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 Pas à pas, on avance (Silke)

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Laura Kinney
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MessageSujet: Pas à pas, on avance (Silke)   Mar 20 Déc - 1:38






Pas à pas, on avance

Silke Sambre & Laura Kinney

"Être humain consiste essentiellement à ne pas rechercher la perfection, à être parfois prêt à commettre des péchés par loyauté, à ne pas pousser l’ascétisme jusqu’au point où il rendrait les relations amicales impossibles, et à accepter finalement d’être vaincu et brisé par la vie, ce qui est le prix inévitable de l’amour porté à d’autres individus.
Essais, articles, lettres - George Orwell


Cela faisait des heures que je fixais l’horloge de mon salon. J’espérais que le temps avancerait plus rapidement ainsi, mais non! Il n’était pas encore midi, et je devais être assise là depuis le lever du soleil… depuis 6h ce matin… le temps était long lorsqu’on attendait…

Mes jours étaient tous plus pénibles les uns que les autres. Il y a presque un an maintenant que je vis ainsi. Si l’on peut appeler ça vivre. Ma seule constate avec la réalité s’est lui… Et même Silke a changé… Mais il reste avec moi, malgré le poids que je deviens lentement.

Je ne mange presque plus, je ne dors pas réellement non plus… À vrai dire je ne vis pas. Lorsque je ferme les yeux, j’imagine encore la scène… j’imagine encore le bain de sang et tous ses gens qui criaient. Lorsque je ferme les yeux, je me dis que j’aurais pu arriver avant… qu’une simple fraction de seconde ait suffi…. Je sais que d’une part c’est ma faute. Je suis en mode survie depuis bien longtemps maintenant, bien trop longtemps… Mon corps survie, mais m’a tête elle… Ma tête a beaucoup plus de difficulté à concevoir la vie. Je ne veux pas vivre ainsi, je ne veux pas avoir a pensé a cela a chaque fois que je tombe de fatigue, je n’ai pas envie de vivre avec cette histoire et toutes les autres histoires que je porte sur mon dos…

Être responsable de centaines de morts du temps que j’étais une arme s’est une chose. Être responsable de la mort d’un des seuls hommes qui a cru en moi, ça en est une autre… Et cette douleur-là.. Je ne la supporte pas. Malheureusement je ne peux rien faire contre. Les drogues et l’alcool ne m’affectent pas. Je ressens que la faim et la douleur éphémère que je m’inflige. Mais ça, il n’y a jamais de trace… Personne ne sait ce que je m’inflige à moi-même lorsque les cauchemars ne veulent pas partir…

Mais il y a toujours cette petite étincelle qui s’allume lorsqu’il me dit « à demain » ou « on se voie dans deux jours ». Il y a cette petite flamme qui revient lorsqu’il vient me voir ici. Et chaque fois que l’on se fixe rendez-vous chez lui j’ai cette soudaine envie de lui plaire, comme avant.

Pour lui, je m’habille, je quitte mes vêtements noirs pour mettre un peu de couleur. Pour lui je me lave, je me maquille même. Lorsque je sais que l’on se voit, j’essaie de cacher toute trace de blessure. Mais au fond de moi je sais très bien qu’il le sait. Silke parviens a lire en moi comme dans un libre ouvert. Mais il reste malgré tout…

Ça doit être ça l’amour. Être là quand l’autre en a réellement de besoins. Être là alors que l’autre n’oserait pas demander d’aide… comme je l’ai fait il y a plus d’un an…

J’ai un orgueil, je dois avoir hérité cela de Logan. Je n’aime pas demander d’aide. Je n’aime pas montré que j’ai des points faibles, faire pitié… je n’aime pas avoir l’aire lâche… Pourtant depuis des mois je me cloitre ici, je sors la nuit, je sors pour essayer d’oublier, je sors pour me changer les idées, je sors … et espère revenir différente, car je le sais… je ne suis que l’ombre de moi-même.

Et malgré le changement de lois, je ne parviens qu’as être heureuse le temps ou je suis entre ses bras. Lorsque je le voyais, je me sentais en quelque sorte revivre. Je me sentais en quelque sorte moi-même. Et je me disais que c’était la seule raison qui me retenait réellement dans ce monde. Qu’il était la raison qui me poussait à ne pas rentrer chez Hydra. Je ne voulais pas perde mes souvenirs que j’avais de lui!

