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 Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)

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Lucian A. Hellsinsky
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MessageSujet: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Sam 10 Sep - 22:03

 
 
"Run you fool !"
 
ça va… dit toi que c’est que de la boue   Kieran/Lucian
 
 
 
Comment on en est arrivé là … La est toute la question parce que bon on va pas ce mentir, je suis pas foutu de vous dire comment on en est arrivé dans les sous-sol de l’arrière-boutique de ma librairie, empestant les égouts avec une espèce de nana qui n’as eu de cesse de beuglé durant toute la durée du trajet dans les sous-sols de la ville…

Mais revenons un peu en arrière je vous prie.

Donc en cette merveilleuse nuit que tout a commencé, et une fois n’est pas coutume, j’avais pris l’habitude d’errer dans la ville endormie, bien après le couvre-feu, me permettant ainsi de me reposer et de ne pas être dans la perpétuel angoisse de voir mon pouvoir partir en live comme de nombreuses fois par le passé. L’avantage de la nuit, excepté que tous les chats sont gris c’est que là je pouvais me permettre de déblatérer seul, ce n’était pas étrange. On ne va pas se mentir de nouveau depuis la Russie, j’ai une partie de moi, une partie bestiale qui aime bien grogner de temps en temps et si en journée je peux pas lui répondre, la nuit tout est permis. Je ne suis pas le grand méchant de l’histoire, loin de là. Nan j’ai pas l’apparence des méchant de Hitchcock à savoir la moustache et appréciant torturé les chiens et étant allumé par une lumière verte. Nupe, je suis le genre de personne qui se font dans les ombres en attendant son heure. Enfin bref.

Je resserrais les pans de mon manteau en soupirant face à la légère qui venait de s’insinuer dans mon être. Malgré les journées très chaude, les nuit étaient relativement fraiches, bon pas de quoi à faire du surf avec les pingouins loin de là. Mais étrangement cette nuit me paraissait bien plus fraiche que d’habitude. Je déplaçai une vulgaire poubelle d’un simple regard avant de reprendre ma route comme si de rien n’était. Bien sûr les rues n’étaient pas sur on ne va pas se mentir encore une nouvelle fois, il y avait les nocturnes, allant de l’ivrogne basiques au trafiquant de drogue, mais surtout à cause de ses foutus patrouilles.
Les mutants sont devenus des proies, du vulgaire gibier qui ravie les moindres délires scientifiques en mal de sang et de sensations fortes, quoi de plus excitant pour un scientifique que de démembrer un mutant dont le pouvoir est la régénération. Que ce soit en Russie ou ici, la folie des hommes est toujours la même, du moment que la peur prime on a alors plus de limite. Et ici, la peur vient de prendre l’apparence de la haine, entrainant dans son passage mutants inhumains et innocents… Peu de gens voulait encore se balader de nuit dans les rues désertes. Je dois avouer que certes la cache des xmen était agréable, autant je préférai me cacher dans ma librairie, me faisant passer pour un simple acharné du travail qu’autre chose. Des bruits de pas se firent entendre, je me blottis dans les ombres en inspirant doucement prêt à me défendre en cas d’attaque des pas de course, au loin le bruit des bottes se fait entendre. L’espace d’un instant j’ai l’impression de revenir à la seconde guerre mondiale, a écouté en silence le bruit des bottes en espérant ne pas se faire trouver et en reprenant son souffle lorsque le silence revient.

Enfin les bottes s’éloignent, je sors lentement de l’alcôve dans lequel je m’étais caché. Je retourne à mes sombres pensées quand soudain une voix dénuée de chaleur résonne dans la ruelle.

-Le couvre-feu est largement dépasser ! vous êtes en état d’arrestation !

Et merde !

Je m’élance alors en projetant via mon pouvoir les différents encombrant qui bordé la ruelle. Et merde merde merde ! quel con ! je courais comme un dératé en entendant les beuglements, je regardai derrière moi pour voir mes poursuivants tenté de prendre du terrain, j’accélérai le pas en enjambant un trottoir quand je percutai enfin quelqu’un, stoppant net ma course. Je secouais la tête en voyant la jeune femme brune au souffle court, j’entendais derrière elle les bruit de course alors que ceux derrière moi se rapprocher grandement.

-Mutante ?

A vrai dire j’entendis à moitié sa réponse en cherchant une porte de sortie et a vrai dire la porte de sortie… Ben elle a pris la forme d’une bouche d’égout. J’usai alors de mon pouvoir de télékinésie, obtenant ainsi les yeux encore plus noirs que la nuit pour déplacé cette bouche. Je regardai alors la jeune femme qui semblait écœuré par la perspective d’aller faire un tour dans les souterrains.

-Bon c’est ça ou servir de rats de laboratoire et perso j’ai pas envie de retourné en cage donc on descend !

Je la chopai alors par la taille comme vulgaire sac pour la jetée sur mon épaule. Elle poussa alors un cri d’indignation alors que je sauté dans la fange avant de reboucher la plaque. Bon m’avait toujours dit d’être galant avec les femmes je le suis !

Je la porte ! J’aurais très bien pu la laisser s’échouer dans la merde, la vase et autre texture non identifiable, a la place je la porte alors qu’elle hurle comme un goret et qu’elle tape de ses petits poings dans mon dos… Ouais en fait y a de forte chance que je la laisse tomber malencontreusement dans les égouts…

 
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Mar 13 Sep - 13:02

Non c’est NON !

Les bains de boue c’est pas mon truc / Kieran&Lucian



La journée avais pourtant été si calme que je ne sais pas comment les choses ont pu déraper à ce point, il faut dire que depuis le début de l’épuration les gens évite de sortir et les commerces de loisir comme mon pub on vu leur clientèle s’amoindrir singulièrement. Seul les habituer et les personne cherchant le réconfort au font d’un bon verre se risque désormais à venir chez moi. Je trouve ça triste, ce n’est pas une question d’argent, bien sur l’épuration et particulièrement la mise en place du coupe feu creusent une fosse dans mes bénéfice, mais j’ai assez d’argents caché pour subsister encore un moment le temps que tout cela ce calme.  Ce que je trouve triste c’est cet ambiance de mort qui règne perpétuellement.

Si j’ai ouvert ce Pub c’était avant tout pour me fondre dans la masse, rencontrer du monde, être entourer de bonne humeur, histoire de changer ce que j’avais toujours connus chez moi. Mais la au contraire, il règne une ambiance digne du Silence des Agneaux. Oh joie. Tout le monde surveille tout le monde. Je vois bien les clients qui s’épient mutuellement en silence, jaugeant l’autre, est-ce un mutant ? Dans ma position actuelle j’essaye au mieux de ne rien dévoiler de mes pouvoirs. l’illusion semble parfaite, personne ne prête& vraiment attention aux barmaid, nous sommes juste l’oreille attentive qui sert les verres. Que demander de mieux ?

Après avoir réussi a faire sortir le dernier client après le passage de la brigade de nuit annonçant le couvre feu, je fermais lentement la porte et alla me servir un bon verre de Whisky pur malt tout en nettoyant les tables. En sortant les cadavres de bouteille je pris le temps de regarder le ciel entre les immeubles. Great scott que la nuit est belle ! Il y avait longtemps que je ne me suis pas fait une petite balade nocturne… Et pourquoi pas ce soir ? Je range rapidement le plus gros du bazar et j’enfile une veste en cuir noir, pas spécialement pour me tenir chaud vu que je ne suis pas sensible au froid mais juste pour éviter les regards. Quand on est une femme il vaut mieux sortir couverte. Surtout en ce moment ou les rue ne sont pas sur. Une fois assurer que les portes soit bien fermer je me glisse dans les ruelles silencieuse de la ville.

c’est fou ce que ça peux faire du bien de marcher calmement comme ça. Ça vide l’esprit mais ça me donne des pousser d’adrénaline en même temps. A chaque bruit de pas mon cœur s’accélère et je frissonne. j’entends une brigade hurler pas loin et le bruit d’une course poursuite. Je me glisse dans la pénombre d’un immeuble afin de me cacher. c’était sans compter le chat de goutière qui ce mis à hurler à la mort après lui avoir marcher sur la queue.

- Par là il y a quelqu’un ! Se mis à crier une voix.

Je me mis a courir sans vraiment savoir ou aller. Il faut que je retourne chez moi me planquer mais le bruit lourd des bottes des soldat se rapprocher dans les ruelles annexe. Je sent l’étau se resserrer. Il faut que je me cache quelque part. Inutile de frapper aux portes pour demander l’asile, les gens n’ont plus aucun sens de l’entraide et vive dans la crainte des mutant.

- Vous avez enfreint le couvre feux vous êtes en état d’arrestation !


Et Merde de merde ! j’accélère le pas, moi qui voulais de l’adrénaline me voilà servi… un groupe de soldat me barre la route en venant d’une ruelle de droite.

- Arrêtez vous ou on ouvre le feu.

Je me stop net et lève les mains en l’air. Je suis terroriser. Je ne veux pas retourner en institue…
je sent le douce chaleur rédemptrice m’envahir doucement. Ils braquent leur torche sur moi. Ces soldats sont des bleu ça se vois tout de suite car autrement ils auraient déjà fait feu. L’expérience leur apprend qu’il ne faut pas laisser le temps aux mutant d’utilisé leur don. Je saisi ma chance et me rapproche un peux plus, les yeux rougis par les larmes.

- Je suis désolé je n’ai pas vu le couvre feu…. Ma mère à été attaquer par un monstre de mutant je vous en supplie aider moi…J’ai tellement peur…

Je voix certaines armes se baisser devant mes grands yeux de chien battu et ma voix chevrotante. Bingo. Règle numéro un les mec, ne pas se laisser attendrir par une femme en pleur. Je met un grand coup de pied dans la benne a coté de moi pour la lancer sur eux tout en l’enflammant d’une main. Ils bondirent tous de coter esquivant mon projectile. Le feu fait fuir tout les animaux, et ces bêtes sauvage là ne font pas exception. j’en profite pour fuir de nouveau. Je les entends qui se remettent en course en beuglant. Je tourne brusquement dans une ruelle et me heurte à quelqu’un. Je suis totalement sonner et j’ai du mal a reprendre mon souffle. Je suis fini ça y est ils m’ont chopper.

Je découvre avec soulagement que ce n’est qu’un autre homme comme moi qui semble fuir aussi. Et zut par la aussi c’est sans issu alors… il me demande dans un souffle si je suis mutante. Je n’ai pas vraiment la tête à lui répondre je balbutie une réponse à peine audible, plutôt concentrer sur un moyen de nous en sortir. Le regard de l’homme se pose sur une bouche d’égout. Oh non, non et non. Ses yeux prennent une teinte d’encre de chine et la plaque en métal s’élève d’elle même. Je recule d’un pas instinctivement en retroussant le nez de dégoût devant l’odeur qui s’échappe de ce trous dans le sol.

