avec son manque de manière, il semblerait que l'homme bleu ait un petit peu... refroidi les ardeurs de Candy. Dommage pour lui. Le reste du voyage se fait donc dans le silence, ponctué de temps en temps par une indication donnée par la blondinette. Et enfin, ils arrivent devant son immeuble.

Mettant sa capuche sur la tête, Yondu quitte le véhicule, et suit donc Blanche. Il entend sans écouter les cris dans les couloirs. Il ne prête pas spécialement attention au décor. Et quand ils arrivent enfin chez elle, son regard balaie l'espace autour de lui. Il ne juge pas la décoration - il n'y connait rien, en aménagement d'espace terranien.

Ce qu'il fait? Il retire sa capuche, quitte sa longue veste en cuire bordeaux. Il la dépose délicatement sur le dossier d'une chaise, juste après que son hôte et lui-même aient partagé un petit instant assez proche, physiquement. Ile st ensuite invité à la rejoindre sur le canapé. Elle est trempée... mais elle lui tend une bière qu'il peut boire, et ça, c'est juste un excellent point!

Il est en train d'en boire une énorme gorgée quand elle lui parle de sexualité inter-espèce. Car il faut bien le nommer ainsi: les Terriens et les Centauriens sont des espèces différentes - encore que, en creusant un peu, on découvrirait des choses intéressantes, mais en l'état... Disons plutôt qu'ils sont de lointains cousins. Bref.

L'extraterrestre se stoppa net. Un nouveau claquement de langue, alors qu'il dépose la bouteille de bière à moitié vide à même le sol.

Ses yeux inhumains se portent alors sur elle. "Tu es têtue, hein?" Il avait connu quelqu'un sur cette planète. Quelqu'un comme elle. Quelqu'un qui ne lâchait rien jusqu'à obtenir la réponse qu'il désirait. Il savait donc comment ça allait finir...

S'adossant confortablement dans le fauteuil qu'il occupait, il se passe une main sur le visage. "Comme tout le monde... J'ai... Des besoins. Et étant donné que je ne peux pas faire appel à celles avec qui j'ai l'habitude de faire ce genre de chose, je me suis débrouillé avec ce que je peux trouver ici." Et là, penchant sa tête vers elle, il dit simplement "Donc oui, nous sommes "compatibles", si c'est ce que tu veux savoir... Mais crois-moi..."

Non, il ne lui fait pas l'affront de lui répéter une nouvelle fois qu'elle n'était pas prête. En revanche, alors que son regard se détache d'elle pour se porter une seconde fois sur l'espace autour d'eux, il lui demande finalement:

- Pourquoi vivre ici? Tu dois bien palper, là où tu bosses, non? Pourquoi rester ici? Pourquoi ne pas utiliser tes pouvoirs pour obtenir ce que tu veux pour avoir une vie meilleure?

Des principes simples, que l'on met simplement en application dans l'espace. Tu veux? Tu prends! Rien de compliqué, exceptés quelques points, mais rien de bien important quand on vit sur Terra.



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MessageSujet: Re: [+18] Sache que je suis prête à tout, vraiment tout...   Dim 18 Juin - 17:41

 
Sache que je suis prête à tout,

vraiment tout...

À peine, on était arrivé à mon appartement, à peine, j'avais donné une bière à mon invité que je le questionnais déjà sur sa sexualité. Après tout, il était resté distant face à toutes mes avances, j'avais fini par me demander si Yondu était fait comme n'importe quel être humain, en tout cas sexuellement parlant.

- Tu es têtue, hein?

- Tu n'imagine même pas à quel point...
Je rigolais à moitié en disant cela.

- Comme tout le monde... J'ai... Des besoins. Et étant donné que je ne peux pas faire appel à celles avec qui j'ai l'habitude de faire ce genre de chose, je me suis débrouillé avec ce que je peux trouver ici. Donc oui, nous sommes "compatibles", si c'est ce que tu veux savoir... Mais crois-moi...