Tout ça me rapporte au moment présent. Je devais encore attendre un peu avant de me rendre chez lui. Je soupirais avant de me lever. J’avais encore plusieurs choses à faire avant de partir. Alors que je me dirigeais doucement vers ma salle de bain, je pris le temps d’allumer la radio. Écouter de la musique me faisait généralement du bien….

Alors, je préférais en profiter. Je me dévêts tranquillement, avant de pénétrer dans ma douche et de me réfugier sous l’eau chaude. J’y restai un long moment, car l’eau et la chaleur me faisaient un bien fou. Puis après tout ça je m’habillai simplement, comme toujours, mangeai quelques biscuits et attrapai mon sac prêt à partir.

À vrai dire, j’y serais allée bien avant si ça n’avait été que moi. Mais je savais qu’il risquait de préférer dormir plutôt que de m’accueillir à 8h du matin. Juste après avoir fermé ma radio et avoir barré ma porte. Je m’arrêtai pour envoyer un texto à Silke pour l’informer que je quittais mon appartement et que j’étais en route vers chez lui.

Je mis par la suite mes écouteurs sur mes oreilles et j’entrepris ma longue marche vers chez Silke. Il faut admettre que je ne vivais pas a coté de chez lui, et que la balade était d’au moins 30 minutes. Alors j’avais tout le temps de tenter de faire le vide dans mon esprit avant de finalement sonner chez lui et d’attendre gentiment qu’il vienne me répondre.

J’avais qu’une seule envie à ce moment-là, c’était de m’assoir en face de son piano et de l’écouter jouer toute la journée. Ça m’apaisait, il m’apaisait… il m’apportait une certaine paix intérieure… Et en le voyais, je ne peux m’empêcher de sourire malgré toute la douleur que je ressens…

- Salut…

Lui dis-je alors doucement. En plantant mon regard émeraude dans ses yeux de braise. Il reprend sur lui, il n’est plus celui que j’ai sorti de l’animalerie… non il est redevenu majestueux… et moi je suis… je suis qu’une pâle copie d’une arme…




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MessageSujet: Re: Pas à pas, on avance (Silke)   Ven 24 Fév - 0:24



"Le passé est passé, l’avenir est la"

C'est en réactualisant sans cesse un passé trop frustrant, trop violent ou trop douloureux, qu'on rend le présent invivable. Se réconcilier avec son passé permet de mieux vivre le présent au présent ! Jacques Salomé



L’épuration avait pris fin…
Pourtant ce n’est pas pour ça que le calme et la stabilité soient de mise. Enfin si du calme et de la stabilité avait déjà eu sa place dans ce monde en décadence depuis plusieurs années voir décennies. Assis devant mon piano je soupire en restant les mains levé au dessus des touches d’ivoires et ébènes, cherchant vainement un morceau que je pourrait jouer calmement. Du coin de l’œil, je peut voir Shadow avachi sur le pouffe sous la fenêtre. Si en apparence, il donnait l’impression de dormir, ce n’était pas le cas quand je sentais son esprit aller et venir pris par mille et une pensées en tout genre.
Un silence oppressant venait de s’abattre dans l’appartement, seul le tic tac de l’horloge venait ce silence opposant. Je finis par me levé pour attraper un bouteille de scotch et m’en servir un verre avant de reprendre ma place devant mon piano. Shadow ouvre doucement les yeux en m’observant tranquillement comme si il observait un louveteau surexcité, un soupir uivit d’un baillement, il se retourne vers le soleil pour profiter des pales rayons.
Je ne peux m’empêcher de sourire avant d’attraper finalement mon violon, oui cela sera un peu plus original que mon piano. Et la je commence, aigu avant de reprendre rapide, grave. Cette musique je n’ai pas à la composer, à vrai dire je ne compose plus depuis un moment, l’inspiration ne vient pas et ne veut pas revenir depuis un bon moment. C’est donc dans cet appartement miteux que je joue tranquillement.
Tranquillement, le terme est relatif… Je reste et je demeure, j’ai échappé a la Purga, la purge mutante comme dirait la grand-mère, mais au final je n’ai pas gagner pour autant. Comment je le sais, je pose mon regard sur la droite, oui… La où lui est installer. Lui qui est moi comme je suis lui. Lui est moi nous sommes deux face d’une même pièce. Cependant, si certains voient leurs personnalité comme un renard, symbole de la cyclothymie, lui il est plus le symbole de la dépression. Je ferme les yeux en sachant pertinamment ce qui va ce passer si on commence à enter de négocier avec lui. Je vais perdre et il prendra le dessus.
Je pose un instant le violon pour attraper un comprimé de cocaine que je laisse fondre dans la bouche avant de reposer mon violon et de me remettre à jouer. Je continuai à jouer quelques minutes avant de définitivement reposer mon violon et lancé ma chaine hi-fi. La voix grave du chanteur de Nickelback résonne dans mon misérable appartement. Je vois Shadow reprendre forme humaine pour se déchainer en sous le son de la musique. Qui ne craquerait pas sous cette voix chaude et tendre qui est celle de Chad Kroeger ? Il a récemment était prouver que la musique pouvait agir comme drogue du à son étrange effet sur le cerveau.