-Bon c’est ça ou servir de rats de laboratoire et perso j’ai pas envie de retourné en cage donc on descend !

Hors de question de descendre là dedans je préfère tenter ma chance à la surface. Avant que j’ai le temps de protester l’homme m’attrape comme une vulgaire poupée de chiffon et saute dans les égouts avant de remettre la plaque.

- Lâche moi sale brute ! Mais laisse moi tranquille ! Je veux pas aller là dedans !

J’essaye de me débattre mais il me tiens fermement, je tape des point sur son dos mais cela na pas l’air de lui faire quoi que ce soit. j’enrage. Me faire traîné comme un sac de pomme de terre ? Moi ? Il mériterais que je lui crame les fesses ! Je grogne de plus belle quand je sent des éclaboussures de vase putride atteindre ma peau.
L’odeur est de plus en plus insoutenable à force de patauger dans cette mélasse. Je cache mon nez dans le creux de mon coude, cette odeur me donne la nausée… Finalement je suis contente qu’il me porte et qu’il ne me lâche pas comme une vielle chaussette.

- Mais ou est ce que tu m’emmène comme ça ? Tu veux qu’on meurt dans ces immondices ? Par ce que quitte à mourir autant le faire à la surface ! Je refuse de crever là dedans !

J’entends du brui derrière et vois apparaître des ombres d’homme armer, la patrouille à du nous suivre. Je rage. Hors de question qu’ils me choppe la dedans  et dans cette position totalement ridicule.

- Attention ça va chauffer monsieur le kidnappeur, baisse la tête !


Dès que je vois apparaître les premier soldat je lance les premier jet de flamme. j’essaye au mieux de visé les bras pour leur faire lâcher leur armes. l’éclos de leur cris résonne fortement sur les voûtes des égouts. La chaleur renforce l’odeur et me tourne la tête. Être suspendu comme ça ne me réussi pas le sang me monte à la tête et je ne contrôle plus rien. l’air deviens vite suffocant et les cris de douleur deviennent insupportable et s’infiltre dans mon crane à grand coup de marteau.

Je profite du moment de stupeur de mon porteur pour me détacher et sauter a terre. Tant pis pour l’odeur de rat crever que je vais transporter. Je me défendrai mieux si je suis au sol. Je vacille légèrement en touchant le sol, je me suis plus dépenser que je ne le croyais. Les flammes formes une barrière protectrice pour le moment mais il ne faut pas lambiner. j’attrape la main de mon transporteur, j’espère ne pas trop le brûler au contacte de ma peau encore chaude mais ce n’est pas le soucis principal. l’important c’est de ce tirer d’ici. Je l’entraîne dans ma course à la survie, ne sachant pas trop par ou aller. Je tente un regard vers le grand brun à coté de moi.

- J’espère que t’as une bonne planque dans le coin car je suis pas sur que l’on puisse les garder longtemps à l’écart ! Et je ne pense pas être efficace pour une autre confrontation.

Il faut qu’on se pose vite car j’ai déjà dépenser pas mal d’énergie et je sent mes jambes trembler, manquant de me lâcher à tout moment. Je ferme les yeux, rassemblant mes forces pour courir plus vite. Essayant de faire abstraction de ce liquide répugnant éclaboussant mes jambes. Bordel, je ne me laisserai pas mourir dans ce trou infâme Foi d’Écossaise.
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Dim 8 Jan - 0:05

 
 
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ça va… dit toi que c’est que de la boue   Kieran/Lucian
 
 
 
- Lâche moi sale brute ! Mais laisse moi tranquille ! Je veux pas aller là dedans !

Oh que si tu vas y aller et si ce n’est pas de gré hé ben c’est de force. Alors que je l’entraine dans les sous-sols de la ville, je sens ses maigres petits poings frapper inlassablement mon dos sans pour autant me faire mal. Si l’on était dans un animé japonais, elle serait un peu le personnage hystérique qui devient tout petit et tout rond qui bas des bras en tentant vainement de se faire prendre au sérieux, dans le cas présent… ça marche pas des masses, non pas que je m’en fous mais c’est juste que c’est ridicule. Et encore heureux qu’elle arrive pas à frapper fort parce que là je l’aurais noyer dans ce qui s’apparente a de la déjection porcine de premier choix.

- Mais ou est ce que tu m’emmène comme ça ? Tu veux qu’on meurt dans ces immondices ? Par ce que quitte à mourir autant le faire à la surface ! Je refuse de crever là dedans !

-Je t’emmène dans mon atelier, ne t’en fais pas tu mourras pas dans ses immondices mais sur une table d’autopsie une fois que je t’aurais ouvert en deux…

Je percute après coup que j’ai parlé à haute voix… By the Way, pas grave si au moins cela a le mérite de lui couper un tant soit peu la parole. Parce que bon à hurler à la mort, c’est elle qui attire les gardes et qui grille notre position.  JE les entends par ailleurs arriver quand la voix de mon sac a patate résonne de nouveau.

- Attention ça va chauffer monsieur le kidnappeur, baisse la tête !

Je tourne la tête pour voir un mur de flamme se formait. Ben merde… Je transporte une pyromane… Et elle n’a pas jugé bon de me le faire savoir ? nan … On ne doit pas être encore trop intime pour ce permettre de ce partager ce genre d’info. L’odeur qui monte de la vase flambée n’as rien de mirobolant loin de la… elle est même infecte… Je sui tiré de mes pensé par la main chaude l’hystérique qui vacille légèrement, elle me regarde dans les yeux, brun contre bleu.

- J’espère que t’as une bonne planque dans le coin car je ne suis pas sur que l’on puisse les garder longtemps à l’écart ! Et je ne pense pas être efficace pour une autre confrontation.

Ha oui… Un coup et puis ensuite a blanc… C’est triste… j’espère que c’est que ses pouvoir qui on ça… Mais a quoi je pense sérieux ! Je lui fais un signe de tête pour qu’elle me suive. Il n’est pas difficile de voir ses jambes tremblaient plus qu’elles ne devraient. Un silence se place entre nous alors que je regarde où nous allons, les rats s’écarte à notre passage, couinant de peur.

-Fait gaffe où tu marches la pyromane il serait con que tu marches sur un alligator.

C’est puéril mais telle bon au final, il y a qu’à voire son regard.  Un peu plus et je claperai comme une otarie, mais restons sérieux parce que comme dirait cet allumé d’Ishtun, sans le stuf le style n’est rien ! Enfin bref au bout de ce qui semble être un petit quart d’heure, je m’arrête en dessous d’une nouvelle plaque. Si en apparence elle est comme toute les autres, elle a cependant un léger défaut de fabrication que l’on remarque rarement au premier coup d’œil, un léger poke près du centre. D’un geste de la main et avec les yeux noirs, je soulève lentement la plaque avant de me hisser a l’extérieur, je fais léviter la jeune femme avant de refermer la plaque.

-Tu touche a rien ! C’est des pièces uniques que j’ai mis un temps fou a récupérer et a restaurer !

Je parle bien sur des livres qui trônent dans l’arrière-boutique où nous venons d’atterrir. Au milieu des livres se trouvent aussi quelques objets plus farfelus comme des montres, des petits jouets en formes d’anciennes mascottes d’une pizzaria maintenant disparu. J’allume calmement l’interrupteur pour laisser apparaitre mon petit univers où image biblique se confond avec anciennes affiches publicitaires, où des peluches sont proches de vieux poignards gravés. C’est dans ce monstrueux bazar en tout genre que j’évolue a l’abri du monde, en soit je ne l’aurais pas amenner en ses lieux, mais la pas le choix. Je soupire en retirant mon manteau il est bon pour aller en machine…  je me tourne alors vers elle pour la voir figer sur place.

-La salle de bain est a l’étage si tu veux, je vais te chercher quelques vêtements, tu vas flotter dedans mais bon au moins tu seras au sec et ça t’évitera de t’évanouir sur mon parquet.
 
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Jeu 26 Jan - 21:06

Non c’est NON !

Les bains de boue c’est pas mon truc / Kieran&Lucian



Mes jambes tremblent sous moi et mon coeur bat à la chamade, mais mon instinct de survit est la plus forte. Je le suis sans vraiment réfléchir malgré le fait qu’il ai dit vouloir m’ouvrir en deux sur une table d’autopsie. On va réglé un problème à la fois. Les soldats ne sembles plus être derrière nous mais je reste sur mes gardes. Je jette un œil de temps à autre vers l’homme à mes cotés. Je ne sais pas vraiment si je peux avoir confiance en lui. Tout ce que je sais de lui c’est que c’est un mutant comme moi c’est déjà un bon point, qu’il est grand, très grand, physiquement si on enlève le contexte des égouts je le verrais bien tout droit sorti d’un roman de Jane Austen...  un poil autoritaire et au vu du léger accent que je discerne, c’est un anglais. Bon entre Britannique et mutant on va peut être pourvoir se serrer les coudes…

-Fait gaffe où tu marches la pyromane il serait con que tu marches sur un alligator.

… Ah bin non il semblerais que c’est les petites piques qui vont primer, on va ajouter railleur en plus de l’autoritaire… Quel homme charmant. Je m’apprête a lui répondre qu’il n’y a pas d’alligator dans les égouts de New-York, que c’est une simple légende urbaine mais je me retient. Inutile de rentrer dans son petit jeux puéril par contre je ne peux retenir un regard noir dans sa direction. On continue notre chemin en silence, seul le bruit de nos pas dans cette fange infâme résonne dans ce tunnel. Le temps me semble interminable dans ces souterrain, je serais incapable de dire combien de temps cela fait qu’on est là dedans mais une seule réponse me semble approprié : TROP LONGTEMPS.

Il s’arrête sous une plaque et la fixe. c’est ici ? Aucun point de repère comment peut-il être aussi sur de lui ? Pour ma part j’ai l’impression que l’on tourne en rond depuis tout à l’heure. Je le regarde soulever la plaque de métal d’une simple flexion de l’esprit et un geste léger de la main, ses yeux devienne noir sous l’effort et je ne sais pas pourquoi mais ça me fait frissonner. Je le regarde grimper sans rien dire et disparaître hors de ce trou a rat. l’espace d’un instant j’ai un doute sur le fait qu’il me laisse croupir dans cette mélasse mais je me sent soulever par une force invisible et fait des moulinets de bras pour reprendre mon équilibre. Je retouche le sol dans une pièce plongé dans la pénombre. A peine déposé au sol que monsieur autoritaire donne l’ordre de ne rien touché, je souris et lève les mains en l’air comme une criminelle prise en faute. Au moins l’air est respirable ici, quoi que un peu poussiéreux peut-être. La lumière inonde la pièce et me picote les yeux, je bat des cils à plusieurs reprise pour m’habituer à la clarté soudaine. Je regarde autour de moi. Ah oui …

- C’est …là tout de suite je n’ai pas de mots qui puisse condenser tout ce qui me viens en tête.

