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 We need to talk...

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Bruce Banner
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MessageSujet: Re: We need to talk...   Dim 21 Aoû - 18:09

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


Dans un mouvement délicat, le scientifique se redresse. Ses mains glissent lentement depuis l'arrière des jambes de la demoiselle en remontant vers sa colonne vertébrale, alors que Bruce finit par être debout. Ils restent ainsi, l'un contre l'autre, pendant un temps que lui souhaiterait être infini.

Malheureusement, ils ont des choses à faire. Encore que... S'ils doivent se rendre à New-York, c'est uniquement parce que Natasha en à décider ainsi. Peut-être peuvent-ils s'accorder une petite journée de plus au sein de cette bulle, de cet environnement si confortable?

Desserrant un peu son étreinte, afin d'avoir le recul suffisant pour pouvoir regarder la rouquine dans les yeux, Bruce finit par lui demander quelque chose.

- On arrête ici le jeu des "questions-réponses", ou bien préfères-tu continuer?


Pour lui, c'était plus ou moins égal. Sa vie n'avait rien de secret. Quand la révélation sur l'identité réelle de Hulk fut faite, la presse s'est chargée de révéler au grand jour une part importante de la vie de Banner. Rares sont les choses qui ne sont pas connues du grand public. En fait, les faits que le pays ignore sont ceux qui pourraient mettre Ross dans l'embarrât. Comme l'amour naissant entre sa fille unique et le spécialiste des radiations Gamma...

S'il devait parler franchement, lui aimerait bien continuer. Car dans une certaine mesure, il ne connait pas grand chose sur la demoiselle chez qui il a emménagé. Toutefois, elle vient de lui faire une révélation d'importance non négligeable. Il vient d'apprendre le nom de toutes les personnes, de tous les hommes pour être plus précis, qui ont compté pour elle, et qui comptent encore en fait.

Réalisant que sa curiosité presque maladive n'avait pour le moment pas besoin d'obtenir plus de réponses, il fit mine de regarder l'horloge de la cuisine, et laissa échapper un petit "Tsss...". Il repose à nouveau les yeux sur Natasha, ne pouvant masquer une moue presque mignonne, symbole de sa déception de ne pouvoir aller plus loin.

"On risque de ne pas être dans les temps si on traine..."

Evidemment qu'ils ne pouvaient pas se terrer ici une journée de plus. Même s'ils se sont mis à l'écart du "système", ils restent encore dépendants de bien de facteurs sur lesquels ils n'ont pas ou peu d'influence. Et si Natasha Romanoff, agent de terrain surentrainé avait décidé de se rendre en ville ce jour, c'est bien qu'elle ne pouvait faire autrement. La seule variable ici était donc la présence de Bruce à ses cotés dans cette nouvelle expédition, chose qui n'était encore jamais arrivée depuis leur retraite dans cette belle maison de campagne moderne.



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MessageSujet: Re: We need to talk...   Sam 27 Aoû - 11:25



We need to talk...


« It started with a whisper. And that was when I kissed her. And then she made my lips hurt »


Rester là, entre ses bras, enfouir son visage contre sa nuque, suspendre le temps éternellement. Se dire que rien ne pourra venir interrompre ce moment. Ne jamais retrouver le bruit de la ville. Ne plus jamais avoir peur. Inspirer profondément et attendre là - entre ses bras - que la nuit tombe, que le soleil se lève… Tout cela pouvait il être possible ? Rester là sans bouger de nouveau. Oublier que d’autres, dehors, attendent de l’aide, ont besoin d’aide. Se dire qu’il suffit juste de respirer en attendant que le monde change, qu’il se réveille. Sans avoir besoin de Black Widow ou de Hulk. Que eux aussi ont le droit au repos. Parce qu’ils viennent de se retrouver, que ce mois est trop court pour se dire que nouveau il faut se mettre en danger. Rester là contre lui en se disant que ce qu’elle éprouve et la plus belle chose qui lui était donné de vivre. Fermer les yeux et laisser l’infini s’emparer du reste… Si seulement cela pouvait être possible… Et pourtant…

Pourtant elle sent son corps s’éloigner de celui de l’être aimé, pas grand chose, un pas, de quoi replonger son regard dans le sien. Cela ne rompt pas le contact, mais c’est déjà trop loin pour ne pas manquer d’air. Ses mains fines se retiennent à ses bras. Elle n’a pas peur, mais elle veut le sentir près d’elle, être sûre que tout cela est bien réel.

Un sourire se dessine sur ses lèvres à sa question. Continuer là et rester dans cet instant qui est le leur ou mettre fin à tout cela. Il n’y a pas un mois elle n’aurait pas hésité, Si elle avait prévu cette sortie, elle n’aurait pas changé ses plans, elle y serait aller. Seule, Bruce n’aurait rien pu y faire. Il aurait même pu se transformer en Hulk elle serait aller à New-York sans lui. D’ailleurs elle l’avait fait. S’absentant plus longtemps que prévu car surprise par la nuit. Mais cette fois… Cette fois c’était différent, même elle ne savait pas expliquer pourquoi cette fois et pas une autre. Et puis soudainement, à cette question, elle se dit qu’elle pourrait ne pas y aller. Suspendre le temps et rester là une journée de plus. Elle a une quantité d’excuses à portée de main maintenant qu’il veut venir avec elle. Mais elle n’en a pas besoin, la simple idée de continuer ce jeu, de pouvoir lui dire à lui qui elle est, sans mensonges, sans détours. Cette idée lui plaît. Un sourire se dessine sur ses lèvres lorsqu’il tourne la tête vers l’horloge et esquisse cette moue adorable.

A son tour, elle regarde l’heure, et tandis que Bruce assure qu’ils ne vont plus être dans les temps. Un bref instant elle reste silencieuse, comme jaugeant la situation. Et finalement c’est en douceur qu’elle glisse ses mains dans les siennes et l’attire vers le salon. Là elle le pousse dans le fauteuil et vient s’installer sur ses genoux. Tu sais quoi… Je crois que cela peut attendre demain. Puisque tu viens avec moi, je vais devoir repenser notre plan de sortie ce genre de choses. Alors on peut se permettre une journée de plus… Bien sûr à son sourire il peut voir que ce n’est pas vraiment sa raison, qu’elle leur trouve une excuse. Mais au fond… Ce petit jeu me plaît, on doit pouvoir le continuer encore un peu. Et on a encore de quoi manger ce soir et demain… Alors… elle pose ses lèvres sur les siennes et effleure son nez du sien ensuite avant de souffler. On continue ?

Délicatement, elle se replace entre ses bras, se tourne légèrement vers lui avant de souffler Mon tour… Elle l’observe esquisse une petite moue avant de demander A Calcutta, la première fois où on s’est rencontré… Pourquoi finalement tu as accepté de me suivre ? Après tout il n’était pas certain que les hommes qui encerclaient la modeste maison où ils se trouvaient le force à les suivre. Natasha, elle même aurait fait en sorte qu’on le laisse tranquille si il l’avait demandé. En douceur ses pieds battent le vide, tandis que ses doigts jouent avec les siens.

Oui pendant encore quelques minutes le temps peut bien se suspendre. Ils ont bien mérité d’être préservé. De se trouver, de se connaître. Le monde dehors ne changera pas en une journée, et d’autres peuvent bien agir dans l’ombre avant qu’ils ne s’en mêlent non ? Refermer cette bulle sur eux, rester dans ce cocon une journée de plus. Un luxe que personne ne leur donnera si ils n’en prennent pas le temps. Une chance qu’ils n’auront peut être plus. un instant elle est comme toutes ces autres femmes qu’elle avait parfois jugé elle même faibles ou égoïstes parce qu’elles ne pensaient qu’à leur bonheur, que rien hormis la main de l’être aimé qu’elles tiennent dans la leur ne compte. Mais aujourd’hui elle comprend, aujourd’hui, rien que grâce à ce jour, elle comprend ce qu’elles éprouvent. Rien qu’à cet instant elle a, elle aussi, envie d’être égoïste...


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MessageSujet: Re: We need to talk...   Mar 30 Aoû - 15:50

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


Cela fait maintenant un mois qu'ils vivent dans cette petite bulle que Natasha avait créé. Trente jours qu'ils se côtoient, qu'ils apprennent à se connaître, se découvrir. Mais jusqu'à présent, cela ne s'était jamais fait au travers de questions directes, comme c'est le cas actuellement - bien que le jeu ne fasse que commencer. Non, en général, ils prenaient leurs marques en se basant sur des petits gestes, des silences, des non-dits.

Bruce ne s'attendait vraiment pas à ce que la rouquine accepte de changer ses plans pour la journée. Mais elle l'avait déjà fait une première fois en ne refusant pas qu'il l'accompagne dans sa virée urbaine. Repousser ladite virée n'était donc pas plus un problème que ça, en fin de compte.

Le petit jeu qu'elle vient de lancer continue donc. Et Natasha décide de parler de leur première rencontre. De la toute première fois où leurs regards se sont croisés. Banner n'était encore qu'un fugitif qui, pensait-il, vivait suffisamment en dehors du système pour ne pas être retrouvé. Il se trompait. Quand le S.H.I.E.L.D eut besoin d'un spécialiste en radiation Gamma, Nick Fury, par l'intermédiaire de l'Agent Coulson, demanda à Natasha Romanoff d'aller chercher le Docteur Banner.

Savait-il comment les choses évolueraient entre ces deux âmes si dissemblables? Envisageait-il une seule seconde que les deux êtres les moins accordés puissent un jour... vivre quelque chose allant plus loin qu'une simple relation de "travail"?

Plongeant son regard sombre dans les charmants yeux de celle qui jouaient avec ses doigts, Bruce reprend une partie de la question qu'elle vient de poser, et fait mine de réfléchir. "Pourquoi je t'ai suivi?"

Le petit hochement de la tête qu'il fait, et la mine qu'il affiche trahissent faussement son incapacité à fournir une réponse. Et alors que son regard se fait presque rieur, il amorce une première explication "Tu étais armée..."

Suite à cette boutade, il lâche un petit rire, et se sent obligé de préciser "Je plaisante", comme s'il ne s'agissait pas là d'une évidence. Il fait non de la tête, regardant le sol, avant de porter à nouveau son regard sur la demoiselle, et cette fois, donne une réponse un peu plus convaincante.