-No, we're never gonna quit
Ain't nothing wrong with it
Just acting like we're animals
No, no matter where we go
'Cause everybody knows
We're just a couple of animals


Je souris en entendant la voix de mon alter ego se brisé sur les refrains, ils doivent donner en concert c’est indubitable.

-We were parked out by the tracks
We're sitting in the back
And we just started getting busy
When she whispered "what was that?"
The wind, I think 'cause no one else knows where we are
And that was when she started screamin'
"That's my dad outside the car!"
Oh please, the keys, they're not in the ignition
Must have wound up on the floor while
We were switching our positions
I guess they knew that she was missing
As I tried to tell her dad it was her mouth that I was kissing
Screamin'


Je ne peux m’empêcher de sourire en imaginant la rencontre avec le beau père. Ce serait tellement la rencontre du diable d’un coté, alors que je vois bouger l’arrière train de Shadow comme la pire des prostituée, je me dit qu’il serait pas capable de ce tenir bien. Cela finirait sans aucun doue dans un combat dont je sais que j’en ressortirai pas vivant.
Je grignote rapidement un petit truc avant de ranger un minimum l’appartement. Je ne suis pas idiot, je sais qu’elle va arriver. Elle ? C’est Laura. Je ne suis ni idiot ni né de la dernière pluie. Les derniers évènements ont étaient particulièrement éprouvant pour elle. Elle qui avait sans doute encaisser plus que ça était désormais effondrer. Je coupe la chaine hi-fi sous le soupir de Shadow.

-Elle vient aujourd’hui ?
-Oui…
-Je suppose que l’on pas pouvoir discuté alors
-Tu suppose bien…
-Fais chier…
-Shad…
-Mais quoi ?

Un silence s’étendit. Depuis la nouvelle loi, je savais que Shadow était très possessif, sans que j’en sache la véritable raison. Je hausse les épaules en rangeant les derniers livres sur la Syrie sur les étagère…. Faudrait que je rende les romans à Kieran d’ailleurs. Alors que je déposai le dernier livre sur l’étagère, la sonnerie se fit entendre.

-Cabinet du docteur Sambre Bienvenue !

Je grogne lourdement avant d’ouvrir la porte en souriant. Devant moi se trouve Laura qui m’offre un maigre sourire.

- Salut…
-Hyu

Shadow soupire et reprend forme près de la fenêtre, dieu merci que je suis le seul à le voir. Je la laisse entrait et lance la préparation d’un thé.

-Alors quoi de neuf ? Tu arrive a mieux dormir ou non ?

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MessageSujet: Re: Pas à pas, on avance (Silke)   Mar 7 Mar - 2:30






Pas à pas, on avance

Silke Sambre & Laura Kinney

Rares sont les personnes qui peuvent réellement comprendre ce qui se passe dans ma tête. Il y a tant de choses et à la fois un vide immense. Je nage dans un immense océan noir, ou mes souvenirs les plus affreux sont les seules qui remontent à la surface. Je sais pourtant que quelques parts aux loin il y a de belle chose, mais dernièrement je semble incapable de les atteindre.