Mais crois moi rien du tout ! Tu m'en dis trop ou pas assez là. Tu ne sais pas à quel point tu as éveillé ma curiosité à ce moment précis. Mon esprit pervers se met à imaginer des choses, j'imagine comment tu es fait sous ses vêtements, j'imagine à quel point ta peau est bleue partout, partout... J'avoue avoir une envie irrésistible de voir à quoi tu ressembles sous tes vêtements mon cher Yondu. Plus tu me repousses, plus j'ai envie de toi, je suis pire qu'un boomerang que tu lancerais de toutes tes forces. À la base, je voulais juste discuter avec toi, c'est vrai, mais maintenant j'ai envie de toi soyons franc ! Est-ce que c'est parce que tu viens d'une autre planète ? Ou parce que ta peau est bleue ? Ou bien à cause de ton côté Bad boy ? Ou bien encore est-ce que c'est dû au fait que tu ne cesses de me repousser encore et encore ? Alors que d'autres hommes m'auraient mis à nu et auraient même déjà terminé avec leurs "petites affaires", toi, tu te contentes de dire encore et encore qu'il vaudrait mieux qu'on ne fasse rien, mais pourquoi ? ... On ne se connaît même pas, à peine, tu auras passé le seuil de la porte en repartant que tu en auras déjà oublié mon nom, alors de quoi peux-tu bien avoir peur ? Ma vie a telle une quelconque importance à tes yeux ? En tout cas plus importante que tous ces hommes que tu as tués sous mes yeux ? Si oui, alors explique moi, car là je suis complètement perdu. Je ne sais même pas quoi te répondre, j'ai envie de te hurler tout ce qui se passe dans ma tête, mais je me contente de rire. Je ris jaune à tes paroles, à ta logique même. Est-ce que j'ai abandonné ? Oh ! non ! Crois mon Yondu la partie est loin d'être terminée et j'ai plus d'un tour dans mon sac. Tu ne sais pas à quel point je suis déterminé ! Pourquoi d'ailleurs ? Pourquoi je tiens temps à tout cela ? Je ne sais pas vraiment... Moi qui peux avoir n'importe quel homme en sortant de chez-moi, voilà que cette nuit, c'est toi et toi seul que je désire.

Alors que mon esprit était clairement occupé à trouver un moyen pour le faire changer d'avis, pour qu'il accepte enfin d'aller un peu plus loin avec moi, ce dernier me posa quelques questions et je n'étais clairement pas prête pour les entendre...


- Pourquoi vivre ici? Tu dois bien palper, là où tu bosses, non? Pourquoi rester ici? Pourquoi ne pas utiliser tes pouvoirs pour obtenir ce que tu veux pour avoir une vie meilleure?

Je perdis immédiatement mon sourire, je me mis presque à blêmir en l'écoutant parlé. Pourquoi me demandait-il cela ? Je me mordis la lèvre inférieure, ne sachant quoi lui réponde... Lui dire la vérité ? Lui dire que je ne contrôle pas du tout mes pouvoirs, que j'ai failli tuer ma mère et qu'elle est maintenant dans un hôpital entre la vie et la mort ! Et que presque tout ce que je gagne en jouant les strip-teaseuses va directement dans les soins médicaux de ma mère. Qu'il me reste juste de quoi payer ce loyer, de me nourrir et de payer deux, trois bricoles utiles dans la vie de tous les jours... Ou bien est-ce que je dois lui mentir, lui dire par exemple que c'est juste un appartement où j'emmène des mecs pour coucher avec eux, car je ne veux pas qu'ils connaissent l'adresse de mon véritable appartement. Même si je mentais, il ne me croirait pas, je ne suis pas très doué dans les mensonges et puis pourquoi je lui mentirais ? Après tout, il avait été franc avec moi, pour l'instant. Je bois une grande gorgée de bière, comme cherchant à me saouler dans l'alcool avant de parler, même si je suis bien loin d'y arriver avec une simple bière. Je fais quelques pas vers lui, me laissant tomber dans le canapé à ses côtés, je ne le regarde pas, j'évite de le regarder. Je lève les yeux vers le plafond en cherchant mes mots, cherchant quoi dire, quoi lui réponde.

- Je... Je ne contrôle pas... Ce que j'ai fait tout à l'heure, c'est simple comme bonjour pour moi, mais je ne sais pas faire plus, je ne le peux...

Je soupire avant de fouiller dans les poches de mon jean, j'en sors quelques billets que Yondu et d'autres hommes m'avaient donnés au cours de la soirée. Je fais deux piles sur la table basse, qui se trouvait devant nous. Je désigne la plus petite des deux piles à Yondu, tout en l'évitant du regard.

- Ça s'est-ce que je touche réellement, je paye le loyer, la nourriture et tout ce dont j'ai besoin avec. Je montre à présent la plus grosse des deux piles, qui devait représenter le triple, voire le quadruple de l'autre. Ça... Ça sert à payer les frais médicaux de ma mère...

Je me tourne vers Yondu, je le regarde dans les yeux, j'ai du mal à cacher ma tristesse, cette dernière ce lit sur mon visage. J'ai toujours du mal à cacher mes sentiments quand je parle de ma mère, à chaque fois je ressent comme un pincement au cœur. Je n'ai pas envie qu'il s'apitoie sur mon sort, alors je tourne vite la conversation vers lui en lui posant une simple question.

- Et toi ? Tu t'es trouvé un appartement luxueux grâce à ton don ?

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