"Quand une femme aux cheveux roux, portant un petit collier autour du cou, une sorte de châle rougeâtre sur les épaules... Qu'elle semble parfaitement apprêtée pour passer une soirée en bonne compagnie... Qu'elle est resplendissante mais a pourtant ce petit éclat de tristesse dans le regard... Quand cette femme demande à ce qu'on la suive... On ne discute pas. On le fait..."

Il lance maintenant un petit regard en coin au détecteur de mensonges humain qui se tient tout proche de lui. Et là encore, il pouffe légèrement, conscient que son baratin de dragueur du dimanche est ridicule, d'autant plus dans la bouche de quelqu'un comme lui, pour qui ce genre de pratique est parfaitement inconnu. Elle pourra quand même apprécié l'effort fait pour se souvenir de ce qu'elle portait, comment elle était, lorsqu'ils se sont rencontrés pour la première fois dans cette petite maison faite de bric et de broc...

"Les civils. Même si vous avez pris la peine de m'attirer hors de la ville... Pour une raison ou une autre, les choses auraient pu mal tourner. La densité de population est telle qu'à un moment ou un autre... Il aurait pu blesser quelqu'un. C'est la première raison. La seconde? C'est parce que ce n'était pas à lui que l'on s'adressait. Ce n'était pas de son potentiel destructeur dont on avait besoin. Mais de moi. Moi en tant que scientifique. Moi en tant que spécialiste. Moi en tant que Bruce Banner. Et c'est une chose qui ne m'était pas arrivée depuis des mois..." Le petit vacillement dans la voix qu'il a quand il finit sa phrase montre combien cela a pu l'affecter.

Sa réponse ne révèle rien de surprenant, d'inattendu ou d'incroyable... C'est juste... Classique. Il le sait bien, ce qui lui tire même un haussement d'épaules, conscient que cette révélation qui n'en est pas une peut un peu décevoir Natasha.

Mais son regard se transforme quand il la dévisage à nouveau. Cette petite étincelle dans les yeux revient... La lueur du "scientifique qui cherche une réponse"! Elle est de retour, parce qu'il sait maintenant que c'est son tour de poser une question. Il sait qu'il devrait faire une question un peu légère après ce qu'il vient déjà d'apprendre. Mais son inextinguible soif de connaissance est bien plus forte que sa raison - si ce n'était pas le cas, il ne se serait jamais injecté une mixture boostée aux Rayons Gamma "pour voir ce que ça fait"!

Il y a de ça plusieurs mois, Bruce s'est réfugié dans le sud de l'Asie. Et a vécu parmi une famille qui l'avait accueilli comme l'un des leurs. Ils ne pouvaient pas communiquer, mais pourtant, ils se comprenaient, malgré la barrière du langage. Et Banner aurait pu vivre avec eux pour toujours probablement. Mais quelqu'un, sous les ordres de Ross, était venu foutre en l'air ses plans de vie paisible.

"Yelena Belova. Ce nom te dit quelque chose?"

Amis de la délicatesse, bonjour. Vous vous êtes actuellement trompés de salle, nous allons vous reconduire. Ici, c'est pour les gens un peu balourds et pas forcément super à l'aise avec le jeu des confidences. C'est pour les types qui placent le "savoir" au-dessus de la bienséance, et qui ont un peu de mal à gérer les émotions - les leurs comme celles d'autrui. Et ce, alors que celle qui se tient tout contre lui vient de pleurer, de lui révéler une part importante et peut-être - sûrement même - douloureuse de son passé. Mais non, ce genre de subtilité, c'est pas pour Bruce "Pieds dans le plat" Banner.




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MessageSujet: Re: We need to talk...   Mer 7 Sep - 22:01



We need to talk...


« It started with a whisper. And that was when I kissed her. And then she made my lips hurt »


Aurait elle pu imaginer cela un seul instant ? Qu’il soit là, à se souvenir de la façon dont elle était habillée, de ce regard qui pouvait être le sien, dans cette autre vie, dans cette autre ville, Natasha l’observe, surprise de ce sens du détail qu’il peut avoir. Si elle avait haussé les épaules dans un sourire faussement angélique quand il avait évoqué le fait qu’elle était armée ce soir là, elle ne pu que sourire lorsqu’il lui sortit son baratin de charmeur du samedi soir. Cette fois l’agent Romanoff croise les bras, tente de retenir un rire, mais quand Bruce lui même pouffe de rire, la rouquine ne peut que faire de même. Elle avait réellement essayé de le ménager, mais… Non, vraiment non… Néanmoins elle arque un sourcil et lui souffle « Je ne peux que noter une chose en tout cas : vous avez une excellente mémoire Monsieur Banner... »

Mais comme à son habitude Natasha se fait silencieuse à sa réponse, respectueuse et attentive. Elle ne peut que noter ce petit vacillement, elle ne peut qu’entendre cette douleur silencieuse. Contenue. Combien de fois avait elle su cacher cette même douleur… Depuis toujours probablement. Parfois elle pouvait envier des êtres comme Bruce, capable d’être trahi par leur langage corporel. Ce non-verbal qui trahi même les meilleurs menteurs. Elle ? Elle fait partie du faible pourcentage qui sait le contrôler, ces mêmes manipulateurs que l’on qualifie aisément de sociopathe. A leur différence ? Elle a été entraînée avec sévérité pour y parvenir. Mais là n’est pas le sujet. A cette faible vibration la demoiselle s’approche de lui et glisse ses mains sur celles de son amant. Elle n’est pas des plus douées pour rassurer, pour consoler, mais le coeur y est, elle veut vraiment qu’il se sente mieux. Qu’il sache qu’elle comprend mieux que quiconque cette impression. Alors même si ses gestes sont maladroits, même si elle ne sait pas vraiment quoi lui répondre. Ses doigts s’entremêlent aux siens dans un sourire doux.

Le temps, les missions avaient fait que la petite Russe avait autant cotoyé le Dr Banner que Mister Hulk. Elle savait comme la différence pouvait être notable entre eux. Et comme Bruce devait souffrir de sa création. Après tout c’était bien pour cela qu’il était parti non ?

Comme avec le temps elle a appris à reconnaître ce regard, cette lueur, celle qui prouve qu’une question brûle déjà ses lèvres. Qu’il a soif de cette vérité qu’elle détient comme un précieux trésor. Patiente elle attend donc sa question. Et alors qu’elle se redresse prête à recevoir cette fameuse interrogation, alors que ses doigts allaient quitter ceux de Bruce. Il prononce un nom. Un seul qui la fait s’arrêter. Un seul et unique nom qui change son regard tandis qu’elle souffle « C’est elle ? C’est elle qui t’a retrouvé et conduit à Ross ? » Le regard si clair de Natasha s’est soudainement assombrit. Il n’y a pas de larmes mais de la colère, une violence contenue, retenue… Et tandis qu’elle croise ses bras sur sa taille elle murmure « C’est un des cauchemars dont je suis responsable... » Elle sait que ce ne sera pas suffisant, le regard de Bruce trahi son envie de découvrir qui se cache derrière les traits froid de Black Widow, qui est Natasha. Que cette promesse faite à elle même peut la prendre au piège parfois. Un bref instant elle prend une inspiration avant de commencer « Quand j’ai rencontré Clint, il m’a accordé une chance, il désobéissait aux ordres de Fury, m’offrait une chance de vivre, mais je quittais la Chambre Rouge, je le suivais, et si je passais les test je le suivais au S.H.I.E.L.D… L’histoire lui a donné raison… Mais la Mère Patrie n’aime pas les déserteurs, surtout quand on met tant de temps à les éduquer. Surtout quand on a créé la meilleure arme… Surtout quand on pense n’avoir commis aucune erreur… Mon départ, ma fuite appelle ça comme tu veux, les a fait réfléchir. Je n’étais pas parfaite, je n’étais la meilleure. Il pouvait faire bien mieux… Et ce “bien mieux” serait en mesure de faire payer la désertrice que je suis… »

De nouveau un bref silence et du bout des doigts elle joue avec le bois de la table « Elle a presque réussi. Quand je l’ai affronté la première fois, j’ai fait mes recherches. Connaître son adversaire est toujours plus pratique quand on sait que l’on va l’affronter. » Son regard qui jusqu’alors évitait celui de Bruce, se plonge dans le sien « Yelena Belova, était une Ukrainienne de à peine onze ans quand elle a été enlevée. Elle a été éduquée, modifiée, améliorée. Ils ont fait d’elle une arme aveugle et muette, meilleure que je ne l’ai jamais été. Ma fuite l’a engendré. Je suis responsable d’elle et des dégâts qu’elle peut comettre... » Et dans un demi sourire elle souffle « Elle est un peu mon Hulk... » La comparaison avait ses limites c’est certain, mais l’idée était là…

Un bref instant elle lui laisse le temps d’assimiler tout cela, et finalement, alors que c’est à son tour de poser une question elle souffle « Ce Hulk Gris, la dernière fois… Tu n’avais jamais eu conscience de lui auparavant ? » Amorcer pour mieux revenir sur ses mots. Elle veut savoir si cette créature avait raison, mais pour cela elle veut savoir ce qu’il se cache dans l’esprit du Docteur Banner...


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MessageSujet: Re: We need to talk...   Lun 12 Sep - 18:39

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Il est évident que l'art de la séduction est un domaine dans lequel le Docteur Banner n'a même pas les bases. S'il savait flirter, de façon assez grossière, les phrases qu'il vient de débiter sonnent parfaitement faux dans sa bouche. Et l'Agent Romanoff est amusée de cette situation, tout comme lui.

Elle lui accorde néanmoins une chose: elle reconnait qu'il a une certaine mémoire. Quand elle dit cela, le scientifique affiche un petit sourire en coin, et balance sa tête de gauche à droite, avec un petit air satisfait sur le visage. Il ne fait que murmurer un "Normal...", comme si effectivement, tout le monde était capable de se souvenir de la première rencontre avec une personne donnée.

Il sent avec douceur la main de la rouquine venir effleurer la sienne du bout des doigts, mais quand il prononce le nom de Belova, il y a un changement. Brutal. Immédiat. Dans le regard de Natasha, dans un premier temps. Bruce peut alors déceler dans ses yeux une choses qu'il n'a que rarement vu, pour ainsi dire jamais, chez elle: de la colère.