C’est ainsi que je sombre un peu plus chaque jour, dans ce qui semble être une simple dépression. Mais il n’y a pas de remède à mon mal. Certaines personnes se tuerais pour ne pas avoir à endurer ce que j’endure, pourtant même la mort ne veut pas de moi et de mes rêves…

Je dis rêve, mais en réalité ce sont des cauchemars. Des idées sombres et répugnantes qui viennent refroidir mon cœur et mon âme, admettant que j’en aie encore une. J’ai fait des choses horribles sous la contrainte. J’ai tué des gens innocents, et des mauvaises personnes aussi. Mais ce qui me répugne le plus c’est ce que toute cette violence m’a fait. Lorsque j’en ai eu la possibilité, je me suis vengée! JE me suis venger d’homme violent, je me suis vengée de personnes qui m’avait fait mal… et depuis j’avais cicatrisé… pourtant la douleur est encore la…

Lorsque je pénètre dans l’appartement de Silke, j’observe rapidement le ménage qui vient juste d’être fait. Je ne suis pas idiote, je sais très bien qu’il se force à chaque fois que je viens. J’aimerais lui dire que ce n’est pas nécessaire… mais je n’en ai pas le courage. Je le suis du regard, alors qu’il part nous préparer du thé… alors qu’il disparait de mon champ de vision quelques instants, je m’approche de la fenêtre pour observer l’extérieur. Tout me paraît tellement plus paisible d’ici… Pourtant nous ne sommes pas dans un quartier calme.

Je suis interrompue dans ma contemplation par sa question. Alors je me retourne vers lui. Mes cauchemars ne risquent pas de partir un jour… Je devrais vivre le restant de ma vie en voyant le visage lacéré de chacune de mes victimes, en voyant tous les dégâts que j’ai faits sur leur personne et surtout en voyant cacher dans mon ombre une créature qui n’est pas moi. Cette rature me ressemble, elle a ma forme, ce cache dans mon ombre… mais ce n’est pas pas moi, non elle a des yeux rouges, elle est démoniaque… elle s’est le diable en personne, et elle vie en moi…

- Je… non… pas vraiment…


Dis-je sans répondre à sa première question. Il n’y a rien de nouveau! Je pourrais lui dire que je me suis ouvert les veines dans ma baignoire pour voir si cette fois la mort voulait bien de moi. Je pourrais lui dire que j’ai eu l’idée de me jeter de mon balcon, ou même que j’ai tenté de finir noyer… Mais je ne peux pas lui dire ça, je ne peux pas admettre que ma vie me fait si mal que j’ai envie de mourir… et que lorsque je me mutile, je ressens une certaine excitation, une joie immense à avoir mal… un mal que je peux contrôler…

- Il… il n’y a pas grand-chose…

Finis-je par lui admettre. Je n’aimais pas lui mentir, mais c’était la seule chose que je pouvais faire. Si je prenais le temps de lui expliquer mes rêves, peut-être comprendrait-il. Mais je ne suis pas sûre qu’il veuille vraiment comprendre ce qui se passe dans ma pauvre tête. Parfois j’ai l’impression d’être qu’une épave perdue au fond de l’océan…

Silke vient pourtant guérir mes blessures très souvent. Il me redonne envie de vivre pendant un temps. J’aimerais vieillir à ses côtés, lui montré que je tien a lui et ce jusqu’as la fin de mes jours… Mais à d’autres moments, j’aimerais ne plus me réveiller et simplement ne plus penser…

Je m’approche de lui et de sa cuisine par le fait même. La bouloir commence tout juste à chauffer. Cela me donne quelques minutes seules à seule avec Silke. Je l’observe tendrement, il me donne vraiment envie de me lever le matin, de juste retrouver son sourire et ses belles oreilles de loup. D’ailleurs je tente une approche, doucement je lève ma main pour aller lui caresser l’oreille. Il est si doux, si beau, si gentil avec moi. Je me dis que je ne le mérite pas tous les jours, mais je pense que nous avons chacun fait quelque chose pour l’autre… pour s’aider mutuellement…

- Merci de rester… et de m’accueillir de temps en temps…

Lui dis-je en toute sincérité. JE ne sais pas ce que je ferais sans lui, à vrai dire… je serais surement retourné à l’institut ou je me serais enfermer dans une chambre et aurais passé le reste de mes jours à broyer du noir. Au lieu de ça, je survis chez moi, dans mes affaires! Je lis beaucoup, écoute de la musique… il m’arrive même de sortit pour essayer de me changer les idées, mais ça fini rarement bien… l’alcool ne me saoule pas, et ne me fait pas oublier!