Je souris. c’est un vrai capharnaüm, il y a des objets tout à fait hétéroclite, de toute les couleurs, de toute les provenances. C’est tellement… Vivant. Oui c’est le mots, c’est vivant. Tant de bout de vie réuni dans une seul pièce, et ces livres ! J’ai les yeux qui pétille. J’ai pour ainsi dire grandi dans une bibliothèque. Lorsque l’on se sent à part et que personne ne vous comprend le plus grand réconfort c’est la littérature. Alors voir autant d’ouvrage d’un coup… je n’ose pas m’approcher ou faire le moindre geste de peur de dégrader quoi que ce soit.

-La salle de bain est a l’étage si tu veux, je vais te chercher quelques vêtements, tu vas flotter dedans mais bon au moins tu seras au sec et ça t’évitera de t’évanouir sur mon parquet.

Je le regarde de haut en bas. Pour flotter je vais flotter il est bien battit le bougre, je me demande si… On dérape là ma grande !  Je lui souris le regard un brin taquin. Il a décidé de me lancer des piques tout le long on dirait mais si il pense avoir à faire à une gentille et douce femme qui applique le soit belle et tait toi il se met le doigt dans l’œil jusqu’au coude.

- Pour ta gouverne je ne suis pas une faible femme de roman anglais qui tombe en pâmoison à la moindre émotion forte…Prend ça en note Kidnappeur, garde le bien en mémoire ça pourrais te servir un jour.


Petit coup d’accent écossais pour accentuer le tout, les écossaise sont réputé pour êtres des femmes fortes avec un caractère bien trempé, de véritable chardon. Je monte à l’étage et m’enferme dans la salle de bain. Mes vêtement sont vite retirer et plier soigneusement avant d’être déposé dans l’évier. Geste complètement stupide au vu de l’état dans lequel ils sont et le sort que je leur réserve. Combustion spontané.

Je me glisse sous l’eau et fait chauffer ma peau pour enlever la crasse plus rapidement, je me savonne deux fois et prend le temps de laver mes cheveux. Je me sèche et passe une serviette autour de mon corps. Je dévérouille la porte et passe la tête dans l’entrebâillement. Ah il est la. Je sort de quelque pas.

- Inutile de me regarder comme ça, oui j’ai pris mon temps mais non je n’ai pas utilisé toute ton eau chaude, je n’en utilise pas. C’est l’avantage d’être une… « Pyromane » comme tu semble vouloir m’appeler… Mais je pense qu’au vu des événements qui vienne de se produire tu peux m’appeler Kieran.

Je passe une main dans mes cheveux mouiller et lui souris. Ça fait du bien de se sentir propre. Je lui désigne la serviette qui me couvre.

- Bon maintenant que les présentations sont faites… est ce que je peux avoir quelque chose de plus… adapté pour m’habiller ?
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Mer 15 Fév - 13:38



"Run you fool !"

ça va… dit toi que c’est que de la boue Kieran/Lucian



- C’est …là tout de suite je n’ai pas de mots qui puisse condenser tout ce qui me viens en tête.

Je la fixe alors qu’elle lève les mains comme si elle avait été prise en plein délit de cambriolage. Je n’y peux rien si j’aime vivre dans divers bazars en tout genre, allant de la peluche aux objets tranchant, un psychologue dirait sans doute que je suis une personne en mal de soutient mais qui se comporte comme un animal brisé qui n’hésite pas à tuer en cas de mécontentement. Que voulez-vous, huit ans en cage ça change un homme bien malgré lui.
Alors que je lui indique la salle de bain, je vois son sourire taquin s’étirer sur ses lèvres. Tient ? Aurait-elle compris que je ne fais que la chercher juste pour m’amuser ?

- Pour ta gouverne je ne suis pas une faible femme de roman anglais qui tombe en pâmoison à la moindre émotion forte…Prend ça en note Kidnappeur, garde le bien en mémoire ça pourrais te servir un jour.

Mais c’est qu’elle cause bien la demoiselle dit donc, on sent qu’elle ne vient pas de la banlieue ni de la campagne et encore moins du centre-ville. Avec cet accent écossais couplé avec ce qui semble être un caractère de cochon. Bordel, alors c’est vrai, les écossaises ont un caractère de cochon, franchement c’est à se demander si je ne préférerai pas les soldats de tout à l’heure. Elle part vers la salle de bain d’un pas royal en mode « grand-mère c’est moi ! Anastasia » ouais enfin là, il n’y a personne à impressionner et en plus je trouve ça particulièrement ridicule, je préfère ne rien dire. Je retire mon manteau et mon haut, bordel c’est infect, prions pour que le manteau soit au minimum sauvable. Je balance sans état d’âme le tout dans la machine avant de tiré de mon placard un jogging ainsi que t-shirt ample mais particulièrement chaud. Bon d’accord elle risque de bien flotter là-dedans… Je n’ai pas une ceinture ou un truc de ce genre ? hum … Non bon ben elle se contentera de l’élastique. Par contre heu… Pas de soutient gorge…. Bon ben elle se débrouillera et en bas ben au pire caleçon de nuit et elle ne fait pas chier hein…

Je me rapproche de la salle de bain quand je vois sa tête passer dans l’entrebâillement de la porte de la salle de bain. Je ne laisse rien paraitre si ce n’est un haussement de sourcille en voyant le nuage de fumée.


- Inutile de me regarder comme ça, oui j’ai pris mon temps mais non je n’ai pas utilisé toute ton eau chaude, je n’en utilise pas. C’est l’avantage d’être une… « Pyromane » comme tu sembles vouloir m’appeler… Mais je pense qu’au vu des événements qui vienne de se produire tu peux m’appeler Kieran.

Je lui souris tranquillement

-Lucian le kidnappeur, ravi de te rencontrer Kieran.
- Bon maintenant que les présentations sont faites… est ce que je peux avoir quelque chose de plus… adapté pour m’habiller ?

Je lui tends sans un mot les vêtements pour qu’elle se prépare alors que je lance rapidement la préparation d’un thé. Une foi
s l’eau est lancer, je l’entends sortir de la salle d’eau, je ne peux m’empêcher de sentir son regard sur mon dos tatouer. Je me tourne alors vers elle en souriant doucement, maintenant que le danger est passé je peux enfin me détendre.

-Les thés sont dans le placards du haut à côté des tasses, je te laisse choisir pendant que je vais prendre ma douche.

Je repars vers ma chambre pour récupérer la tenue que j’utilise pour travailler, un vieux t-shirt miteux avec des trou un peu partout complétement distendu, par-dessus, un pull totalement élimé ainsi qu’un vieux jogging lui aussi distendu. Une fois les affaire récupérer, je me précipite dans la cabine de douche et allume l’eau chaude violemment, l’eau met peu de temps à chauffer pour me bruler lentement la peau. Je me lave rapidement, retirant cette odeur de puanteur qui abrutit les sens. Sous cette eau brulante, je fais lentement rouler mes épaules pour me détendre. Après de longues minutes, je finis par couper l’eau pour attraper une serviette et m’essuyer rapidement avant de m’habiller tout aussi vite. Je me regarde un instant dans le miroir et le reflet qui me fait face ne me plait pas. Dans ses vêtements, j’ai l’impression de revivre ce que j’ai vécu en ressortant de Russie, cette impression d’être un ado dégingandé qui a grandi trop vite. Je fini par sortir de la salle de bain et me dirige alors vers la cuisine où se trouve Kieran.

-Maintenant qu’on est en sécurité autant tuer le temps. Donc l’écossaise, Kieran n’est pas un nom courant, tu fais quoi dans la vie ?

Oui autant commencer par les questions bateaux, étant donné qu’elle est bloqué chez moi jusqu’au matin autant apprendre à se connaitre.

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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Mar 21 Fév - 0:13

Non c’est NON !

Les bains de boue c’est pas mon truc / Kieran&Lucian



Je récupère les vêtements qu’il me donne avec un grand sourire. Maintenant que je suis lavé et que le pire est passé je suis beaucoup plus détendu et plus réceptive à ces petites pique taquine.

- Merci beaucoup Lucian le Kidnappeur.

Je disparaît aussitôt dans la salle de bain et déplie ce que le grand brun ma donner. Ah ouais… je regarde le pantalon les sourcil arqué. Dix fois trop grand, je serais chez moi je mettrais simplement le t-shirt et le boxer qu’il ma donner mais de quoi j’aurais l’air ? Ce n’ai pas vraiment convenable…    Je passe le t-shirt qui me fait une robe courte. J’enfile le boxer puis le pantalon et le serre en taille haute a l’aide du cordon, encore trop long, j’ai de longue jambe mais les siennes font des kilometre ma parole ! c’est limite vexant… je me bat pour faire des ourlets qui ne veulent pas tenir. Je rouspète toute seule et finalement abandonne. Je fixe mon reflet dans le miroirs. Au diable les convenance ça ira très bien juste avec le t-shirt. Je retire le pantalon qui me prend la tête et le plie soigneusement.

Je ressort après avoir ranger la salle de bain et étendu ma serviette sur le sèche serviette. Mes affaires sales tenu a bout de bras je les deposes dans un sac plastique jetable. Je me dirige vers la cuisine et marque un temps d’arrets en voyant le grand brun torse nue qui prépare du thé. Woww… ça c’est du tatouage. Le grand dragon rouge de William Blake… qui lui prend l’intégralité du dos et plus car on devine que le tatouage continue dans le dos. Je ne me rend pas compte tout de suite que je matte littéralement mon hôte et je tourne la tête.


-Les thés sont dans le placards du haut à côté des tasses, je te laisse choisir pendant que je vais prendre ma douche.

Je le regarde en essayant de ne rien laisser paraître. Le Dieu architecte… William Blake toujours… en plein sur le torse. Je remarque aussi quelques tatouages plus discret, si on peu dire, sur ses bras. Il en a vraiment de partout.

- hm hm ça marche merci.

Je hoche la tête lentement et le regarde partir et me dirige vers le placards. Bon il n’a pas l’air bien méchant une fois qu’on enlève le danger de mort imminent et que l’on prend en compte le fait qu’il soit du genre sarcastique avec une pointe de taquinerie. Pour le modèle à la Jane Austene on repasera il en a que le physique et l’accent par moment. Alors le thé… En haut qu’il a dit le brave garçon. Je me met sur la pointe des pieds et essaye d’attraper des boites. Forcément il est grand il met bien les trucs en hauts et pas au bord de l’étagère, non sinon ce serais trop facile. Ah ça y est ! Oh oui a ce moment je béni le fait que je soit tomber sur un Anglais et non un Ricain. Du vrai thé, pas du thé en sachet que tu trouve en grande surface. Du coup j’hésite… Je fouille dans les autres placard. Bingo.
Je prend tout ce dont j’ai besoin pour faire un Chaï Latte. Lorsque je l’entend sortir de la salle de bain c’est presque prêt. Je me retourne vers lui le temps que ça finisse de mijoter.