Manifestement, elle connait cette personne, et quand elle demande à Banner si c'est elle qui l'avait ramené à Ross, il ne peut qu'acquiescer, d'un signe de la tête à nouveau. Il se permet néanmoins de préciser:

- J'étais en Asie. Au Cambodge. Une famille d'agriculteurs m'avait accueilli. Je travaillais aux champs avec eux. Ils me nourrissaient. M'hébergeaient. On ne se comprenait pas, mais les choses étaient... simples. Tranquilles. Le havre de paix dont j'avais toujours eu besoin pour contenir... tu sais qui.

Puis un jour, cette... folle a débarqué. Elle les a tous tué. Même les enfants. C'était... C'était atroce. Elle aurait fait d'autres victimes si je ne l'avais pas suivi. Elle disposait en plus d'un sérum qui bloquait mes pouvoirs de façon temporaire. Je n'ai jamais autant regretté de ne pouvoir exploser littéralement de rage.

Une fois de retour aux Etats-Unis, elle m'a rendu visite de temps en temps, afin de s'assurer que mon séjour soit le plus insupportable possible. Il fallait que je me transforme. Je ne leur ai pas fait ce plaisir. Jusqu'aux événements du Yankee Stadium, où elle était là. Encore. À semer mort et destruction comme si la vie n'avait aucune valeur à ses yeux...


Le docteur finit par s'interrompre, conscient que ce n'est pas à lui de parler présentement. Il écoute donc avec attention l'histoire de cette jeune fille devenue arme vivante. De cette personne dépossédée littéralement de son libre arbitre pour se muer en quelque chose d'inhumain. Le regard de Natasha finit par accrocher celui de Bruce quand elle parle de qui était Yelena "avant". Et quand elle fait le parallélisme entre Hulk et elle, le physicien ne peut réprimer le même sourire qui vient alors se glisser sur les lèvres de l'agent Romanoff.

Bruce sait maintenant. Et d'une voix qui se veut la plus réconfortante possible, il dit alors "Tu n'es responsable de rien. En revanche, il faut que tu saches une chose... Tu ne pourras pas la sauver. Car je lui ai promis de la faire payer. Pas Hulk. Moi. Moi en tant que Banner, je ferai payer cette... Je sais même pas comment la décrire... Cette cinglée, pour ce qu'elle a fait..."

Sa voix avait évidemment changée lors de la seconde partie de sa réponse. Elle s'était teintée d'une colère à peine perceptible. Les veines qui apparaissaient sur les tempes du fugitif étaient un autre signe de son émoi. Mais à l'aide d'une profonde inspiration qui précédait alors la question de l'espionne, les choses revinrent à la normale.

Et la question que pose Natasha est des plus intéressante, même pour Bruce, car il peut enfin lui parler de ce... Ce monde intérieur qu'il s'est créé. Peu de personnes sont au courant de cela. Il y a Leonard, l'ami spécialiste des troubles mentaux qui a mis au point la thérapie de Bruce. Bruce lui-même. Et les différentes personnalités qu'il abrite.

Un peu gêné en se souvenant de comment les choses ont pu mal tourner lors de cette soirée qui aurait pu être si particulière pour tous les deux, il se détache alors de la jeune femme, et entame une marche lente, les mains faisant des moulinets dans les airs alors qu'il amorce son explication.

- Il y a des années, j'ai rencontré un spécialiste... Leonard Samson. Il m'a aidé, m'a fourni une méthode plus efficace que les précédentes pour contrôler... Ce que j'ai en moi. Il m'a fait créer sur le plan mental une sorte de monde dans lequel je peux converser avec Hulk lui-même. Cela explique pourquoi j'ai des petites absences, des fois, confie-t-il avec un sourire. Là, le monstre est enchainé, devant une grotte, et s'exprime comme toi et moi.

Quand le... le monstre Gris est apparu, je me suis retrouvé pour la première fois face au Hulk Vert sans que lui ou moi ne soient aux commandes. On ne dirigeait rien. Il m'a expliqué vite fait... Mais de ce que j'ai compris, il existe une multitude de monstre qui sommeillent en moi, et qui n'attendent que l'occasion idéale pour sortir.


En ce qui concerne le... Gris, c'était vraisemblablement lors d'un... Il prend un inspiration, et cherche les bons mots. ... lors d'un élan affectif assez fort.

Ma théorie c'est que... La colère, la passion, le stress... Tous ces sentiments, ces ressentis, ont le même effet physiologique - augmentation du rythme cardiaque, hausse de la température corporelle, hyper ventilation - mais puisent dans des ressources psychologiques différentes.

Il la regarde, conscient que cela peut paraître un peu abstrait, et essaie de se recentrer afin de répondre clairement à la question posée. Jamais auparavant, je ne m'étais permis d'aller aussi loin lors... lors... d'un rendez-vous. Pas depuis que Hulk est entré dans ma vie, car j'avais peur que les symptômes physiques aient les mêmes répercutions que lorsque je me mets en colère. Et d'un air dépité, il ajoute: Je n'étais pas loin de la vérité... Et c'était donc la première fois que je réalisais qu'il existait. Lui et certainement d'autres.

Il n'ose pas trop la regarder, laissant son regard se balader sur le sol. Il vient de lui révéler qu'il n'a pas eu de relation suivie avec quelqu'un depuis qu'il est en possession de ses aptitudes surhumaines. Ce qui signifie plusieurs années. Et qu'en plus, il se peut - est certain, même - que d'autres monstres puissent apparaitre à un moment ou un autre. Il ne s'est pas lancé dans l'explication comme quoi le Hulk "normal" serait une manifestation du traumatisme vécu quand il était enfant et qu'il a refoulé durant des années... C'est trop... flou et pas encore assez précis pour l'énoncer à voix haute.

Le regard de Banner décroche du sol, pour se porter à nouveau sur Natasha Romanoff. Les lèvres pincées, il finit par prononcer quelques mots...

"On continue? Si oui, ma question est la suivante... Quel est le plus beau cadeau que l'on ait pu te faire? Et de qui venait-il?" Et il lui lance un regard malicieux. "Avant que l'on se rencontre!" Oui, évitons les réponses qui permettent d'éluder les questions, du style "Ta présence", ou autre banalité du genre...





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MessageSujet: Re: We need to talk...   Dim 18 Sep - 12:27



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Il n’avait fallut qu’un geste de Bruce pour que Natasha comprenne, Yelena avait été responsable de bien des choses dans son environnement, mais s’en prendre à Bruce était peut être la pire erreur qu’elle n’aie jamais commise. La petite Russe se redressa sur elle même, mais la colère qui l’habitait ne fut que plus forte encore lorsque son amant lui conta ce qu’il s’était passé au Cambodge, lieu qu’il avait choisi comme refuge après les événements de Ultron. Un bref instant alors qu’il parle de “havre de paix” elle ne peut que sentir son cœur se serrer, Mais c’est une rage sourde et profonde qui envahit son regard quand il lui raconte ce que la blonde fut capable de faire pour parvenir à ses fins. Pourtant c’est avec douceur qu’elle glisse une main entre ses cheveux sombres, caresse son visage avant de murmurer un « Je suis désolée » qui ne devrait pas l’empêcher de continuer son histoire. Elle ne l’interrompt pas car elle sait que la réponse qu’elle va fournir n’est que la suite logique de ce qu’il est entrain de lui expliquer.

Chacun leur tour donc ils recompose le puzzle étrange qui forme Yelena Belova, et une fois que la rouquine a terminé, Bruce tient à une dernière précision. Une promesse qu’il a fait à cette Black Widow. Une promesse à des centaines de lieux de celles qu’il a pu lui faire à elle. Le regard de Natasha se fait alors plus sérieux tandis qu’elle prend son visage entre ses mains. « Crois moi, tu n’es pas le seul… Elle est sur ma liste depuis le moment où je t’ai trouvé dans cette cellule… » En douceur elle glisse ses mains dans les siennes. Si elle allait l’empêcher de clamer vengeance ? Non, elle n’en avait aucun droit, Yelena avait été source d’une souffrance sans nom pour lui, il avait le droit de vouloir lui faire payer, elle n’avait aucun droit de l’arrêter. C’était ainsi qu’elle avait élevée. La loi du Talion dans son plus simple appareil.

Alors que Bruce retrouve son calme dans une respiration, Natasha elle pose sa question avant de se resservir un jus de fruits. Gardant le verre entre ses mains c’est attentive qu’elle écoute les explications de Bruce. Si elle est surprise par l’annonce de ce plan mental unique, elle ne peut que froncer légèrement les sourcils lorsque Bruce li explique qu’en cet endroit son alter ego vert y est enchaîné au fond d’une grotte. Pourtant - et malgré l’attachement qu’elle éprouve pour Hulk - elle ne se permet aucun commentaire, si les choses étaient ainsi c’est bien parce qu’elle avaient une raison valable, pour Bruce, d’exister. Elle ne savait rien de tout ce qu’il endurait, ne se faisait qu’une idée extérieure. Et la découverte de ce plan mental était bien la preuve que - au fond - elle ne savait rien… C’est donc avec la même attention qu’elle écoute le reste de son histoire. L’apparition de ce Hulk Gris qui le propulse dans ce monde intérieur. Comme lui elle fut surprise d’entendre que ces deux couleurs de Hulk risquaient de ne pas être les seules.

Puis il lui explique la raison de la présence de ce Hulk Gris selon lui, et à cette explication, à cette réalité aussi crue et dure pour lui, elle ne peut que poser son verre et frôler son visage du bout des doigts. Maintenant elle comprenait mieux ses paroles Il était tout ce que Bruce refusait d’être… Par peur de faire du mal, par peur de laisser un être incontrôlable l’envahir. Il n’y eu alors aucune pitié dans son regard. Bien entendu elle était peinée de savoir qu’il s’était isolé, qu’il s’était privé de bien des choses, mais cela ne faisait que confirmer ce qu’elle savait déjà de Bruce. Il préférait se blesser lui que de blesser un autre.
Un sourire doux apparaît alors sur le visage de Natasha, total opposé de la colère qui l’avait habité il y a de cela à peine quelques minutes. En douceur elle l’oblige à relever la tête, à la regarder, pose ses lèvres sur les siennes avant de souffler « Et bien je prendrai le temps de les rencontrer un à un le moment venu… » Un petit sourire se dessine sur ses lèvres et c’est son front qu’elle embrasse l’incitant à se redresser au passage.