Par contre, s’il y a une seule chose dont je peux être fière depuis la fin de la purge… s’est bien de ne pas être retrouver voir Wolverine. Je l’évite comme la peste, j’essaie de ne pas avoir de contact avec lui puisque lors de notre dernière rencontre il n’a pas voulu comprendre, pas voulu répondre! Je l’évite lui, et j’évite pratiquement tous ceux que je pouvais qualifier d’ami… même Nikolas… je ne lui ai pas donné de nouvelle depuis les funérailles de son père, et ce jour-là j’avais été incapable de lui toucher mots!

- J’ai envie de faire quelque chose aujourd’hui…

Ajoutai-je juste avant que l’eau se mette à bouillir. Je n’avais rien de précis en tête, mais je voulais faire quelque chose, pas juste resté assit à se fixer dans le blanc des yeux à ne pas trop savoir quoi se dire ou quoi faire… j’avais envie de me sentir vivre aux prés de lui… encore. J’avais envie qu’il me sert contre lui, qu’il me donne un peu d’attention, juste des petit signe d’affection ici et là. J’avais envie de sentir sa présence rassurante!


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MessageSujet: Re: Pas à pas, on avance (Silke)   Ven 26 Mai - 17:35

 
 
"Le passé est passé, l’avenir est la"
 
C'est en réactualisant sans cesse un passé trop frustrant, trop violent ou trop douloureux, qu'on rend le présent invivable. Se réconcilier avec son passé permet de mieux vivre le présent au présent ! Jacques Salomé
 
 
 

Je la laisse entré dans l’appartement alors que Shadow  ne peut s’empêcher de la fusiller du regard. Il l’aime pas c’est un fait, pourquoi ? alors ça j’en sais rien, un truc de loup qu’il m’a dit quand j’ai tenté de lui en parler et comme j’ai pas envie de me prendre la tête, je préfère pas argumenté avec lui. C’est qu’il put être aussi tétu qu’un ane baté celui là. Il glapit quand il voit qu’elle envahie inconsciemment son espace, le voilà maintenant coller contre le linteau de fenêtre a se retenir de soufflé méchament car il sait que c’est moi qui ferait le bruit.

Pour ma part, je suis plongé dans la contemplation de l’eau qui bout tout en cherchant d’une main distraite le thé. Si ça ne tenait qu’à moi c’est a grand coup de shot de vodka que je réglerai ça, mais bon on ne peut pas tout régler avec de l’alcool. Parler n’est pas mon fort, à vrai dire je suis même pas sur qu’elle sache pourquoi j’ai replonger a corps perdu dans la dope et c’est pas pour simplement me faire kiffer, loin de la. Nan plus dans le sens oublier mon existence le temps d’un fixe. Je me souviens d’une vielle pub qui disait : Tu es un drogué ? Alors came toi a autre chose que la drogue, choisie la vie, la musique, le cinéma, choisi ta vie. Mais défonce toi avec autre chose que cette merde.

J’ai essayer de me défoncer avec autre chose, je suis pas sur que cela m’est fait un bien fou, la preuve en est qu’il y a Shadow. Il y a peu de temps que je me suis rendu compte que mes iris restaient constamment rouge et sans pupille, il a gagner du terrain mais au moins nous avons trouvé une certaine stabilité.

Devant ma question, un silence se fait durant quelques instants, un silence électrique et pesant, le genre de silence que personne n’aime.

- Je… non… pas vraiment…  Il… il n’y a pas grand-chose…

Elle ment

Je tente de garder mes oreilles droites alors que mes yeux se font froid l’espace d’un instant en fixant la théière faire bouillir doucement l’eau, je fais craquer mes doigts pour me détendre. Je vois… On en est arrivé au point où l’on se ment mutuellement, très bien… Je me force à me détendre alors que je l’entend s’approcher dans la cuisine, je lui souris doucement quand elle se pose a coté de moi. Mais en sentant l’approche de sa main, je plaque immédiatement l’oreille canine qui est percé d’une boucle portant une flèche. Je la laisse cependant faire.