-Maintenant qu’on est en sécurité autant tuer le temps. Donc l’écossaise, Kieran n’est pas un nom courant, tu fais quoi dans la vie ?

Je souris et croise les bras sous ma poitrine.

- Je te retourne la remarque Lucian l’anglais, ce n’est pas commun non plus... Mais j’avoue que Kieran ce n’est pas courant et pour une femme ça l’est encore moins. C’est un prénom typiquement masculin. Mon père a eu un syndrome de Lady Oscar.

Je me met a rire doucement. Les épices commencent à sentir bon. Je n’ai pas menti pour mon nom. Même si c’est en réalité mon deuxième prénom. Mais mon père aurai voulu un fils comme héritier. Pas de bol je suis arrivé la première. Je lui souris et continue de remuer le thé en lui parlant.

- Au risque de te décevoir j’ai un boulot tout à fait normal pour une pyromane, je ne suis pas danseuse de feu dans un cirque ou un truc dans ce style , quoi que vu leur niveau je serais bien meilleure, avec un peu de triche certes… Bref passons, je tiens un Pub dans Manhattan, Pub Écossais. The last drop, en hommage à un Pub d’Édimbourg où j’ai traîné en cachette quand je faisais le mur plus jeune. C’était très sympa.

Je prend un mug dans un placard et opte pour celui avec un personnage de dessin animé, je reste une grande gamine au fond de moi. Je le regarde un moment. Difficile de déchiffrer ce qui ce passe derrière ces yeux bleu si clair qui arrive à passer au noir d’encre en un éclaire lorsqu’il utilise ses pouvoir. j’ai bien mes iris qui scintille et change de couleur en fonction de mes émotions alors pourquoi pas lui ?  

- A moi de posé les questions Monsieur Lucian… Vous avez… enfin tu as un certain, comment dire, rapport à la religion, n’est ce pas ?

Je marque un temps d’arrêt et souris. On va rester ensemble jusqu’au matin alors autant abandonner le ton solennel et le vouvoiement. Après tout je suis en t-shirt caleçon dans sa cuisine alors pour ce qui est des convenance on s’assoie dessus et on fait l’avions avec.  Bref je retour donc à ma réflexion et lui explique d’où met venu cette idée.

- Le Dragon rouge de l’apocalypse, Le Dieu architecte gravé dans la chair… Les deux sont de William Blake. Il a écrit beaucoup de texte pas souvent apprécié de l’église pour ne pas cité le passage tiré du mariage du ciel et de l’enfer ou il dit « C'est avec les pierres de la Loi qu'on a bâti les prisons et avec les briques de le religion, les bordels. »

On s’ennuie beaucoup lorsqu’on est contraint de vivre cacher du reste du monde, heureusement la bibliothèque de la maison était bien remplie. Le thé est prés.

- J’ai fait assez de Chaï Latte pour deux. Je t’en sers une tasse ?
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Mar 4 Avr - 0:28




"Run you fool !"

ça va… dit toi que c’est que de la boue Kieran/Lucian




En revenant dans la cuisine, la douce odeur des épices me fait doucement soupirer, la perspective d’un bon thé chaud me fait sourire d’avance. Arriver dans la cuisine je suis surpris de la voir portant uniquement un de mes t-shirts, je ose un sourcil devant ça avant de me rapprocher et d’entamer la conversation.

- Je te retourne la remarque Lucian l’anglais, ce n’est pas commun non plus... Mais j’avoue que Kieran ce n’est pas courant et pour une femme ça l’est encore moins. C’est un prénom typiquement masculin. Mon père a eu un syndrome de Lady Oscar.

Lady Oscar ? Bien que je connaissais vaguement le dessin animé, ce n’est pas quelques choses que je regardai avec une grande attention et a vrai dire, les dessins animés n’ont jamais étaient vraiment mon truc même quand je créchai avec Alane au fin fond de Brixton. On était bien plus littérature dans la famille, c’est ça d’avoir une mère institutrice, ça te demande de connaitre Macbeth par cœur et ça te fait lire North and South à l’âge de huit ans. La logique ? Ne cherchez pas, il n’y en a pas…

- Au risque de te décevoir j’ai un boulot tout à fait normal pour une pyromane, je ne suis pas danseuse de feu dans un cirque ou un truc dans ce style, quoi que vu leur niveau je serais bien meilleure, avec un peu de triche certes… Bref passons, je tiens un Pub dans Manhattan, Pub Écossais. The last drop, en hommage à un Pub d’Édimbourg où j’ai traîné en cachette quand je faisais le mur plus jeune. C’était très sympa.

Ha oui… une écossaise pur souche… manquerai plus qu’elle fasse partie d’un clan ou de je ne sais pas quoi pour la voir débarquer en nous refaisant le discours de Braveheart ! Nonononon on stop ses préjugé North, parce que niveau préjugé, les anglais ne sont pas mieux… a voué une admiration a notre reine et a Lady Diana, attention on parle bien de Lady Di, pas de cette chose de garce de Camilla duchesse de Cornouaille ! C’est de nature publique que l’actuel prince héritier n’est pas aimé de son peuple…. C’est bien pour ça que l’on fait tout pour que la Reine demeure. VIVE LA REINE !

Je souris en la voyant attraper le mug avec une image d’un dessin animé quelconque, pour ma part j’attrape ma tasse avec un renard dessus pour la poser sur la table en attendant que cela soit prêt.

- A moi de posé les questions Monsieur Lucian… Vous avez… enfin tu as un certain, comment dire, rapport à la religion, n’est-ce pas ?

Je hausse un sourcil en attendant la suite de son raisonnement.

- Le Dragon rouge de l’apocalypse, Le Dieu architecte gravé dans la chair… Les deux sont de William Blake. Il a écrit beaucoup de texte pas souvent apprécié de l’église pour ne pas citer le passage tiré du mariage du ciel et de l’enfer ou il dit « C'est avec les pierres de la Loi qu'on a bâti les prisons et avec les briques de la religion, les bordels. »

Un silence ou elle me propose une tasse de Chaï que j’accepte avec plaisir. Un silence calme et reposant vient de prendre place comment aborder ça…. Après tout ce n’est pas comme si je devais tout raconté hein ? Je prends une longue gorgée.

-On peut dire ça comme ça, J’ai disons eu un différend avec Dieu et disons que c’est un moyen de protection pour ne pas oublier certains évènements.

Je souffle sur ma tasse en arborant un sourire en coin, je fis lévité le sucre pour ajouter un petit carré dans ma tasse.

-Rien de bien moriboland en même temps, je ne suis ni damné ou quoique ce soit et c’est pas comme si la religion dans la famille prônait. Disons que j’ai merdé et me voilà avec du William Blake en porte étendard. Tu as faim ?

Je me levai alors pour échapper certaines qui ne manquerait pas de tomber, cependant j’adoptai un pas qui se voulait décontracter alors que je sortais du frigo une tarte a la patate douce. Evidemment cela ne valait pas nos pure apple pie britannique, mais c’était pas mauvais et avec les épices du Chai Latte, cela devrait bien s’accordait. Je déposé la tarte sur la table avant de sortir deux fourchettes.

-Tape dans le plat, j’ai la flemme de faire la vaisselle.

Ça s’est dit, je lui offris un petit sourire alors que je prenais un morceau.

-Et donc ? Que faisait une remarquable tenancière en pleine nuit ? Bien que je ne doute pas de tes capacités de défenses vu l’exploit de tout à l’heure.

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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Mer 5 Avr - 9:36

Non c’est NON !

Les bains de boue c’est pas mon truc / Kieran&Lucian



Il m’écoute parler sans m’interrompre. Je crois que travailler dans un Pub après ma longue période de réclusion ma rendu trop bavarde. Je lui sers un peu de chaï dans son mug renard. Un silence ce pose entre nous lorsque je lui pose ma question. Ce n’est pas un silence lourd et pesant mais je sent qu’il prend son temps pour répondre, il choisit ses mots et peut-être qu’il choisit les éléments qu’il va me révéler. Je pense que je viens de toucher une corde sensible, un trouble du passé. Kieran range ton livre de psycho… passer plusieurs année avec pour seul occupation de lire tout ce qu’il y a dans la bibliothèque na pas forcément que du bon.

Touché. Il fini par me répondre lentement. Un différent avec Dieu … un moyen de ne pas oublier certain événements… disons que j’ai merdé. Je pense que ce qu’il a vécu des chose dur dont il ne veux pas parler d’ailleurs il clôture ce passage d’une manière ferme sans possibilité de réponse en se levant. Bien qu’il doit s’agir d’élément différents car chaque personne est unique ces mots font échos en moi. Je préfère ne rien dire pour le moment et me plonge dans mon mug. Je prend une grande gorgé sans prendre le temps de souffler dessus. Brûle moi si tu peux le thé je te défi. Cette pensé me fait sourire toute seule.

J’accepte de manger d’un petit hochement de tête et je lui souris. A vrai dire j’ai faim, tout ces rebondissement mon épuiser et utilisé mes pouvoirs comme ça m’ouvre toujours l’appétit. Chez moi je ne prend pas le temps de me faire à manger et je suis une piètre cuisinière mis à part les plats simple, Alors la vu d’une bonne tarte maison me donne l’eau à la bouche. Cela fait combien de temps que je n’ai pas manger un bon petit plat maison ? Je sais que ce n’est qu’une tarte mais elle me renvois à ma propre situation. Je crois que mon frigo n’as jamais été plein depuis que je suis ici. Je me contente du stricte minimum, je devrais peut-être me prendre des cours de cuisine… mais je ne vais pas cuisiner pour moi.

Je prend une part de tarte posé devant moi et en croque un morceau en savourant ma première bouché. Hmm patate douce cela ce mari super bien avec le Chaï que j’ai préparé. Je hausse un sourcils en souriant et le regarde.

- C’est super bon c’est toi qui la fait ? Noooon… ?

Je prend un petit air surpris exagérer avant de rire. Impossible, il ne peux pas être aussi bien foutu et savoir cuisiner. Ou est l’arnaque ? L’homme parfait n’existe pas à part dans les livres. Même si j’avoue qu’il semble tout droit sorti d’un livre celui là...

Viens la question du pourquoi une nana comme moi se promène dans les rues, seule, la nuit, après le couvre feu. Je le gratifie d’un sourire pour sa remarque sur le fait que je ne semble pas être une demoiselle en détresse. Je suis peut-être une femme pas bien grande et pas bien épaisse mais en effet je n’ai pas besoin d’être secouru. J’ai un système d’autodéfense qui fonctionne plutôt bien.

- Et bien… avec le couvre feu difficile de travailler. J’ai donc fermé comme tout les soirs et j’ai eu envie de prendre l’air, respirer un peu librement… J’avoue que j’ai peut-être eu envie d’une injection d’adrénaline en jouant à chat avec les patrouilles…


Je mange un morceau de tarte et bois une gorgé de thé bouillant sans sourcilier. Je le regarde un peu sérieuse.