A sa question Natasha esquisse un petit signe de tête. Bien sûr que le jeu continuait. Puis vint cette question qui la laissa un instant immobile et silencieuse. Le plus beau… Cadeau ? Sa précision lui arrache un petit sourire, mais son regard trahi la profonde réflexion qui s’opère alors dans son esprit. Un cadeau… Ô bien sûr il y avait toutes ces choses que chacun des hommes qui composaient sa comptine lui avait apporté. elle gardait cela comme un cadeau précieux, mais il devait bien y avoir autre chose. L’espace d’un instant c’et une véritable colle que lui a posé Bruce et puis alors que son regard se pose sur l’extérieur elle se rappelle alors. En douceur elle se relève et prend le chemin de cette fameuse cheminée. D’un geste sûr elle déplace une pierre et en sort une boîte en métal. Elle revient alors et s’installe face à lui. Lentement elle l’ouvre et en sort un carnet d’un noir profond. Le tout ressemblerait presque à un cérémonial des plus sérieux. Une fois le carnet entre ses mains Nataha semble alors retrouver l’usage de la parole.

« Quand j’ai quitté la Chambre Rouge, que j’ai fuit la Russie pour suivre Clint, Fury m’a placé sous sa responsabilité. Je n’étais pas très stable, Les médecins du S.H.I.E.L.D me comparaît à une droguée. Mais pour Clint je devais être traitée plus humainement qu’enfermée dans une cellule à être soignée. Il pensait que j’avais besoin d’être entourée, soutenue pas sevrée comme une junkee… Alors il a pris mes affaires et m’a emmené chez lui. C’est comme ça que j’ai rencontré Laura... » Elle prend le temps d’observer les réactions de Bruce sur ce début d’histoire avant de souffler « Elle venait d’accoucher de leur premier enfant, et quand Clint est arrivé avec moi… Elle aurait pu hurler, lui en vouloir de m’amener là, de la mettre en danger. Mais non. La nuit quand je faisais des cauchemars elle était là avec un verre d’eau. Elle m’humanisait lentement. Elle me veillait presque comme elle veillait sur son fils. » Elle ouvrit le carnet tout en continuant « Un jour, alors que j’étais assise près de la fenêtre elle est arrivée vers moi et a placé son bébé entre mes bras. En souriant elle m’a dit qu’elle devait sortir avec Clint, qu’ils n’en avaient pas pour longtemps, que je devais veiller sur leur bébé en leur absence et que tout irait bien... Et ils sont partis » Un petit sourire se dessina sur ses lèvres « Tu aurais vu la tête de Clint mais il n’a rien ajouté et ils sont partis. Peut être deux ou trois heures...Je ne savais pas quoi faire au début, mais finalement je m’en suis sortie sans trop de mal. J’ai réussi les trucs basiques que l’on fait avec un enfant. Changer sa couche, lui donner le biberon qu’elle avait préparé, l’endormir. Quand ils sont revenus il était dans mes bras et dormait. Clint m’a regardé surpris, tandis que Laura souriait, comme certaine de cette issue. Elle s’est approchée de moi et m’a tendu un sac en papier. Il y avait ce carnet. Elle m’a dit que tout cela c’était le début de ma nouvelle vie, Que je pourrai y écrire ce que je voudrais tant que je laissais celle que j’étais derrière moi. C’était comme un rappel. C’est un cadeau simple mais je l’ai toujours gardé et je l’ai complété au fur et à mesure jusqu’à sa dernière page... Voilà… Un carnet, et il vient de Laura… »

C’est avec précaution qu’elle lui tend, preuve de sa confiance en lui. elle lui laisse un peu de temps, celui de quelques gorgées de jus, avant de finalement reprendre la parole. A son tour de poser une question « Si tu avais un rêve, un projet que tu aimerais réaliser lequel serait il ? » Et à son tour de préciser « Et cela ne doit pas avoir de lien avec ta… Capacité... »

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Lun 19 Sep - 14:59

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


Il existe un monde qui sépare l'image que l'on se fait des gens de ce qu'ils sont réellement. A première vue, quand on croise quelqu'un, on ne peut imaginer quels ont été les différents obstacles qui se sont dressés sur son parcours. Ainsi, alors que l'on se façonne une idée de ladite personne, quand on apprend à la connaître, que l'on découvre quel a été son chemin, on se rend compte qu'elle est bien différente de ce que l'on imaginait.

Et ça, c'est sans prendre en compte que des fois, l'image que l'on pense renvoyer aux autres est encore différente de ce que l'on est vraiment. A croire que chacun de nous "existe" en plusieurs exemplaires, en fonction de qui regarde ou qui se montre...

Et c'est exactement le cas avec Natasha. L'image qu'elle renvoie est véritablement différente de celle qu'elle est. Encore faut-il avoir la chance de pouvoir la découvrir un peu. Et heureusement pour lui, le physicien avait droit à ce privilège.

Bruce laisse de coté la rancoeur qu'il ressent à l'égard de l'Agent Belova, pour se concentrer exclusivement sur l'histoire que lui raconte la rouquine. Et honnêtement, si Banner n'était pas aussi fermé, niveau démonstration sentimentale, il aurait été fort probable qu'il y aille de sa petite larme, tant le récit de Black Widow était touchant, poignant. Alors attention, ce n'est pas que le scientifique ne ressent rien... C'est juste que plutôt que de s'étaler, il préfère simplement esquisser un sourire.

Son regard se porte sur le petit carnet qu'elle vient de lui tendre. Il s'en saisit avec une précaution infinie. Ce petit objet n'est pas un simple recueil des aventures passées de la femme qui se tient devant lui. Il symbolise aussi son nouveau départ dans une nouvelle vie, il était donc indispensable d'en prendre le plus grand soin. Il scrute le carnet, examine la couverture, la tranche, mais ne l'ouvre pas. Ce qui s'y trouve à l'intérieur... évidemment qu'il veut le découvrir - obtenir des réponses fait partie de sa nature, et est encore exacerbée par sa déformation professionnelle. Mais il préfère largement qu'elle lui raconte son passé, sa vie, les événements qui ont réellement compté pour elle, plutôt que de les découvrir en lisant ce petit carnet.

- Je... C'est vraiment... Il ne sait pas comment terminer sa phrase. Waouh. Voila. Voila comment un potentiel prix Nobel analyse et répond à quelqu'un qui vient de lui raconter une histoire superbe et touchante. Deux phrases même pas terminées, et un "Waouh". C'en serait presque navrant si cela ne venait pas de lui...

Et comme le jeu continue, c'est maintenant au tour de Bruce Banner de répondre à la question de mademoiselle Romanoff. Cette dernière a d'ailleurs pris soin d'apporter une petite précision, comme l'avait fait Bruce, à la question, afin qu'il ne puisse pas se défiler.

Tendant l'objet qu'il tenait à sa propriétaire légitime, il attend qu'elle saisisse le carnet avant d'entamer sa réponse. Il gamberge, cherche comment formuler quel est son rêve, quel projet il souhaite réaliser. Il joint ses mains, et commence à tapoter le bout de doigts de chacune de ses mains les uns contre les autres. Difficile de donner une réponse quand elle ne doit pas avoir de lien avec sa... condition. De cela découle tellement d'autres choses. Il se mort l'intérieur de la joue pendant que son regard balaie la pièce, comme s'il allait trouver son rêve, là, aimanté sur le frigo... Et en fait, c'est presque ce qui se produit...

- Un diner. Avec toi. Il se doute que ce genre de réponse ne satisfera pas pleinement l'espionne russe, donc il se doit d'approfondir cela. Mais je ne parle pas d'un repas ici... Je parle d'un vrai diner. Une vraie sortie. Mais pareil, pas d'une sortie comme nous pourrions en faire une là, dans l'instant.

Tu serais constamment sur tes gardes, avec probablement assez d'armes pour éliminer tout un escadron, et moi, mon esprit ne cesserait de turbiner, de se demander quand et comment le Gouvernement va nous tomber dessus.

Je parle en fait d'une sortie tout ce qu'il y a de plus banale, dans un restaurant de ton choix. Suite à quoi nous pourrions profiter de la soirée pleinement, en allant visiter n'importe quoi, ou se faire un cinéma. Mais sans la pression que ma... condition ou ta... formation
- difficile de trouver les mots justes! - imposent.

Il se gratte le sommet du crâne de la main droite, pas réellement conscient du fait que sa réponse puisse convenir ou non. De toute façon, il le saura bien assez vite, puisqu'à son tour, il pose sa question - et si la réponse qu'il a fourni ne convient pas, il est évident que la rouquine lui fera savoir en ne répondant pas à son tour et en insistant pour obtenir une "vraie" réponse.

- En parlant de cinéma... Quel genre de film aimerais-tu que nous allions voir, si l'on faisait la "soirée de mes rêves"? questionne-t-il alors, amusé.

Cette fois, il pose une question plus légère. Il ne veut pas être trop intrusif. Il vient déjà d'en apprendre beaucoup sur Nat'. Peut-être plus en quelques questions qu'en un mois de vie commune. Il faut dire que jamais jusqu'ici ils ne s'étaient permis ce genre de confidences.

Donc là, après des révélations sur son passé, sur Yelena Belova, sur un petit carnet caché dans une cheminée... Une question plus souple, plus bateau... Un truc tranquille, en somme.


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MessageSujet: Re: We need to talk...   Jeu 22 Sep - 19:37



We need to talk...


« It started with a whisper. And that was when I kissed her. And then she made my lips hurt »


Elle ne pensait pas que cet aveu aurait un tel effet sur Bruce, néanmoins elle ne peut que le remercier de ne rien dire, de la laisser finir son histoire. Interrompue, elle n’aurait pas su aller plus loin. Ce souvenir était peut être l’un des plus beau qu’elle avait, mais à cette seconde, à cet instant il avait un goût plus amer qu’en temps normal… Une sensation qu’elle balaye vite, en observant le carnet entre les mains de Bruce. Surprise elle le voit l’examiner sans jamais l’ouvrir, comme si les secrets qu’ils détenaient ne devaient pas s’échapper. Comme si il n’y avait qu’elle qui pourrait les libérer, les confier. Comme si au fond il respectait ce fardeau qu’elle portait depuis si longtemps… Depuis trop longtemps. Comme si il savait que l’en défaire trop vite la condamnerait à s’écrouler. Avec délicatesse il le lui rend, et de la même manière elle le récupère et le range lentement dans sa boîte. Pourtant elle préfère ne pas arrêter ce moment, et si la boîte est refermée, elle ne se relève pas, ne la range pas dans sa cache. Et préfère lui poser sa question.