- Merci de rester… et de m’accueillir de temps en temps…
- Il y a pas de quoi me remercier, tu as fait la même chose pour moi.

Je sens Shadow se rapprocher pour faire finalement qu’un avec mon ombre, cela l’ennuie, il préfère donc s’effacer  pour ce reposer au travers moi.  C’est soit ça soit il reprend le dessus et c’est franchement pas le moment…
Je prépare silencieusemet les tasses, ajoutant la quantité parfaite de sucre ou les supplément comme du lait ou du citron. Je suis de nouveau tiré par de mes pensées par la voix  fragile de la jeune femme.

- J’ai envie de faire quelque chose aujourd’hui…
-De quoi as-tu envie ?

Dehors, la ville était éblouie par un soleil radieux et une douce brise venait de la mer, la perspective d’une balade me semblait bien tentante, cependant ce n’était pas à moi de décidé ce que l’on devait faire ou non mais je proposai néanmoins.

-Une balade dans la ville ? Je dois voir deux trois adresses donc autant lier les deux et puis cela te changera un peu les idées nan ? Sinon un cinéma comme tu veux…

Je lui souris doucement en coupant le feu pour mettre l’eau dans le récipient prévu a cet effet. Une douce odeur de earl grey embauma la petite cuisine alors que je me retournai vers elle pour attendre sa réponse.



 
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MessageSujet: Re: Pas à pas, on avance (Silke)   Sam 15 Juil - 4:20






Pas à pas, on avance

Silke Sambre & Laura Kinney

Le petit jeu du « je sais que tu sais » devenait parfois lourd de sens et difficile a géré. Je le savais et lui aussi. Je pouvais être une menteuse efficace, mais devant lui je perdais mes masques et devenais que Laura. Je n’étais jamais réellement l’arme que j’avais été. Alors il m’était difficile de tout lui dire et de ne rien lui dire à la fois.

Je savais que j’étais perdue, que j’étais dans une mauvaise phase. Mais je savais aussi que tout cela ne me menait nulle part. Je devais avancer, je devais réussir à avancer! Alors, lorsque je lui proposai de faire quelque chose de notre journée et qu’il me proposa une balade, mes yeux allèrent se poser sur la fenêtre. Le soleil brillait, il faisait beau. C’était une journée idéal pour simplement marcher, se changer les idées. Arrêter de se morfonde! J’aimerais rire, j’aimerais rire de nouveau sans avoir à me forcer!

Je retournai la tête vers Silke avant de prendre la tasse qu’il m’offrait. Je lui souris doucement, ce n’était pas forcé, j’aimais qu’il tente de trouver des activités qui me sortait de mon état de dépressions.

- La balade me semble une bonne idée…


Dis-je avant de regarder une fois de plus la fenêtre et de déposer de nouveau mon attention sur Silke. Dans le jour Romulus ne se montrait pas. Il n’était là que la nuit… que dans mes rêves qui n’étaient plus que des Cauchemars. Le jour je ne craignais rien… pour le moment. Je portai la tasse à mes lèvres, le liquide chaud me faisait un grand bien. Il me détendait! Silke étais porté à boire du thé, et moi du café… en fait j’aimais aussi le thé et l’alcool… mais pour moi tout cela était que lié au gout. Caféine, Drogue, Alcool… tabac… tout cela n’était que du gout… aucun effet.

Si vous avez loupé un chapitre, Romulus s’est une entité qui s’émise dans la tête de tous les gens comme moi. C’est le premier de notre espèce, et il n’est pas gentil… même dans ma période d’Arme j’ai surement fait moins de ravage que lui. Il prend possession de mes souvenirs, de mes rêves. Il vient lorsque je dors, et lorsque je suis fatiguée. Je le vois, il est si réel… et il prend ma forme… Il est moi et me pousse à faire de vilaine chose… Il n’aide à me changer les idées en somme.

- Où dois-tu aller?