- Je dois quand même te remercier… j’avoue que je n’aurai pas penser seule à fuir part les égouts. Si ça n’avait été que moi j’aurai sûrement fait beaucoup de dégât à la surface alors… Merci.

Je lui souris sincèrement en passant une main dans mes cheveux. Je fini ma tasse et me lève pour la laver. Je passe le Mug sous l’eau, le lave soigneusement avec un peux de savon et passe mes mains autour pour le sécher avant de le ranger à sa place dans le placard. Je reste une seconde face au placard dos à mon hôte.

- Tu sais, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise avec cette histoire de religion.

Je me retourne lentement et reste appuyé contre le placard, bras croisé sous ma poitrine et le fixe dans les yeux. Seigneur qu’il a des yeux magnifique…

- C’est que j’ai moi même eu des problème de religion chez moi…  Mes parents sont assez croyant et lorsque mon… « anormalité » c’est déclaré ils m’ont enfermé à l’écart du monde pensant que j’étais une créature démoniaque… c’est fou ce que le feu ramène toujours à l’enfer… Bref un prêtre est venu me voir et je crois que j’étais à deux doigts de subir un exorcisme ou de finir sur un bûché ce qui m’aurais bien fait rire mais n’aurai pas arrangé mon cas… Au final il a décréter que j’avais été « envoyé par le seigneur comme les plaies envoyer à Job pour testé sa foi »… Bulshit.


Un large sourire se forme sur mon visage. Est-ce que j’ai vraiment la tronche d’une plaie envoyer par Dieu ? Il faut vraiment arrêter de déconner. Je retourne m’asseoir pour finir ma tarte.

- En tout cas ça et le fait d’avoir lu tout les ouvrages de théologie disponible chez moi ça ma appris une chose : la religion ça craint…

Je ris un peu et plonge mon regard dans le sien. Je lèche mes doigts avant de reprendre.

-J’ai assez parlé de moi pour le moment. A ton tour, qu’est ce que tu faisais dehors malgré le couvre feu ? J’espère que ton objectif n’était pas simplement de kidnapper une nana pour la ramener chez toi. j’avoue qu’au moins cette technique ne manque pas d’originalité… et ensuite tu leur fait développer un syndrome de Stockholm en leur offrant des tartes à la patate douce ?

Je le regarde avec un air taquin. On est coincé là pour un moment autant se détendre et laisser le passé obscure derrière.
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Dim 9 Avr - 14:12

 
 
"Run you fool !"
 
ça va… dit toi que c’est que de la boue   Kieran/Lucian
 
 
 

Le gout légèrement épicé de la tarte se marie à merveille avec la boisson chaude, me faisant doucement soupiré sous ce gout si unique. Je pique un morceau en silence, profitant de cette maigre pitance pour enfin détendre mes derniers muscles crispés. Il faut croire qu’il y en a assez pour nous deux, il aurait été dommage de ne pas en faire partager avec une invitée de dernière minute.

- C’est super bon c’est toi qui la fait ? Noooon… ? me demande t’elle en rigolant doucement.

Je lui offre un petit sourire taquin.

-Il faut bien s’occuper entre deux insomnies non ?

Je reprends un petit morceau de tarte en laissant mon regard se fixait sur elle alors que j’attends sa réponse face à ma question sur le pourquoi du comment elle se trouvait dehors pendant le couvre-feu, bien que techniquement je sois très mal placer pour parler à ce sujet, mais alors très mal placer… Venant d’un mec qui fait des sortie nocturne pour le seul but de ne pas craquer une durite chez lui ou pour empêcher de se fixer dans la glace en se répétant non-stop qu’il n’est qu’une sous merde…

- Et bien… avec le couvre feu difficile de travailler. J’ai donc fermé comme tout les soirs et j’ai eu envie de prendre l’air, respirer un peu librement… J’avoue que j’ai peut-être eu envie d’une injection d’adrénaline en jouant à chat avec les patrouilles…

-Plutôt risqué comme jeu du chat et de la souris n’empêche… Mais ça se tenter
lui souriais je doucement pendant qu’elle reprenait un morceau avant de me regarder d’un air sérieux.

- Je dois quand même te remercier… j’avoue que je n’aurai pas penser seule à fuir part les égouts. Si ça n’avait été que moi j’aurai sûrement fait beaucoup de dégât à la surface alors… Merci.

-ничего (De rien) Même si ce ne sont que des soldats, certains n’embrasse pas les idées réfractaires de l’état, bien que la perspective de tout faire bruler…. Donc je comprends ton ressentit mais tu n’as pas à me remercier.

Je lui souris tranquillement alors qu’elle finit sa tasse avant de la passer sous l’eau. Je ne suis pas vraiment étonné de voir la dite tasse séché entre ses doigts avant qu’elle ne reprenne sa place dans le placard.

- Tu sais, je ne voulais pas te mettre mal à l’aise avec cette histoire de religion.

Je fais tourner distraitement ma cuillère dans la tasse, se voulant d’un air détaché. Pourquoi s’excuse-t-elle ? Ce n’est pas comme si elle avait fouiné dans ma tête sans réelle permission, non au contraire, cela prouve qu’elle a de la culture mais qu’elle connait les limites.

- C’est que j’ai moi même eu des problème de religion chez moi…  Mes parents sont assez croyant et lorsque mon… « anormalité » c’est déclaré ils m’ont enfermé à l’écart du monde pensant que j’étais une créature démoniaque… c’est fou ce que le feu ramène toujours à l’enfer… Bref un prêtre est venu me voir et je crois que j’étais à deux doigts de subir un exorcisme ou de finir sur un bûché ce qui m’aurais bien fait rire mais n’aurai pas arrangé mon cas… Au final il a décréter que j’avais été « envoyé par le seigneur comme les plaies envoyer à Job pour testé sa foi »… Bulshit.

Je redresse la tête en me mordant les lèvres. Et je ne peux m’empêcher de ricaner. Bordel j’imagine déjà la gueule de l’exorciste entrain de brailler des « Jésus te baise » et des « Sors du corps de l’enfant ! » Une anomalie et puis quoi encore ? C’est vrai qu’elle a pas franchement la gueule d’une des plaies.

- En tout cas ça et le fait d’avoir lu tout les ouvrages de théologie disponible chez moi ça ma appris une chose : la religion ça craint…

-Ça c’est un fait, mais portait des images bibliques peut parfois sauver la mise. Répondis-je du tac au tac en le voyant finir sa part avant de se lécher les doigts.

-J’ai assez parlé de moi pour le moment. A ton tour, qu’est-ce que tu faisais dehors malgré le couvre-feu ? J’espère que ton objectif n’était pas simplement de kidnapper une nana pour la ramener chez toi. J’avoue qu’au moins cette technique ne manque pas d’originalité… et ensuite tu leur fait développer un syndrome de Stockholm en leur offrant des tartes à la patate douce ?

-Nan en temps normal je kidnappe les gens en utilisant des sites de rencontre, plus simple et plus pratique.

Un silence prend place alors que je finis par ricaner doucement.

-Plus sérieusement, je n’arrive pas à dormir, mon pouvoir fait des siennes et le laisser lire en journée n’est bon ni pour les affaires ni pour moi et encore moi pour l’entourage… Depuis que je suis revenu aux Usa, il m’est difficile de dormir correctement donc bon autant aller faire un tour pour essayer de se vider le cerveau.

Je fini ma tasse en la regardant du coin de l’œil.

-Et qui te dit que cette tarte n’avait pas du lsd, vu comment tu l’as engloutit ça va être facile pour moi de te faire développer un syndrome de Stockholm.

Je me lève tranquillement pour nettoyer ma tasse avant de la faire léviter vers le séchoir et de revenir tranquillement à ma place.

-Sinon l’écossaise a par avoir lu des livres de théologie et de tenir une taverne, et de prendre des risques inconsidérés qui au final t’on fait gagner une part de tarte, tu me fais une démo de ton pouvoir ?

Oui j’ai l’air d’un gosse, mais disons que je le trouve fascinant j’y peux rien.

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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Mar 11 Avr - 9:29

Non c’est NON !

Les bains de boue c’est pas mon truc / Kieran&Lucian



Il plaisante sur le Kidnapping via les sites de rencontre et je ne peux m’empêcher de rire malgré moi. Il n’a pas vraiment le physique type du pédophile kidnappeur tel qu’on se l’imagine : petit, gros, la calvitie et les lunettes accompagné d’un regard malsain… Ouais on en est loin, quoi que pour le regard on tombe un peux dans le sadisme par moment mais sans vraiment chercher à mettre mal à l’aise, juste par jeu. Cela lui donne un certain charme et colle bien avec son côté mystérieux, les tatouages biblique, parle Russe, reviens d’un séjour à l’étranger probablement la Russie et je dirais sachant qu’il parle la langue avec un bon accent qu’il y est rester un moment, les insomnies…

Tout ça mis bout à bout me fait penser à un agent gouvernemental type espion qui aurai été envoyé en Russie. Je souris à cette idée folle avant de me figé et de le regarder du coin de l’œil. Nan Kieran arrête les romans policier tu débloque c’est un libraire pas un super agent. Un libraire qui a une mutation tout comme moi.


-Et qui te dit que cette tarte n’avait pas du lsd, vu comment tu l’as engloutit ça va être facile pour moi de te faire développer un syndrome de Stockholm.

Je manque de m’étouffer avec le morceau de tarte que j’ai dans la bouche puis je me met à rire de façon presque incontrôlé.

- Oh si tu ma drogué j’aurais en effet des ennuies mais je ne te conseil pas d’essayer ça, Mes flammes agisse parfois seule lorsque je suis en danger. Dans le genre pouvoir incontrôlable je connais. J’évite également de dormir… les cauchemars ce n’est pas une bonne chose lorsque l’on a des capacité hors norme mais je pense que je ne t’apprend rien…

Je ne pense pas que j’ai besoin d’un syndrome de Stockholm pour pouvoir m’intéresser à ce grand brun ténébreux. Un simple verre de vin dans un endroit sympa pourrais faire l’affaire je pense. Après tout il est plutôt beau gosse et pour l’avoir vu torse nue il est bien foutu le petit anglais. Il a du charme c’est indéniable, à ce demander pourquoi il n’a personne dans sa vie. Ou est le piège ? La mutation… La mutation peux être un frein pour certaine personne je suis bien placer pour le savoir. Pourtant ses dons non rien de monstrueux… Je dirais même que ses yeux devenant progressivement  noir comme une tache d’encre absorbé par du papier à un coté très sexy.

Il lave sa tasse et la met à sécher à l’aide de ces pouvoirs puis viens se placer devant moi les yeux légèrement brillant. Je souris à sa demande et prend une vois plus grave en jouant avec mon regard.