La nature de ce projet, de ce rêve, la surprend, puis la fait sourire. Si comme lui elle avait tourné la tête vers la cuisine quand il avait parlé d’un repas avec elle, elle se retourne et lui sourit quand il parle de dîner en ville. De se libérer de toutes ces contraintes qui sont les leurs et entravent un quotidien “normal”. En douceur elle se penche vers lui, glisse ses mains dans les siennes et entremêle ses doigts aux siens. A mesure qu’il explique ce qu’il souhaite, ce qu’il désire pour cette soirée, Natasha joue avec, les fait danser entre les siens. « Ca ressemble à une soirée exceptionnelle... » Elle libère sa main droite, le temps pour elle de replacer une mèche derrière son oreille, le temps pour lui de se gratter la tête. Un instant elle se hisse vers lui et l’embrasse en douceur avant de souffler « J’espère que l’on pourra réaliser cette soirée plus vite qu’on ne l’imagine... »

Lui comme elle savait pertinemment quelle serait la condition de cette soirée : il fallait que tout ce qui se passait à l’extérieur de cette maison, que tout ceux qui les voulaient mort ou vif soient arrêtés. Que toute cette folie cesse. Le plus vite possible serait alors mieux.

Le jeu continue donc. La question du physicien découle naturellement de la question qu’elle lui a posé. Comme un juste retour des choses. Elle prend un bref instant, et si son regard à lui s’était posé sur la cuisine, le sien semble se poser sur le salon et se demander où trouver la réponse à sa question. Mais si elle doit faire preuve d’honnêteté alors… « Si cela devait arriver ? Je te laisserai le choix des armes… Je regarde quelques films ici, mais bien souvent je préfère la musique et… Enfin pour être honnête... » Elle recule légèrement et semble s’enfoncer sur sa chaise, ou peut être glisser comme honteuse de la réponse « Je ne suis jamais allée au cinéma… Même depuis que je suis au S.H.I.E.L.D, je n’ai pas vraiment eu le temps, ou l’envie de m’arrêter de souffler et de me dire tiens je vais rentrer dans une salle de ciné. Du coup je n’ai pas vraiment eu le temps d’arrêter mes choix sur ce que j’aime ou non voir… La seule chose que je sais c’est... » Elle cache son visage de sa main et rit discrètement « Je sais juste que je m’endors devant un film d’action… J’ai déjà essayé d’en regarder un à la télé avec Clint et Laura… Je me suis endormie sur le canapé au bout de quinze minutes il paraît, et profondément... Donc j’éviterai ce genre là... »

Une fois cette annonce faite, elle observe la réaction de Bruce, encore cachée derrière ses doigts. Elle prend le temps de quelques minutes, réfléchis à sa prochaine question tout en scrutant l’homme qui se trouve face à elle. Un petit sourire se dessine sur ses lèvres malgré tout avant qu’elle ne souffle « Si tu devais partir sur une île déserte, avec seulement 3 choses. Qu’est-ce que ce serait ? » Après tout il y a milles façons d’apprendre à connaître quelqu’un. Son passé est une manière de le faire. Une île déserte en est une autre dans le fond...

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Sam 24 Sep - 15:08

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


Alors qu'il est en train de répondre à la question posée par l'espionne, Bruce peut sentir qu'elle glisse sa main dans la sienne. Que leurs doigts s'entremêlent. Pour les personnes qui ont la possibilité de faire ce que bon leur semble avec leur corps, ce genre de petits gestes n'a peut être aucune importance. Mais pour le scientifique, ces petites attentions ont une toute autre portée.

Il ne peut s'empêcher d'esquisser un petit sourire quand elle parle de "soirée exceptionnelle". Pour le commun des mortels, ce n'est qu'une soirée normale entre deux personnes qui s'apprécient. Mais pour eux, dont le quotidien est jalonné d'événements hors du commun... La normalité devient exceptionnelle.

Et Banner en a la confirmation, quand Natasha répond à son tour à la question qu'il vient de formuler. En toute honnêteté, il pensait vraiment que le sujet qu'ils allaient aborder allaient être "bateau". Une simple interrogation sur les gouts cinématographiques de chacun. Malheureusement, une fois de plus - mais cette fois sans le faire exprès - Bruce mettait le doigt sur un des aspects peu communs de la vie de Black Widow.

Il découvrait donc que la demoiselle n'était jamais allée au cinéma. Elle annonçait cela comme si elle devait en avoir honte, en se cachant derrière sa main libre, s'enfonçant dans sa chaise. Apprendre cela désolait le physicien. Vraiment. Voir un film à la télévision est une chose. Mais le même programme dans une salle de cinéma prend de suite une autre ampleur.

Serrant ses doigts sur ceux de la rouquine, il ne pouvait s'empêcher de la regarder avec une petite touche de tristesse dans les yeux. Ni lui ni elle n'étaient à envier, dans le fond. Ils s'étaient vraiment bien trouvés finalement.

Quand l'agent Romanoff lui révéla qu'elle s'était déjà endormie devant un film d'action en compagnie du couple Barton, Bruce ne put s'empêcher de rire. Faisant "non" de la tête, il prit la parole afin de dissiper un éventuel malentendu.

- Je ne me moque pas... C'est juste que... Je conçois tout à fait que - vu ce que sont nos vies - tu finisses par t'endormir devant un film d'action. Il nous arrive des choses bien plus impressionnantes que ce que l'on peut voir dans certains longs-métrages. Normal que cela ne te captive pas plus que cela et que tu finisses par t'endormir.

C'est maintenant au tour de Natasha de poser sa question. Et il faut dire qu'elle demande un certain temps de réflexion. Seulement trois objets... C'est assez compliqué, quand on y pense.

Lançant un regard en coin, Banner ce permet de commenter: "Je présume que je réponds en tant que "moi", pas en tant que tu sais qui, n'est-ce pas?"

Elle n'avait même pas besoin de répondre clairement à cette interrogation qui n"tait finalement là que pour masquer le silence le temps que Bruce Banner trouve une réponse satisfaisante à fournir. Fronçant les sourcils, il reprend finalement la parole afin de dire ce que seraient les trois objets qu'il emporterait sur une île déserte.

- En numéro un... Une couverture imperméabilisée. Une grande. Qui ne craindrait pas l'humidité. Confortable une fois dépliée au sol, mais parfaitement isolante pour se protéger et conserver la chaleur, la nuit.

En deux, je pense à... Un couteau. Quelque chose qui me permette de tailler des bouts de bois, de découper ce que j'aurais pu récolter ou chasser.

Et en dernier... Ma tenue. Oui, le short extensible. Si jamais je devais me transformer en Hulk puis redevenir moi-même, j'aimerais avoir quelque chose à me mettre.


Cette dernière réponse était teintée d'humour, mais restaient néanmoins sérieuse. Il s'était éveillé nu comme un ver à bien des occasions - et rarement après une soirée de beuverie comme c'est le cas en général. Avoir la certitude de porter des vêtements - enfin, un gros short indigo - était un soulagement en quelque sorte.

Il regarde dans les yeux de la jeune femme qui se tenait tout prêt de lui, encore sur sa chaise. Et avec un petit sourire au coin des lèvres, il demanda "Satisfaite par la réponse? Si c'est le cas, j'aimerais bien savoir... Le plat que tu aimes, que tu préfères, par-dessus tout?"

Si cette fois, la question renvoyait encore à un souvenir douloureux de la jeune femme, c'était clair: Bruce mettait un terme à ce petit jeu. Le but était de se découvrir l'un l'autre, et non pas de la faire souffrir par le biais de souvenirs douloureux ou parce que justement elle ne peut se rattacher à des événements positifs.

En attendant qu'elle réponde, il la contemplait. Il espérait ne pas trop être insistant mais... Son visage, sa posture, la façon dont elle remettait cette petite mèche de cheveux derrière son oreille. Tout chez elle était... agréable à regarder en fait.



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MessageSujet: Re: We need to talk...   Mar 27 Sep - 18:16



We need to talk...


« It started with a whisper. And that was when I kissed her. And then she made my lips hurt »


Bruce semblait faire preuve d’une compréhension et d’une douceur sans fin, quand bien même les mots échangés n’étaient pas forcément des plus heureux, savoir qu’il n’y avait en lui aucun jugement, de la tristesse et non de la pitié avait quelque chose de réconfortant. Et à mesure que Natasha parvenait à poser des mots, c’est un peu de sa sombre histoire dont elle se défaisait. Elle ne voulait pas l’accabler, qu’il ait l’impression que cette idée était mauvaise. Mais le résultat était là. Sa vie n’avait jamais été des plus douces. Elle l’avait très vite compris. Elle n’avait eu qu’à se comparer au reste de son équipe pour comprendre cela. Alors que les uns trouvaient l’amour, les autres avaient des souvenirs d’enfance, de glaces échangées au bord de la plage, d’enfant que l’on chérit. Elle ? Aussi loin qu’elle s’en souvienne il avait toujours été question de se battre. Il n’y avait qu’un vieux carnet pourpre qu’elle conservait en secret. Celui de sa mère qu’on lui avait rendu des années après sa sortie de la Chambre Rouge. Fury l’avait retrouvé par hasard lors d’une mission et lui avait rendu. Il ne parlait que des deux premières années de sa vie. Des mots chargés d’amour qu’elle n’avait lu qu’une fois avant de les placer au secret. Ils étaient trop importants, trop beaux pour prendre le risque de les voir s’abîmer avec le temps… Alors non vraiment, les souvenirs heureux ce n’était pas ce qu’elle avait le plus en stock.
Ô bien sûr il y en avait quelques uns, vécus avec Logan, enfant, mais pour la plus part ils dataient de sa rencontre avec les Avengers. C’est avec elle que Natasha avait trouvé une vraie place, avait pu s’épanouir comme amie, peut être même comme femme. Il n’y avait donc rien que Bruce ne savait déjà.