Lui demandais-je pour faire la conversation. Je n’attends pas qu’il me fasse une liste détailler de tous les endroits et du pourquoi. Je ne lui demande pas de compte sur ses allers et venue. Je ne l’ai jamais fait à vrai dire. Cela avait été dit ainsi, il pouvait aller où il voulait et moi aussi. Mais la dernière fois que je suis partie longtemps de la ville, je l’ai retrouvé affamé et enfermé dans une animalerie, et le pire dans cette histoire c’est que j’ai dû l’acheter à cette animalerie et qu’on m’a dit qu’il ne le reprendrait pas s’il me mordait. Silke épais sous sa forme de loup à ce moment-là.  En pensant à cette histoire, un petit sourire se dessine sur mes lèvres. Malgré la situation alarmante de cette histoire, cela me fait toujours sourire de savoir que malgré sa maigreur je l’avais reconnue et qu’il avait réussi à aboyer mon nom…

- Si on sort… tu veux bien qu’on arrête au café en bas de la rue… j’aimerais bien me prendre une chocolatine (croissant au chocolat)?


J’avais bien le droit à un péché mignon? Moi s’était le chocolat! Comme pratiquement toutes les femmes! Mais c’était toujours très appétissant, surtout lorsqu’ils étaient encore toute chauds. Je me déplaçais tranquillement pour qu’on puisse boire notre tasse ailleurs que dans la cuisine. J’aimais passer du temps ici, même si parfois je me sentais pas à ma place et observé. Je préférais être ici que seule à mon appartement beaucoup trop grand pour moi.

Si j’avais pu expliquer à Silke tout ce qui se passait dans ma tête, lui expliquer que tout n’était pas toujours noir… ni blanc… mais bien rouge! Si pour moi tué est devenue quelque chose d’interdit, ce n’est pas de ma propre volonté… mais j’ai peur que si je les sors… si j’utilise mes griffes pour me défendre et que je tue de nouveau quelqu’un de coupable, L’autre Laura veuille encore plus de sang et ne pourra pas être arrêté.

Je regardai Silke, j’avais envie de l’enlacer. J’avais besoin d’un doux baisé, d’être rassuré. Mais je ne voulais pas lui parler de mes réels problèmes… je ne voulais pas le faire souffrir à cause de mes propres démons.  Alors je ne parlais pas de ça, et il ne me parlait pas des siens non plus… Si j’avais su!


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MessageSujet: Re: Pas à pas, on avance (Silke)   Mar 15 Aoû - 14:11

 
 
"Le passé est passé, l’avenir est la"
 
C'est en réactualisant sans cesse un passé trop frustrant, trop violent ou trop douloureux, qu'on rend le présent invivable. Se réconcilier avec son passé permet de mieux vivre le présent au présent ! Jacques Salomé
 
 
 

- La balade me semble une bonne idée…

Une réponse anodine mais qui me permis de souffler un peu et d’ainsi avoir une idée moins noires de ce que nous réservaient l’avenir. Je hochais simplement la tête en souriant doucement, je sais que Shadow n’aimait pas me voir sourire comme ça mais là c’était soit ça soit hurlait de rage envers le monde avant de faire mes bagages direction l’Angleterre. Alors je ne dis rien, je me contente de ce que l’on me donne sans rien dire et surtout sans réclame plus. On en était arrivé à ce point... À ce mentir avec un grand sourire comme dans l'une de ses séries américaines où l'on sait très bien que l'homme est en tord. Sauf que la, j'estime ne pas être en tord. Et je pense que beaucoup seront d'accord avec moi. Je suis à bout... Autant physiquement à me plonger dans la drogue et dans la débauche la plus vile, mettant ainsi ma santé en jeu mais aussi du point de vue mentale. Je ne dormais plus, les rares heures de sommeil c'est quand je me shoot suffisamment longtemps pour accéder à un repos artificiel, le reste du temps c'est les cauchemars et les cris qui me hantent, qui me glace le sang et qui me fait frémir les os.

Je rajoutai un trait de whisky dans mon thé avant de le portait à mes lèvres. En temps normal, je n’en rajoutai pas mais depuis quelques temps, ma consommation avait grandement augmenter. Et le fait de fréquenter l’écossaisse n’aider pas… Je soupire en sentant la brulure du thé et de l’alcool, me réchauffant de l’intérieur avant d’appaisser un temps soit peu la douleur et les souffrances.