- Ouuuuuuh tu veux jouer à je te montre le miens si tu me montre le tiens ?


Je ris doucement et lui tire la langue avant de remonter complètement mes manches pour éviter de brûler le tissus. Je place mes mains en face de moi paume lever vers le plafond. Je me concentre un peu et une flamme prend naissance dans ma paume. Je souris au beau brun en face de moi et déplace les flammes sur toute la surface de mes mains et mes avants bras. On va pousser un peu la démo.

- Tu veux voir un truc cool ? Je ne sais pas si ça va bien rendre parce que j’ai pas mal utilisé mes dons ce soir mais si je me concentre bien …


Je fixe les flammes qui son revenue dans ma paume et mes iris prenne une couleur d’or en fusion. Dans ma paume droite la flamme se calme, s’amincit et commence à prendre les courbes d’un corps humain. Très vite une petite danseuse de flamme se déhanche dans ma paume et danse sur mes mains. Je dois rester concentrer sur cette image pour ne pas effacer l’image de la danseuse et lui permettre de rester visible. La danseuse disparaît lorsque je ferme la main, j’ouvre l’autre et décide de créer quelque chose de plus imposant. La flamme grandi dans ma main gauche et un visage démoniaque semblable à un Balrog sort des flammes. Le corps se dessine lentement mais il est trop imposant, mes dons pas assez maîtrisé, je n’arrive à le faire tenir et se déplacer dans mes mains que deux minutes. Je regarde Lucian, légèrement haletante, mes yeux d’or liquide perdent en intensité et reviennent à leur couleur noisette naturel.

- Tu n’imagine pas tu les personnages que j’ai pu inventé pour me tenir compagnie. J’ai recréer des pièces de théâtre complète comme ça… Ouaip c’est moche de vivre reclus on fait mumuse comme on peux avec son corps.

Je lui lance un sourire taquin en haussant légèrement les sourcils. Je sais que ma phrase est à double sens c’est ça qui est amusant. A l’adolescence on dit que les gosses jouent avec leur corps et le redécouvre, cela n’a jamais été aussi vrai qu’avec les mutants. Les expériences folle comme la main dans la cheminé ou retirer les plats du four à mains nue sont aller bon train quand j’ai commencé à comprendre ce qu’il m’arrivais…

- Avec une meilleur maîtrise qui sais j’arriverais peut-être à recréer un Balrog à taille humaine qui me servirais de bodyguard… pas très discret mais indéniablement classe.

Je me lève pour me prendre un verre d’eau au robinet. Je me sent vidé. Le liquide sans saveur coule dans ma gorge et me fait du bien. Je reste debout appuyé à l’évier pendant que je le regarde.

- Je peux faire d’autre chose comme me transformer intégralement en torche humaine mais je ne maîtrise pas trop ça je ne l’utilise qu’en cas de danger important. Je préfère ne pas l’utiliser ici, de un tu pourrais dire adieu à tes vêtements et de deux ton parquet risque de ne pas apprécier…

Je pose le verre sur le plan de travail à côté de moi et passe une main dans ma longue crinière brune avant de croisé les bras sous ma poitrine et le regarde d’un air intéressé .

- Et toi ? Donc tu fais léviter les objets ? Fascinant… qu’elle est la chose la plus lourde que tu ai réussi à soulever ? Si tu me dit moi tout à leur dans les égouts il y a des flammes qui vont se perdre je préviens…

Je ricane doucement et reprend mon verre d’eau en l’écoutant me parler.
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Dim 21 Mai - 23:06

 
 
"Run you fool !"
 
ça va… dit toi que c’est que de la boue   Kieran/Lucian
 
 
 



- Oh si tu ma drogué j’aurais en effet des ennuies mais je ne te conseil pas d’essayer ça, Mes flammes agisse parfois seule lorsque je suis en danger. Dans le genre pouvoir incontrôlable je connais. J’évite également de dormir… les cauchemars ce n’est pas une bonne chose lorsque l’on a des capacité hors norme mais je pense que je ne t’apprend rien…

-Ha ! Tu oserais laisser tes flammes abimés ses œuvres d’art ! J’en ai passé des heures sur la tables à me les faire tatoués !
Répliquai-je en ricanant doucement.

Mais en effet voir le feu se développer ne dois pas être une chose bien amusante quand on ne les contrôle plus ou pas. Malgré le fait que l’on parle de ce genre de chose, cela nous amuse plus que tout, sa réaction quand je lui ai suggéré que la tarte était possiblement au lsd me tire un sourire enfantin de celui qui a fait une connerie et qui en est vraiment fier. Il est rare de voir une femme avec une telle répartie, ce sont généralement ce genre de choses qui fait peur pour les hommes. Je veux bien croire que tout à évoluer, mais l’image de la femme inférieure à l’homme et qui se doit d’être silencieuse en soutient.

Une fois la tasse lavée et sécher, je suis ravi de la voir se prêté au jeu.

- Ouuuuuuh tu veux jouer à je te montre le miens si tu me montre le tiens ?
-Après la démonstration dans les égouts, tu n’as pas le choix, je veux pas rester sur ma faim tu crois quoi !

- Tu veux voir un truc cool ? Je ne sais pas si ça va bien rendre parce que j’ai pas mal utilisé mes dons ce soir mais si je me concentre bien …
me répond t-elle en me tirant la langue.

Mais une fois le feu dans sa main, je me retrouve comme fasciné par ses flammes si sauvage et si destructrice, j’ai l’impression d’être un enfant qui découvre le feu pour la première fois. Mais quand je vois la petite danseuse se déhanché sur sa paume, je me dis à cet instant que le feu n’est pas si destructeur. Puis Kieran ferme la main pour ouvrir l’autre. Les flammes prennent de l’ampleur, elles sont impressionnantes et puis elle laisse apparaitre un visage. Celui d’un monstre que les fans de science-fiction ont tous vu et qu’ils ont tous craint. Celui du Balrog. Même s’il n’est pas complet, il est déjà fortement impressionnant, je ne peux m’empêcher de sourire en voyant ce spectacle si majestueux. Et puis doucement il s’évapore comme rappelé au néant d’où il est né. Son souffle haletant me prouve que cela lui demande beaucoup d’effort, ses yeux semblablent a des perles de feu se ternissent pour reprendre leur couleur originel.

- Tu n’imagines pas tu les personnages que j’ai pu inventé pour me tenir compagnie. J’ai recréer des pièces de théâtre complète comme ça… Ouaip c’est moche de vivre reclus on fait mumuse comme on peut avec son corps.
Me lance-t-elle avec un sourire taquin. Je ne suis pas né de la dernière pluie pour comprendre le sous entendue. Que dis-je ! la pancarte lumineuse me faisant sourire.

-Je ne doute pas que tu dois être créative ma chère.
Répondis-je en souriant.

- Avec une meilleure maîtrise qui sais j’arriverais peut-être à recréer un Balrog à taille humaine qui me servirais de bodyguard… pas très discret mais indéniablement classe.

-Ha ben la… tu vas pas passer inaperçu, ça c’est sur, bon après fini les emmerdes.

Je la suis du regard quand elle se sert un verre et qu’elle m’explique qu’elle a aussi la capacité de se transformer en torche humaine en cas de grand danger, avant de m’expliquer que si elle me fait une démonstration ici, adios mes vêtements et mon parquet serait marquer.

-Le parquet et les vêtements ne sont que des détails du moment qu’il y a pas de mort, le reste je m’en fous.
Lui répondis-je doucement juste avant d’hausser les épaules avec un grand sourire.

- Et toi ? Donc tu fais léviter les objets ? Fascinant… qu’elle est la chose la plus lourde que tu ai réussi à soulever ? Si tu me dit moi tout à leur dans les égouts il y a des flammes qui vont se perdre je préviens…

-Nan t’est seulement la deuxième chose la plus lourde que j’ai eu à faire lévité, la plus lourde ce fut un trente-cinq tonnes. Mais depuis mon retour j’ai les pouvoir qui déconne un peu et par moment mon appart et l’atelier par où on est rentré, ben ça ressemble un peu à paranormal activity, bon sans les démons et les rires d’enfants, mais totalement indépendamment de ma volonté.

Je fais alors léviter son verre d’eau jusqu’à moi, la fixant de mes yeux totalement noirs avant de boire doucement et de refaire léviter le récipient vers le lavabo. Nous nous faisons face sans rien dire, pourtant ce n’est pas un silence pesant et angoissant, lentement mes yeux retrouvent leur couleur glacial, cette couleur qui met tant de gens mal à l’aise mais qu’elle soutient sans défaillir. J’ai le droit de dire qu’elle me fascine de pouvoir me fixer droit dans les yeux sans broncher ? Qu’elle ne semble pas être une de ses femmes superficielles qui se contente que de l’extérieur pour être satisfaite ? A vrai dire je venais de me dévoiler plus devant elle que devant n’importe qui jusqu’à présent, pour la première fois depuis longtemps, je venais de comprendre ce que cela faisait de discuter avec quelqu’un sans être sur la défensive, sans être dans la crainte d’être trahis à tout moment. Parce que ça se voyait dans son regard, cette méfiance envers le monde. Pourtant en cet instant, chaque barrière venait de tombé de chaque côté. Nous avons pas parler clairement de ce qu’on était par le passé, juste des suppositions qui ont fait comprendre que l’autre n’avait pas vécu une vie rose comme l’on peut le voir dans les comédies romantiques niaises à souhait qui font soupirer les jeunes filles en fleurs.

Noisette contre glace, j’ignore lequel de nous a fait le premier as vers l’autre, tout ce que je sais c’est que mes lèvres épousent à la perfection les siennes, qu’une de mes mains vient se déposer sur sa joue en toute douceur alors que l’autre enserre sa taille pour la tenir contre moi. Je frisonne face à la douceur de ses lèvres qui portent encore un petit gout d’épices d’orient, je frisonne de sentir sa peau chaude sous mes doigts sans doute glacer, je suis surpris de vouloir la garder contre moi alors que je quémande du bout de la langue l’entré pour approfondir se baiser qui m’électrise. Contre-t-elle je suis bien, pour la première fois depuis longtemps je me sens vivant…

Juste vivant…

.
 
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Lun 22 Mai - 8:18

Non c’est NON !

Les bains de boue c’est pas mon truc / Kieran&Lucian



Je le regarde d’un air amusé en faisant tournoyer l’eau à l’intérieur de mon verre, appuyé sur une jambe contre le plan de travail de la cuisine de manière tout à fait décontracté. C’est assez fou de voir comme on peux baisser la garde facilement. Cet homme ne m’inspire aucune crainte, c’est peut-être un tord, je suppose qu’entre sa force physique naturel plus ses dons il a moyen de faire énormément de dégât mais je ne suis pas effrayer. Je sais pas ça me semble juste… naturel, je sais qu’il ne me fera pas de mal à moins que ça soit moi qui l’agresse et ce n’est vraiment pas mon genre.