Ce qu’elle lui confiait ? Des anecdotes qui la faisaient sourire en y repensant, qui la gênaient un peu, qui la rendaient plus humaine aussi. Parce que c’est ce qu’elle voulait lui confier, comme le plus précieux des trésors. Alors cachée entre ses mains elle avoue, dit qui est Natasha. Une femme qui cache un carnet dans une boîte derrière les pierres d’une cheminée, cache des fantômes de monstres dans ses placards, n’a pas réellement de famille mais récite une comptine faites des noms des hommes qui ont changé sa vie. Qui s’endort devant un film d‘action, parce qu’il est soit trop surréaliste, soit parce qu’elle est épuisée par ce qu’elle a elle même vécu. Elle l’avoue en riant, alors qu’elle peut lire cette tristesse touchante dans les yeux de l’être aimé. Une femme qui lui sourit alors qu’il lui dit qu’elle a le droit de s’endormir après tout ce qu’elle vit. C’set dans un sourire qu’elle le remercie, parce qu’au fond elle craint chacune de ses réactions. La peur d’aller trop loin dans ce jeu des aveux lui fait peur, mais elle ne veut pas reculer. Elle veut qu’il sache, sans détour, qui elle est…

Mais ce jeu a une contrepartie. A mesure qu’elle répond, se dévoile, elle, elle découvre qui est Bruce Banner. Ce qu’il aime, ce qu’il craint, ce qu’il a vécu. Avec plus de retenue parce qu’à force il a appris à mettre les bons mots, les bons filtres pour ne pas en dévoiler trop. Parce que, peut être aussi, il la protège de celui qu’il est.

C’est dans un sourire qu’elle redécouvre tout son pragmatisme, si certains aurait dit emmener un livre, de la musique, lui emmène sur une île déserte ce qui lui serait utile pour survivre. Mais si au fond elle se posait la question ? Elle aurait fait de même. Le short extensible bleu en moins bien entendu. La mention de ce dernier lui arrache un petit rire avant qu’elle n’ose souffler « D’ailleurs pourquoi bleu ? Pourquoi pas violet ce short ? » Si elle le taquine ? Bien entendu, il peut voir son regard brillé de malice, un sourire franc se dessiner sur ses lèvres. Aussi loin qu’elle s’en souvienne, elle a toujours vu Bruce avec quelque chose de violet… Et c'est naturellement qu'elle note mentalement ce détail pour la suite… Si elle est satisfaite de la réponse ? Un petit oui est esquissé par sa tête rousse, et attentive elle écoute sa question. Comme lui elle prend le temps de la réflexion, avant de finalement répondre « Si le plat doit être salé, je dirais des lasagnes. Je ne sais pas pourquoi, de tous les plats que j’ai mangé celui-ci est mon préféré. Dans Little Italy il y en a un très bon, je pourrais y aller tous les soirs… Si c’est du sucré, les gaufres… »

Il y a de la légèreté dans ses mots là, de la gourmandise aussi. Il y a l’envie d’être un peu plus comme les autres… Et c’est dans un regard toujours aussi malicieux qu’elle se penche vers son amant, qu’un sourire étire ses lèvres pleines avant qu’elle ne murmure « Alors maintenant avouez Docteur Banner… C’est quoi cette histoire avec le violet ? » Bien sûr que cette question n’a pas de sens, qu’elle n’a peut être même pas de réponse, mais elle est si tentante, si amusante. Elle contraste presque avec le sérieux de ces dernières minutes, et dévoile un peu plus Natasha...

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Ven 30 Sep - 14:26

We need to talk...
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Il n'était pas certain que la réponse qu'il venait de fournir à la rouquine lui accorde le droit de poser à son tour une question. Cela induit une petite taquinerie de la part de l'Agent Romanoff, en ce qui concernait la couleur du short, mais rien de bien méchant dans le fond. Et surtout, c'était suffisant pour qu'elle accepte de continuer ce petit jeu des vérités, et lui révèle quels étaient les plats qu'elle appréciait le plus.

En ce qui concerne les gaufres, ce n'était en rien une surprise: il l'avait vu les manger avec envie - et même lui en extorquer quelques-unes depuis sa propre assiette! En revanche, pour les lasagnes, c'est là une vraie information que le Docteur imprime et classe soigneusement dans sa mémoire, afin, le moment venu, de proposer "LA" soirée à cette charmante demoiselle. C'était important de faire les choses comme il faut.

Vient ensuite une question à laquelle le scientifique ne s'attendait pas le moins du monde. Le regard qu'il lance alors à l'espionne russe est plein de surprise et de perplexité en même temps. "Le violet?" reprend-il alors, afin de s'assurer qu'il s'agissait bien de ça - même s'il avait clairement entendu ce qu'elle venait de dire.

Se raclant la gorge, il joint alors ses mains, et les regarde avec insistance. Un peu comme si le mystère autour de cette couleur qu'il porte "un peu trop souvent", il en a bien conscience, pouvait se trouver entre ses dix doigts.

Après une profonde inspiration, il commence enfin à fournir des éléments de réponse. "L'équilibre. Tout est et sera toujours une question d'équilibre. Pour toi. Les Vengeurs. Le reste du monde. Et pour moi peut-être encore plus.

On obtient du violet à partir de rouge et de bleu. Deux couleurs qui symbolisent des choses qui bien souvent s'opposent. La chaleur et le froid. Le feu et l'eau. La passion débridé et l'indifférence glaciale. Deux faces d'une même pièce. Deux éléments opposés qui se complètent.

La métaphore est peut-être grotesque, mais cela permet de m'apaiser, de trouver l'équilibre mental qui me fait défaut."


Là, il plonge son regard dans celui de Natasha, et sa lèvre inférieure se met à vibrer, et son regard se fait rieur. Et au bout de cinq petites secondes, il éclate d'un rire franc qu'il ne peut contenir.

- Je ferais un piètre espion. Je suis incapable de tenir un mensonge plus de quelques instants.

Bien évidemment, cette couleur qu'il affectionne tant n'a pas de symbolique aussi profonde que ce qu'il vient de raconter. "C'est quoi cette question?" demande-t-il alors, se reprenant peu à peu.

- J'aime bien. C'est comme ces gens qui porte tout le temps de noir. Et bien pour ma part, c'est le violet. Plus difficile à trouver, mais nettement moins déprimant, affirme-t-il dans un sourire.

Intérieurement, il espère qu'elle ne lui en veut pas trop de lui avoir raconter n'importe quoi dans un premier temps. A croire qu'il est dans l'impossibilité par moment de répondre franchement, sans détour. Qu'il doit toujours y avoir une petite blague, un petit temps avant que la vraie réponse ne sorte, même si il finit toujours par la dire.

S'il continue ainsi, peut-être finira-t-elle par ne plus avoir envie de "jouer" à ce petit jeu. Ce qu'il comprendrait, car cela peut-être lassant d'avoir quelqu'un comme lui qui fait trainer les choses. D'ailleurs, conscient que son trait d'humour - enfin, d'humour "à la Banner", puisse être mal perçu, il souffle un petit "Désolé...", histoire d'adoucir un peu l'éventuelle exaspération de la Russe.

- Repose une question. Celle que tu veux. J'y répondrai sans faire l'idiot, promis.

Cette fois, sa voix est posé, calme, et l'aplomb dont il fait preuve atteste de son envie de bien faire cette fois-ci. De respecter clairement les règles de ce petit jeu improvisé qui vient de débuter entre eux.



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MessageSujet: Re: We need to talk...   Ven 7 Oct - 0:22



We need to talk...


« It started with a whisper. And that was when I kissed her. And then she made my lips hurt »


Bien sûr que cette questionn’est pas vraiment sérieuse, bien sûr que c’est plus “pour rire” que par réelle curiosité. Alors forcément, quand il lui donne une réelle justification, quand l’explication semble cohérente, pleine de sens, Natasha l’écoute avec attention, y croit même. Ses doigts continuant de jouer avec les siens, elle reste parfaitement attentive. Esquisse un petit oui de la tête, avant de remarquer… Ce petit rictus, ce menton qui tremble comme pour retenir un fou rire. Et quand il rit réellement, quand il dit être piètre menteur, Natasha lui donne un coup sur le torse. « Eh ! Ce n’est pas drôle ! » Et à sa question Natasha hausse les épaules, ce n’est que après sa réelle réponse qu’elle explique « Tu avoueras que ce n’est pas banal comme couleur, mais elle te va bien… » En douceur elle se hisse de sa chaise, se rapproche de lui pour l’embrasser avant de souffler « Tu n’aurais pas dû rire, j’y aurais cru jusqu’au bout… Tu es un presque bon menteur… » Elle n’aurait jamais cru qu’il oserait, qu’il mènerait ainsi dan un mensonge, même de quelques instants, de quelques minutes. C’est avec le même amusement qu’elle rit avec lui, avant de se recaler contre sa chaise, de replacer une de ses mèches rousses derrière son oreille.

Bien installée, elle s’attendait à avoir une nouvelle question, mais c’est surprise qu’elle l’entend lui dire qu’il répondra à une nouvelle question si elle veut lui en reposer une. Sa question n’était pas plus sérieuse que sa réponse, mais soit, elle voulait en apprendre plus sur lui, tout comme lui voulait en découvrir davantage sur elle. Alors autant faire les choses sincèrement, pour l’un comme pour l’autre. Lentement, Natasha se releva de sa chaise et vint en douceur s’installer sur ses genoux, se cale contre son épaule et reprend sa main dans la sienne. elle cherche une question qu’elle voudrait lui poser avant de se redresser et de le regarder. Elle prend quelques minutes, un faible silence avant de souffler « Quel est l’objet auquel tu tiens le plus… Et forcément pourquoi ? »

Lui avait bien vu ce petit carnet caché dans sa boîte. Mais et lui ? Malgré toutes ses transformations, y avait il quelque chose dont il ne se séparait jamais ? Quelque chose qu’il emmenait partout avec lui, qui ne le quitterait jamais ? Ou s’était il privé même de cela ? Malgré lui ? Ou par pur choix peut être ? Ce jeu pouvait percer des secrets, les mettre à jour, les révéler, avec douceur ou non, mais pour l’heure… pour l’heure l’un et l’autre semblait plus adepte d’un peu de douceur plus que de force. Et de toute façon, elle savait qu’elle n’en arriverait pas là, que si cela devenait une question de force ils s’arrêteraient là. C’est peut être pour cette raison qu’elle s’était assise là, contre lui. Pour continuer à prouver qu’elle ne lui veut aucun mal. Qu’elle aussi est capable de douceur, qu’elle n’est pas que cette femme capable de violence. Qu’avec lui ce n’est pas Black Widow, qu’avec lui elle est quelqu’un d’autre, quelqu’un que personne n’avait jamais encore aperçu, si ce n’est lui à force de question et de temps passé.