- Où dois-tu aller?
En Vacances loin de tout…
Shadow


Mon alter ego hausse les épaules avant de retourner dans mon ombre.

-Je dois voir un salon de tatouages et de percing avant de réglé deux trois affaires, trois fois rien.

En effet je devais géré aussi bien mes envies de partir loin, que les affaires familiales. Je ne dis rien et soupire doucement avant de poser mes yeux sur les deux trois dossiers qui trainer sur le bord du piano, possédant ma signature et qui n’attendait plus que l’envoie pour que je commence a reprendre les commandes de ce qui m’appartient pour régner sans partage sur la maison Sambre. Seulement cela était un travail sur le long termes et qui ne laisse pas une marche de manœuvre particulièrement large, bien au contraire… Je serre les poings alors que je prépare mon retour engrande pompes, reprenant ce que mon frère m’a spoilié et être à la droite de la grand-mère matriarcale, non pas pour la manipuler mais pour être de nouveau dans les hautes sphéres du pouvoir anglais et peut être dans celui du pouvoir américain. Comme on dit en Angleterre :  « le chien blanc est un bon chien, le chien noir est le chien du Démon » prendre la place du chien noir ne me dérangerai pas le moins du monde. Le souvenir de l’animalerie me fit pronfondément grogner en repensant à cette période où ma peau était plus grise qu’autre chose, le jour ou Shadow avait pour la premier fois manifesté sa présence dans les méandres de mon esprit. Un être sauvage, avide de pouvoir et de violence. Celui que j’étais sincérement sans mensonge et sans artifices, celui que la guerre a libéré.

- Si on sort… tu veux bien qu’on arrête au café en bas de la rue… j’aimerais bien me prendre une chocolatine (croissant au chocolat)?

Je hoche la tête en approuvant. C’est peut être une des choses que je regrette le plus de ma vie de simple homo sapien, suite a ma mutation, j’ai bien vu que le chocolat avait tendance a m’empoisonner. A petite dose cela aller, mais seulement a petite dose, dans le cas contraire je me retrouver avec des vomissements combiné a une tachycardie violente, me mettant rapidement hors service avant de passer mais cela en grande quantité ingurgité. Une tasse cela passé mais plus cela devenait problématique… Et le chocolat c’est comme les bonbons, une fois commencé, on a du mal à s’arrêter… Je me contente alors de simulacre de chocolat et ainsi me privant de chocolat par moment de manière drastique.

Nous buvames notre tasse près du piano, près de mes dossiers. Une fois ma tasse fini je me levai pour me préparer. Je me dirigeai vers la chambre en boitant, troquant mon t-shirt lache par quelque chose de plus prés du corps. J’attrapais ma canne ainsi que ma chemise portant le blason de la famille sur la manche droite,  un loup stylisé à la manière nordique avec des entrelacements. Mes rangers et mon sac portant lui aussi le symbole familial, je me diriger vers le piano en récupérant mes divers documents que je rangeai avec précaution dans le sac. Je vérifiai que tout sois en place et que cela ne me gêne pas pour marcher. Je vis Laura sur le pas de la porte, je sortie a mon tour et fermé la porte a double tour avant de partir tranquillement à sa suite.

Une fois à l’extérieur, la lumière me brula les yeux, devenu bien trop sensible maintenant qu’ils avaient en permanence cette couleur surnaturelle, Je mis en place mes lunettes de soleil avant qu’on se dirige vers la boulangerie.
Je sentais le regard d’autrui sur ma queue et mes oreilles de loup, mais qu’importe… je fronçai les sourcils en continuant ma route, ne faisant que grand cas des autres. Et qu’on vienne pas me dire que la parité mutant humain est faites. Ceux dont le physique n’est pas impacter on bien plus de chance de s’en sortir que le reste.

Cela a toujours était ainsi

C’est bien pour cela que je me dois de récupérer mon héritage et ma place, pour ne plus être qu’un simple monstre de foire.
Je tournai la tête vers laura.

-Alors ? rien a raconter ?


 
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Pas à pas, on avance (Silke)

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