De plus il m’a sauver, nourrit et ma prêter des vêtements… qu’elle raison j’aurais de l’agresser ? Je ne suis pas un de ces chats sauvages, ces… mutants comme on nous appel, qui son de nature agressive et attaque pour être sur de ne pas être attaqué par surprise. Je suis quand même un Lady de naissance avec une bonne éducation même si dans cette tenue la Lady à pris le large.

J’ouvre grand les yeux lorsqu’il dit que le truc le plus lourd qui ai réussi à soulever fut un trente-cinq tonne. Un petit frisson parcours ma peau à cette pensé.

- Wow c’est vraiment impressionnant...

et très sexy aussi mais ça je le garde pour moi.

- Bon ça va il y a encore de la marge entre moi et un trente-cinq tonne… les flammes ne vont pas ce déchaîner ce soir.

Je lui souris amusé, le regardant par dessus mon verre pendant que je bois une gorgé d’eau.

Un camion rien que ça !  Certes ça n’a plus l’air d’actualité, il a perdu en contrôle après un épisode de sa vie qui à du être traumatisante et voir son chez soit transformer en maison hanter avec tout qui bouge tout seul ce doit être vraiment déroutant, voir même carrément flippant ! Je sais ce que c’est que de perdre le contrôle, j’ai encore l’odeur de chair brûler dans les narines quand j’y repense. Je me demande ce qu’il a pu subir pour ne plus contrôler son don, moi personnellement je ne l’ai jamais vraiment eu, je m’améliore juste au file du temps mais lui il a dit qu’avant il l’avait…

Avec sa carrure et sa force… oh mon Dieu c’est peut-être un de ces gars pris comme arme humaine et envoyé dans les guerres ou les soldats lambda n’ont aucune chance. J’en ai entendu parler un peu, ces choses là me file la chaire de poule, on est des monstres de foire pour le commun des mortels, des choses qu’ils peuvent utilisé comme bon leur semble. Je secoue la tête pour chasser cette colère qui ressurgit de mes tripes. Il n’a certainement pas envie de parler de son passé tout comme je n’ai pas envie de parler du miens.

Chacun porte sa croix.

Je sent alors qu’on tire mon verre et je le serre contre moi en fronçant les sourcils avant de comprendre en voyant le regard d’encre de Lucian que c’est lui qui en est à l’origine. Je lâche le verre qui s’en va jusqu’à lui. Je suis le verre des yeux jusqu’au beau brun en face de moi, je plonge mon regard dans ce lac noir, ce puis sans fond. Je le regarde boire puis du coin de l’œil je vois le verre repartir et se posé à coté de moi.

A vrai dire je ne fait plus attention au verre. Le temps semble suspendu, plus rien ne bouge et le silence règne dans la pièce. Je ne sent pas se silence comme pesant mais comme une sorte de petit cocon. Je suis captive de ses yeux qui reprenne leur couleur de glace si fraiche, aussi frais qu’une source d’eau et aussi intense qu’une cascade.

J’ai du mal à me souvenir comment ça c’est produit, mais c’est venu comme une évidence. Nos deux corps attiré comme des aimants, impossible de l’évité et puis… sincèrement pourquoi est ce que j’en aurai eu envie ?

Perché sur la pointe de mes pieds nue et une main derrière sa nuque mes lèvres se retrouve collé aux siennes. Je sent un petit feu s’embraser en moi, une douce chaleur m’envahit et ses mains fraîche sur ma peau plus chaude que la moyenne parcourt mon corps de petit frisson et de chair de poule délectable.

Sa langue demande un accès et j’entrouvre mes lèvres pour le lui laisser avec plaisir. Je lui rend son baiser sans retenu. Nos langues se mêlent et nos salives s’échange. c’est un baisé aux touches sucré avec une pointe d’épice. Un véritable délice qui s’ajoute au fait qu’il embrasse comme un dieu. Il est aussi beau qu’il embrasse bien, les anglais son décidément plein de surprise.

Je l’attire doucement à moi en reculant. L’embrasser est quelque chose d’enivrant, c’est aussi bon et puissant qu’un single malt des Highlands, aussi grisant que de courir à ras la falaise comme quand on était môme, c’est un précipice dans lequel il est doux de tomber. Je me retrouve vite contre la table impossible d’aller plus loin. Mes mains passent sous sont t-shirt caressant et griffant doucement son dos et son torse musclé.

- Hhhmmm si un jour on m’avais dit que j’embrasserais un Sasannach et que j’en redemanderais encore plus… jamais je ne l’aurais crus…


Je dépose de petit baiser dans son cou alors que mes doigts dessines le contour de ses muscles sous le t-shirt. Je me mord doucement la lèvre sous ce touché alléchant. Je ne sais pas vraiment ce qui me prend. Ce n’est pas vraiment mon genre de me laisser aller comme ça avec des inconnus à peine rencontré, je ne suis pas du genre fille facile de ce que je sais… Mais une petite voix dans ma tête me dit de ne pas lutter contre ça, cet homme n’est pas un inconnu, je me sent connecté à lui. Je le regarde avec un petit sourire amusé.

- Dit donc jolie cœur… ta maman ne ta jamais dit qu’il était dangereux de jouer avec le feu ?

Je viens lui mordiller la lèvre puis repense à une chose qui me donne une idée.

- Alors si je me souvient bien, tu as dit que… les vêtements c’était pas grave, c’est ça ?

Un petit sourire en coin s’étire sur mes lèvres. Il est aussi fasciné par mes dons que je le suis des siens… autant attisé un peux son intérêt.

J’attends qu’il acquiesce puis pose les mains par dessus son t-shirt. Petit exercice de concentration mais déjà réalisé plusieurs fois. Mes mains chauffent doucement et la où elles passent le t-shirt se consume doucement sans le brûler. Je garde mes yeux rivé aux siens durant toute la manœuvre. Mes iris prenne la couleur de l’or en fusion jusqu’à la disparition totale du haut en coton laissant apparaître pour le plus grand plaisir de mes yeux son torse musclé.  
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Ven 26 Mai - 1:46

 
 
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Le gout de ses lèvres avait quelque chose d’électrisant, à la fois subtil et profond. Sa main sur ma nuque me faisant doucement frissonner, son toucher me semble brulant sur ma peau froide naturellement. En moi, je sens déferlé des vagues que je ne croyais plus sentir, des vagues de plaisir. Elles ne sont qu’un léger remous pour l’instant, mais c’est déjà assez pour me faire comprendre que je n’ai sans doute pas envie de m’arrêter maintenant que j’ai gouter à ses lèvres. Ma main se trouvant sur sa hanche ne peut s’empêcher de caresser doucement du pouce cette peau si douce et semblable à du satin, je sens es frisons qui traverse sa peau. Il n’y a pas d’empressement, ni de violence, juste un désir de s’embrasser encore et encore. Je suis du genre normalement à mettre des freins partout même au niveau physique et sexuel, mais là c’est comme si ce que je cherchai depuis longtemps était présente en la personne de Kieran. Nous portons chacun un passif, mais nous ne jugeons pas. Qui suis-je pour juger alors que j’ai servis pendant un temps de simple objet. Non, qu’importe qui elle était ce qui compte c’est l’instant présent.

Alors qu’elle recule sans quitter mes lèvres, je la suis sans empressement. C’est tellement… plus que le simple terme de grisant ne suffis pas, c’est comme transgresser une interdiction comme « ne joue pas avec le feu » mais le feu, je le tiens actuellement entre mes bras, le feu me griffe doucement le dos et le torse, me tirant un grognement bas alors qu’elle se retrouve coincé par la table. Nous nous écartons pour reprendre chacun notre souffle, il n‘est pas difficile de lire le désir dans nos yeux, de voir l’envie transparaitre dans nos mains légèrement tremblante.

- Hhhmmm si un jour on m’avais dit que j’embrasserais un Sasannach et que j’en redemanderais encore plus… jamais je ne l’aurais crus…

Je rigole doucement en laissant mes doigts effleuraient son ventre comme une caresse fantôme, me délectant de sa contraction naturelle sous ce touché que l’on peut juger à la limite de l’indécence.

-Je suis un être plein de surprise ma chère tu l’apprendras très vite.

Un grondement bas se fait entendre quand je sens ses lèvres glissaient sur mon cou et ses doigts sur ma peau. Je ne sais pas ce qui se passe, c’est comme si mon cerveau venait de ce déconnecté pour me dire simplement « elle est spéciale » « elle ne te jugera pas » « elle est comme toi » Ce n’est pas la voix perfide et froide que j’entendais dans ma cage, loin de là. C’est une voix calme et douce qui me pousse vers elle.

- Dit donc jolie cœur… ta maman ne ta jamais dit qu’il était dangereux de jouer avec le feu ?

Ma lèvre se fait doucement mordiller, me poussant à lui ravir un baiser piquant et légèrement sauvage restant néanmoins empreint de douceur. Je m’écarte pour glisser mes lèvres près de son oreille, la mordillant doucement alors que l’une de mes mains se glissent sur ses reins pour les griffaient doucement.

-Je n’ai jamais écouter ses interdictions.
Répondis-je d’une voix basse, sentant son corps se tendre délicieusement sous ma voix grave.

- Alors si je me souviens bien, tu as dit que… les vêtements c’était pas grave, c’est ça ?

Je hoche la tête en passant un dernier mordillement sur son oreille avant de me reculer pour voir ses yeux redevenir de l’or liquide. La chaleur se glisse sur ma peau, me faisant frémir, lentement les flammes se glissent sous ses doigts, je suis fasciné par ses flammes qui brule mon haut. Une fois mon haut réduit en cendre, la fraicheur de l’air me fit avoir la chair de poule devant ce choc thermique si particulier. J’utilise alors mon pouvoir pour la faire assoir sur la table.  Je la fixe de mes yeux noirs, aussi bien du à mon pouvoir qu’a mon désir pour elle. Doucement je me glisse entre ses jambes, je fais remonter son t-shirt, exposant son ventre plat à la fraicheur de l’appartement. Avec une lenteur calculée, je dépose mes lèvres sur sa peau ventrale, je laisse couler mon souffle chaud sur cette chair si douce, je laisse mes mains lui retiré lentement le t-shirt trop large que je lui est prêté, je me délecte de ce toucher si particulier, par moment je mordille doucement sa peau, pas assez fort pour y laisser une marque mais juste ce qu’il faut pour la faire frémir, la rendant délicieusement excitante.

Une de mes mains glissent sur sa cuisse s’arrêtant à la lisière du caleçon que je lui ai prêté. Je passe un dernier coup de langue prêt de son nombril pour observer le spectacle qui s’offre à moi, la voir alangui à quelque chose de presque divin. Ce n’est pas une envie présente juste parce qu’on a frôlé la mort, mais une chose toute simple, naturel, pas d’empressement, juste de la douceur. Son odeur me fait perdre mes points de repères, ses soupirs me plongent dans une torpeur de désir que je n’ai que peux expérimenter. Même en mission et quand bien même c’était une personne désirable jamais je n’avais eu ça. Je l’attire vers moi, la forçant a croiser ses jambes sur mes reins alors que d’une flexions de pouvoir, je lui retire son haut. Si au naturel, elle déjà désirable, elle l’est bien plus à présent. Je ravi ses lèvres en levant très légèrement la tête pour la fixée avec envie.