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Ven 7 Oct - 17:01

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


Un mois de vie au sein d'une même demeure... Est-ce réellement suffisant pour en apprendre sur quelqu'un? Evidemment, ils ont appris différentes choses l'un sur l'autre. Notamment sur les petites habitudes, éventuellement certains manies qui peuvent être mignonnes comme irritantes. Mais est-ce que Bruce savait comment réagirait Natasha à sa façon de faire faussement le pitre quand elle lui pose une question, alors que le but est de se confier sans détour?

La réponse est non, mais au grand soulagement du scientifique, elle prend la chose plutôt bien, donnant une légère tape sur son torse en signe de mécontentement. Il a même le droit à un demi-compliment sur ses aptitudes de menteur. Suite à quoi elle lui vole un petit baiser. Quelque chose de doux, d'agréable mais de fugace. Ils rient ensemble, profitent de ce moment comme si le monde allait mourir demain.

Puis avec lenteur et délicatesse, la rouquine vient se caler contre lui, prenant certainement le temps de réfléchir à la question qu'elle avait le droit de lui poser, puisqu'il n'avait pas vraiment jouer le jeu le tour précédent. Si les doigts l'une des mains de Bruce sont entrelacés avec ceux de la jeune femme, l'autre main vient se poser avec douceur sur la hanche de l'espionne alors qu'elle énonce finalement la nouvelle interrogation.

Et quelle question! Elle peut paraître anodine, car bien des gens autour du globe possèdent un objet, un souvenir, un grigri, un porte-bonheur... Enfin quelque chose dont ils ne se sépareront jamais. Même Black Widow avait ce petit carnet secret, qu'elle gardait soigneusement à l'abri des regards indiscrets. Si les précédentes questions de Bruce avaient tiré des réponses plus profondes qu'il ne l'imaginait, que ce soit celle sur le cadeau ou encore le cinéma, là les rôles étaient inversés.

Humectant sa lèvre supérieure à l'aide de sa langue, le Docteur Banner prend enfin la parole, ayant réfléchi à la meilleure façon de formuler sa réponse, de manière à ce qu'elle ne soit ni trop larmoyante ni apitoyante. Il penche sa tête vers Natasha, laissant son regard plonger de celui de celle qui a pris position sur lui.

- Je n'ai jamais été très... matérialiste. Même avant l'incident avec le Sérum boosté aux rayons Gamma. Et depuis que le Monstre Vert est entré dans ma vie... Cette relation avec les objets n'en est devenue que plus... fragile. Il prend une petite inspiration, et laisse échapper un long soupir.

- J'ai l'impression que depuis que Hulk est là, je n'ai jamais rien eu a moi. Vraiment, je veux dire. C'est comme si j'admettais inconsciemment que tout ce dont je peux faire l'acquisition n'est que pour une durée limitée. Que ce soit... Il réfléchit quelques secondes. ... des vêtements, évidemment. Mais aussi un appartement, des stylos... N'importe quoi. Petite pause.

- Si l'on fait abstraction de mon temps parmi les Vengeurs, je suis en cavale depuis ma première transformation. Et même si je n'ai pas été formé par au sein d'une école internationale d'espionnage, j'ai appris différentes choses au cours de cette vie de fuite perpétuelle. L'une d'elles étant que s'encombrer de trop d'effets personnels est une mauvaise idée quand on veut se déplacer vite et de façon discrète.

Il n'apprenait rien ici à l'espionne russe, qui avait certainement avoir son lot de missions, de cavales, d'infiltrations et qui se doutait donc des sacrifices nécessaires pour rester loin des radars des autorités.

- Je n'ai pas de reliques familiales. Pas de vieilles gourmettes que l'on se passe de Banner en Banner. De livre-photo qui serait un regroupement visuel des membres de ma famille. De bague d'appartenance à une confrérie étudiante - même pas pour moi, je n'étais pas dans ce genre de groupe à la fac, confie-t-il avec une pointe de regret dabs la voix.

Il hausse les épaules, conscient que sa situation n'est pas très enviable. Et malgré tout, sa bouche s'étire en un fin sourire qu'il adresse à cette jeune demoiselle qui lui tient compagnie.

- Je me suis fait à l'idée que... Je n'existais pas, aux yeux du monde. Je ne parle pas de l'autre, hein, continue-t-il dans un petit rire presque forcé. Mais de moi, Banner. Si je disparaissais aujourd'hui, le monde ne ferait aucune différence. Je n'aurai rien à léguer à qui que ce soit, aucune chose qui me "définisse", qui rappelle la personne que j'étais.

Nous conviendrons tous du fait que même en prenant son temps pour murement réfléchir aux mots qu'il allait employer, de manière à ne pas trop faire dans le pathos, Bruce avait tout de même un peu... "plombé" l'ambiance. Néanmoins, on ne pourra pas lui reprocher de ne pas répondre avec sincérité cette fois. C'était vraiment... sa façon détachée de voir le monde qu'il venait d'exprimer à travers son non-attachement à quoi que ce soit de matériel.

Pinçant ses lèvres, il lance maintenant un regard suspicieux à la Russe. Il sait que sa réponse ne pourra que la satisfaire, il se permet donc à son tour de poser une nouvelle question!

- Ton genre musical préféré? Quel est-il? Tu écoutes tellement de choses différentes... De l'opéra aux Stones, en passant par tous ces autres types de musique que tu mets chaque matin en te levant... Il doit y en avoir un que tu préfères, que tu aimes plus que les autres?

Il ne prenait pas de risque avec cette question! Il sait qu'elle aime la musique - cela dit, qui n'aime pas? Mais ce n'est pas comme le cinéma, qui est un loisir dont l'Agent Romanoff ignorait encore tous les plaisirs!





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MessageSujet: Re: We need to talk...   Dim 9 Oct - 15:11



We need to talk...


« It started with a whisper. And that was when I kissed her. And then she made my lips hurt »


C’est toujours attentive et silencieuse que Natasha écoute la réponse de Bruce. Cette fois il n’y a aucun doute, ces mots là ? On ne plaisante pas avec, on ne joue pas avec ce genre de douleur, avec ce genre d’histoire. En douceur et sans aucune trace de pitié, Natasha le balaye du regard. Elle observe son attitude, ses regards. Elle l’analyse mais non pour savoir si il ment, mais bien pour savoir si il a besoin d’elle, besoin qu’elle stoppe tout cela avant que la douleur ne prenne le dessus.

Bien sûr qu’elle sait… Elle sait ce que fuir implique. Ce simple carnet si bien caché, elle ne l’a retrouvé que lorsqu’elle eut finit de fuir, pas avant. Quand elle était “Natalia” même quand elle était en mission pour le S.H.I.E.L.D elle avait refusé de conserver quoique ce soit. Que cela aille du simple objet à la relation la plus intime qui soit. Alors oui elle comprenait, elle comprenait qu’il ne soit pas attaché. Comme elle savait que dans bon nombre de famille rien ne se transmettait. Elle ? Elle avait eu ce carnet - par chance - et une malédiction - à laquelle elle ne croyait pas.

Pourtant il y a des mots qui font plus réagir que d’autres, et si l’envie violente de le frapper lui prend à la gorge, c’est avec la même force qu’elle se retient. Alors elle tente autre chose. un sourire qui se veut doux, un quart de tour pour lui faire face et en douceur elle glisse sa main sur sa joue, l’effleure jusqu’à ses cheveux. « Tu te trompes tu sais… Si demain tu disparaissais, il y aurait au moins une personne pour se souvenir que tu as fait parti de lui, qui parlerait de toi… » Ses sourcils se froncent à cette pensée terrible que dans toutes cette histoire elle prend le risque de - effectivement - de le perdre. Cependant c’est avec la même douceur qu’elle continue de murmurer en se saisissant délicatement de ses lunettes. « Et si cela devait effectivement arriver… Je garderai cela de toi… Parce que justement c’est ça qui te définis le plus à mes yeux. » Elle les observe avant de le regarder dans un sourire tellement doux qu’il peut en paraître inédit. « La façon dont tu les replis quand tu es gêné, la façon dont tu regardes par dessus quand tu parle de quelque chose de sérieux. Leur simplicité aussi… » Délicatement elle les pose sur la table à côté de lui. « Elles sont toi. » Petit sourire adorable suivi d’un rapide baiser, avant qu’elle ne prenne le temps de réfléchir à sa question - posée entre temps.

Si il est une chose certaine, c’est qu’effectivement Natasha aime de nombreux style de musique. Depuis deux mois que Bruce est là, il n’a pas du entendre deux fois le même genre de musique. Et pourtant. Pourtant il y en a bien un qui a une place particulière pour elle. Elle se relève alors après un baiser rapide et se dirige vers la chaîne hifi, y glisse un cd avant de laisser la musique classique envelopper la maison. « Johann Sebastian Bach en fait pour être honnête la musique classique en général me touche plus que n’importe quoi d’autre, parce qu’elle est pour moi la base de tout le reste, mais aussi la base de mon éducation. Elle n’est pas associé qu’à de mauvais moment. Il n’y a que lorsque je danse que je sais réellement quelle est ma place dans ce monde, du moins jusqu’à il y a peu… »

Il était fort probable que ce petit jeu pouvait encore continuer un peu, alors c’est tout en laissant la musique s’étirer dans la pièce, que Natasha retrouve sa place sur la chaise face à Bruce. Ses doigts courent sur le bois de la table comme jouant du piano, et finalement elle sourit. « Puisque nous parlons musique, sais tu jouer d’un instrument quelconque et si oui lequel ? »

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Lun 10 Oct - 12:30

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


Après ces semaines passées avec elle, qui font clairement partie des meilleurs moments de sa vie jusque-là, Bruce ne voulait pas qu'elle le prenne en pitié. Qu'elle réalise combien sa vie n'était qu'une fuite perpétuelle était une chose, mais la pitié... Pas de sa part, il ne l'accepterait pas. Et malheureusement, la façon dont il avait formulé sa réponse attirait plus ce genre de réaction qu'une autre.