-Qui aurait cru que je finisse dans les bras d’une pyromane ?

Une pyromane dont je ne peux détacher mon regard, une pyromane qui m’a percé à jour. Je la tire vers moi, glissant mes mains sous son fessier pour la tenir en équilibre alors que ses bras se nouent dans mon cou. Je l’entraine dans la chambre, embrassant par instant sa peau voluptueuse, y laissant des marques légères qui disparaissent rapidement. D’une flexion de l’esprit j’ouvre la porte de la chambre pour nous laisser entrer avant de la refermé.

-Bien mieux qu’une table de cuisine tu ne crois pas ?
Demandai-je avec un petit sourire.

.
 
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Jeu 1 Juin - 16:08

Non c’est NON !

Les bains de boue c’est pas mon truc / Kieran&Lucian



Mon regard parcours le tissus qui se consume et qui révèle lentement le torse musclé et tatoué de Lucian. Je ne peux m’empêcher de le toucher, de glisser mes doigts sur ses pectoraux parfaitement formé, suivre le contour des dessins à l’encre tracer dans sa chaire puis continuer les dessin sinueux de mes doigts jusqu’à la naissance de son aine.

Je frémis fortement en me sentant soulever pour atterrir sur la table, ok cet homme triche, il est absolument canon et en plus de ça il use de ses pouvoirs que j’adore sur moi... Je me sent totalement happer par son regard d’encre, incapable de résister à ses yeux changeant. Mes lèvres trouve les siennes comme si elle les attendait depuis toujours. En une flexion de l’esprit il pourrait m’envoyer valser de l’autre côté de la pièce aussi facilement qu’une brindille. Cette proximité d’un danger auquel je ne peux faire face me grise. Autant pour tout ce qui est corps à corps je ne m’en fait pas trop… autant le combat à distance, là je ne maîtrise plus grand-chose à par me faire des mur de flamme. En même temps je n’ai jamais chercher à maîtriser le combat à distance, je ne cherche pas la bagarre. Enfin si je suis Écossaise j’ai toujours tendance à chercher la petite bête ou à l’ouvrir quand il ne le faut pas mais ça ne ma jamais apporté de gros gros ennuie.

Ses lèvres sur la peau de mon ventre me ramène rapidement à l’instant présent, loin des idées de lutte et plutôt vers un abandon. Placer entre mes cuisses il s’est mis à soulever mon t-shirt pour embrasser directement ma peau nue. Je me mord la lèvre doucement en rejetant ma tête en arrière. Sa voix grave presque hypnotique, ses dents venant pincer légèrement ma peau et ses mains qui me caresse c’est une combinaison gagnante qui me fait tourné la tête. Je m’abandonne totalement à mon sort, je me laisse captive volontaire de cet anglais incroyablement sexy qui me regarde avec désir.

-Qui aurait cru que je finisse dans les bras d’une pyromane ?

- Il faut croire que ton kidnapping additionner à la tarte au LSD fonctionne…

Je lui fait un petit sourire en coin aguicheur et viens enrouler mes jambes autour de sa taille en le ramenant plus vers moi. Je le laisse me soulever l’aidant en passant mes bras autour de son cou, je profite de l’instant pour lui volé d’autres baiser. Pas besoin d’avoir fait de grande étude pour deviner ou il m’emmène. Il ouvre la porte à sa manière ce qui me fait sourire d’avantage.

-Bien mieux qu’une table de cuisine tu ne crois pas ? Me demande t-il une fois dans la chambre.

Je hoche la tête légèrement et me laisse glisser au sol avec le sourire.

Nous y voilà donc. J’ai une boule d’excitation au creux du ventre mais en même temps… J’ai une légère appréhension. Je n’ai encore jamais ressenti une attirance tel ni même désirer autant quelqu’un. Cela me fait un peux peur pour ce qui va ce passer. Je l’entraîne vers le lit en parsemant son torse de petit baiser, mes mains caressant sont dos et le bout de mes doigts légèrement chauffé.

Je pivote pour qu’il soit contre le lit et je fait descendre lentement son jogging en passant mes doigts entre le tissus et sa peau. Je garde mes yeux encré aux siens jusqu’à ce que le vêtement tombe au sol ensuite je le pousse doucement pour le faire basculer sur le lit avec un léger sourire. Oh oui mon grand c’est moi qui te grimpe dessus pas l’inverse, rien que pour le plaisir de la dominance de nos pays, ouaip les rancunes sont tenace jusque dans les coins les plus intime. Je reste quelques seconde à l’observer puis je retire le boxer qu’il m’a prêter, la longueur du t-shirt me cachant encore. Je grimpe sur le lit d’un mouvement félin et viens m’asseoir à califourchon sur Lucian.

Ma respiration s’accélère légèrement ainsi que mon rythme cardiaque mais pour le moment aucun risque de débordement. Je me penche sur le magnifique brun calé sous moi pour lui donner un baiser langoureux accompagner de caresse. Mes doigts se perdes dans les mèche courte de ses cheveux, mon coeur s’emballe un peu et je me sens… c’est impossible de décrire ce que je ressent.

Je quitte les lèvres du sassenach pour dévier dans son cou et venir mordiller son oreille.

- Si tu sent que ça chauffe trop, arrête moi toute suite compris ?

Je le regarde dans les yeux pour être sur que le message est bien passé. Je n’ai vraiment pas envie de lui faire de mal et dans des moment de forte émotion je ne me rend pas forcément compte de ma température corporelle. Ce serais vraiment moche de pourrir ce moment géniale par un dépars précipité aux urgence non ?

Je me redresse après avoir mordiller les lèvres de mon bel anglais. J’attrape les bords de mon t-shirt et les passes par dessus ma tête pour finalement me retrouver en tenue d’Eve sur Lucian. Je le laisse admirer pendant que je laisse choir le haut sur le sol même si j’ai perdu un peux de poids ces derniers temps et qu’un kilos ou deux de plus ne serais pas mal vu.

- Question avant de passer aux chose sérieuse mon cher kidnapeur… Capote ou pas capote ?

Je caresse son torse et me mord la lèvre inférieur malgré moi.

- Je prend la pilule donc de ce côté pas de soucis. Personnellement je m’en fiche je crois que je suis insensible à tout virus et bactérie. Ils ne supporte pas mon corps de braise…

Je passe ma langue sur mes lèvres en attendant sa réponse, simplement par jeux et pour l’attiser un peux plus. Kieran Gabrielle McTavish tu n’es qu’une allumeuse… dans tout les sens du terme !    
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MessageSujet: Re: Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)   Sam 24 Juin - 1:37

 
 
"Run you fool !"
 
ça va… dit toi que c’est que de la boue   Kieran/Lucian
 
 
 
L’excitation que je resent à cet instant n’est en rien dérangeante, cela ne ressemble aucunement à ce que j’ai pu avoir Durant mes mission ou à Petrak, absolument rien. Cette chaleur qui se diffuse, qui semble me brulait l’intérieur, qui brule peu à eu ma conscience, rien de comparable et d’aussi bon. Arrivé dans la chambre, la voilà qui m’attire vers le lit en déposant des baisers légers et fugaces qui me font frissonner, je serre les dents pour ne pas grogner de plaisir, mais ma respiration erratique n’est oas trompeuse loin de la.  Le bout de ses doigts chauds me tire néanmoins un soupire de plaisir.

Je souris doucement en la oyant me retiré ce qui me sert de bas avant d’être allngé d’un d’une main douce sur le lit. Pas un instant l’un de nous détourne le regard, comme de peur de voir l’autre disparaitre à tout moment. Je ne peux m’empêcher de sourire en la voyant s’installer comme une reine au dessus de moi. Les écossaises sont décidément pleines de surprise et en particulier cette pyromane aux yeux mordorés. Je ne peux m’empêcher de soupirais de plaisir en sentant ce poids s’installer sur moi, un poids tellement agréable qui me fait frémir et qui étrangement me fait sentir en sécurité.

Alors qu’elle capture à nouveau mes lèvres dans un baiser langoureux, je ne peux retenir mes mains de caresser ses formes voluptueuses et si douce, je ne peux m’empêcher de griffer ses reins doucement. Un grondement s’échappe quand elle mordille mon cou et mon oreille.

- Si tu sent que ça chauffe trop, arrête moi toute suite compris ?

-Ne t’en fais… Je te le dirais immédiatement…

Il n’est pas difficile de voir que son pouvoir lui fait peur, mais je sais au plus profond de moi, qu’elle ne fera pas de mal. Mon seuil de tolérance à la douleur est particulièrement élevé, mais je sais quel a aussi droit de vie et de mort sur ma virilité.
Un dernier mordillement, le dernier vêtement retiré et la voila en toute splendeur, si belle et si dangereuse. L’image de la femme soleil me travers l’esprit alors que caresses sont corps avec une douceur et une certaine vénération.

- Question avant de passer aux chose sérieuse mon cher kidnapeur… Capote ou pas capote ? Je prend la pilule donc de ce côté pas de soucis. Personnellement je m’en fiche je crois que je suis insensible à tout virus et bactérie. Ils ne supporte pas mon corps de braise…

Je gronde en la voyant se passe sa langue sur ses lèvres, attisant mes sens et mon envie. Je serre les dents pour ne pas craquer et gacher cet instant.

-Je suis clean à ce niveau ma chère pyromane…

Je l’attire contre moi pour lui ravir a nouveau ses lèvres qui sont pire qu’une drogue pour moi. Je vais vraiment avoir du mal à m’en passé…  Lentement, je me glisse en elle, je serre les dents pour ne pas perdre le contrôle, ma main se glisse dans ses cheveux alors que j’entame un mouvement de va et viens, me délectant de ses soupirs et de sa peau. Ma main libre caresse son dos, ses hanches avant que je me plonge dans son regard mordoré, brulant tel un brasier. La chaleur monte cela vient d’elle ? Ou c’est juste la fièvre du désir  qui nous envahi ?
Je pose mes lèvres sur son cou alors que j’accélère le mouvement. J’intervertis nos places pour la fixé de mes yeux noirs avec un petit sourire. En effet les querelles Ecosse Angleterre risque de ce finir au lit en tentant de voir qui est le dominant mais là a vrai dire je m’en fous de savoir qui domine.

Je ravie de nouveau ses lèvres. Décidément je suis déjà dépendant…

.
 
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Car s'il est un oeil qui me jugera jusque dans ma Tombe, c'est celui du Démon...

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Tu vas pas me faire une crise pour de la boue si ? (+18)

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