Néanmoins, l'espionne avait eu l'intelligence - ou la délicatesse - de réagir autrement, et de trouver des mots suffisamment réconfortants pour tirer un fin sourire sur le visage du scientifique, dont le regard se baladait dans la pièce, comme pour éviter de croiser les yeux clairs de celle qui lui affirmait qu'il se trompait.

A présent, une musique que Banner connait bien enveloppe la pièce. Un air classique de Bach. Et pour une fois, la réponse que venait de donner Natasha pouvait être rattachée à des moments passés agréables. Le sourire de Bruce s'affirma un peu plus quand il l'entendit dire cela. Il commençait à croire que rien dans la vie de la jeune femme n'avait valu le coup d'être vécu. Et alors que la musique vient teinter l'ambiance d'un voile doux et agréable, c'est maintenant à lui de répondre.

Dans un premier temps, il ne dit rien, regardant simplement les mains délicates de la demoiselle se balader sur le bois de la table comme si elle était une pianiste. Cette fois, le sourire de Banner se fait véritablement franc, et de l'index de sa main droite, il pointe les doigts de Natasha.

Toujours muet, il affiche un sourire satisfait. Comme s'il venait de faire la révélation de l'année. Comme si c'était un véritable secret qu'il venait de lui confier, là, tout de suite, maintenant. Se raclant la gorge, il prend finalement la parole pour s'expliquer.

- La musique et la science ne sont pas antinomiques.
Il fait une légère grimace. Si la première repose sur un ressenti, des sentiments que l'on souhaite faire ressentir chez celui qui écoute et que le second est clairement basé sur les faits, les expériences, les résultats et les conclusions qu'on peut en tirer, on peut trouver des liens.

Haussant les épaules avec un léger "pourffement" de rire, il se permet de glisser une petite blague. "Ce n'est pas comme la religion..."

Conscient que ce genre de remarques peut amener la discussion sur un terrain glissant, il reprend un air sérieux, et préfère reprendre son explication.

- La musique, bien qu'elle se définisse par tout ce que l'on connait, et qui agit sur les gens comme on le sait... Qu'il s'agisse d'une guitare, d'un piano, d'une batterie... On applique simplement une formule. Comme en science. Un chercheur va trouver quelque chose, que le monde entier va pouvoir découvrir et utiliser. Il suffit de reproduire. C'est pareil pour la musique.


Il regarde l'Agent Romanoff dans les yeux, sachant que son explication peut paraître un peu confuse. "Je ne sais pas si je suis bien clair... En gros, il suffit de trouver la "formule", le "calcul", qui permet d'obtenir le bon morceau, et de l'appliquer."

Il tapote à son tour sur la table, chantant en même temps que l'air qui est en train d'être joué dans la chaine hifi. "Na... Nanana... Nana..."

En toute honnêteté, il se sent un petit peu ridicule de faire cela devant elle. Personne ne sait qu'il sait jouer du piano - ou des percussions, ou d'autres encore. C'est une question d'oreille, bien évidemment, mais aussi "d'intellectualisation" de quelque chose qui ne devrait pas l'être. Ah, formulé de cette manière, c'est presque poétique, mais en tous cas bien plus compréhensible.

Appuyant son menton dans la paume de sa main gauche dont le bras vient de s'accouder sur la table, il la regarde, souriant. Il prend quelques instants à nouveau pour graver tous les petits moments qu'ils passent ensemble. Car un jour où l'autre il sait bien que... Il préfère ne pas y penser, en fait. Juste profiter.

Donc bien que sa réponse nécessitait une petite explication "scientifique", ll pense maintenant être en droit de poser à son tour une interrogation à la rouquine.

Prenant une inspiration, il allait demander si elle avait déjà eu un animal de compagnie, puis réalisa qu'avec le passé qu'était le sien, ce n'était peut-être pas une bonne idée. Il se ravisa donc, et marqua une petite pause, réfléchissant avec soin à ce qu'il se préparait à demander.

- Tu n'as jamais eu envie de changer de nom de code? Je veux dire... Black Widow renvoie à une partie de ton passé qui ne semble pas être des plus agréables... Alors pourquoi le conserver, t'afficher même, avec ce surnom?

Okay, okay. C'est une question épineuse, mais qui renvoie à des éléments présents qui permettraient à Banner d'encore mieux comprendre Black Widow. Donc oui, il prend le risque de demander cela, oui. Mais... Mais pas de mais en fait. Il n'a pas vraiment d'excuse, et a sorti cette question pensant qu'elle était légitime, alors qu'elle risque d'être aussi dérangeante que les autres, même si la rouquine avait eu le cran de répondre avec franchise à chaque fois.



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MessageSujet: Re: We need to talk...   Lun 10 Oct - 18:25



We need to talk...


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Il n’avait pas fallut longtemps à Natasha pour comprendre. Comprendre qu’il fuyait son regard, comprendre qu’elle avait su trouver les bons mots, qu’il était peut être rassuré que la musique classique était pour elle source de bons souvenirs. Mais aussi pour comprendre que lui savait jouer du piano contrairement à elle. Elle, elle improvisait, se souvenant des doigts de Taras qui courait sur le piano, puis de son professeur de danse. Mais elle voulait bien croire que lui savait en jouer, même si elle ne l’avait jamais vu faire. Son regard s’est posé sur cet index qui la pointe, et c’est en relevant les yeux qu’elle croise son regard, qu’elle voit ce sourire auquel elle ne peut que répondre.

Attentive elle écoute ses explications avant de poser son regard sur lui, bien sûr que pour certains e discours pourrait être pure folie, mais elle savait qu’il avait raison. La science est si intimement liée à tellement de choses… Et si elle ne réagit pas particulièrement à cette boutade sur la religion, ce n’est pas parce qu’elle ne trouve pas cela drôle, mais bien parce que pour elle croire en quelque chose de si abstrait n’est que pure folie. Elle n’est pas croyante, et au fond cela n’est pas si difficile à comprendre. Si elle acquiesce quand il demande si il est suffisamment clair, son regard vient lui se poser sur ses doigts, dont elle essaye de reproduire les mouvements. De façon plutôt réussi au final. Simplement parce qu’en temps que ballerine elle était habituée à cela. Reproduire encore et encore une partition écrite par un autre. Silencieuse jusqu’à la fin de son discours elle finit par murmurer « Même si cela est une question d’intellectualisation, j’avoue que j’aimerai t’entendre jouer ne serait-ce qu’une fois… »

Bien sûr qu’elle sait que son tour est venue de répondre à une nouvelle question, alors elle se redresse, se réinstalle correctement sur sa chaise, avant de finalement entendre sa question. Si un instant elle reste silencieuse, comme ne sachant pas la réponse, ou ne voulant pas la dévoiler, c’est au bout de quelques minutes, qu’elle finit par reprendre la parole, comme si elle avait finit de peser chacun de ses mots. « Parce qu’elle est tout ce que je suis, tout ce que j’ai ?  » Ses doigts glissent sur la table sous le regard de leur propriétaire « Black Widow est la seule “personne” que j’ai jamais connu. La seule que j’ai été pendant de nombreuses années. Bien sûr c’est elle qui a commis le pire, Mais elle est moi, et aujourd’hui, je veux racheter ce que j’ai fait. Je ne peux pas changer de nom de code parce que je ne saurai pas en prendre un autre.
Et pour être honnête, je crois que c’est aussi un moyen de cracher à la face de la Chambre Rouge. Je sais qu’ils ont recommencé, qu’il y a d’autres “Black Widow” Mais si je peux montrer à ces filles que être Black Widow c’est aussi faire le bien alors voilà… Je crois c’est une façon de me rappeler aussi, quoique je fasse, je ne serai jamais une super-héros, parce que j’ai fait trop d’atrocité pour mériter ce titre, mais qu’une seconde chance est pourtant possible… »


Comme toujours elle faisait preuve d’une honnêteté sans failles, disait la vérité telle qu’elle la vivait, la ressentait. Elle laisse un court instant à Bruce pour assimiler cette réponse, intervenir ou réagir si il le veut, et finalement elle pose son regard vert sur lui avant de souffler « Est-ce que… Tu as des frères ou des sœurs ?  » Elle savait qu’il avait un père, plutôt un sale type apparemment, une mère qui n’était plus, mais après ? Même si au fond une partie d’elle se doutait déjà de la réponse...

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Mar 11 Oct - 16:41

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Cet air gêné qu'il affiche quand elle dit qu'elle aimerait bien l'entendre jouer. Il en rougirait presque. Il fit un petit non de la tête, comme un enfant un peu honteux à qui on demande de faire quelque chose qu'il aime en public mais qui a trop le trac pour cela...

Peut-être qu'un jour, quand ils se seront encore plus apprivoisés qu'à cet instant précis, qu'il aura alors plus confiance en lui, en ses capacités, alors il se permettra de jouer devant elle.

Vient ensuite la réponse à la question qu'il vient de poser. Et il ne peut s'empêcher de grimacer quand il l'entend dire que Black Widow représente tout ce qu'elle est. Il n'a sans doute pas conscience du fait qu'elle aussi avait pu être dérangée par la réponse que lui avait donné, quand il parla de sa disparition qui n'aurait pas de répercussion sur qui que ce soit, de la même manière que cette façon qu'elle a de se définir peut le déranger.

Mais la seconde partie de sa réponse le fait clairement changer de position. Elle arrive à tirer quelque chose de relativement positif de sa situation, de son vécu qui aurait pu en anéantir plus d'un. Et en entendant cela, Banner sourit. Un sourire qui trahit la fierté qu'il a d'avoir la chance d'être en compagnie d'une telle femme, mais aussi la prise de conscience de la bêtise dont il a fait preuve la plus grande partie de sa vie en jouant les Calimero, pensant que le monde était trop injuste avec lui. Et qui préférait alors fuir plutôt que de tenter d'arranger les choses.

C'est maintenant son tour. Il doit répondre à une question toute simple qui n'appelle que deux réponses. Oui. Non. Pas compliqué. Et c'est avec un haussement d'épaules que Bruce commence sa réponse.

- Je n'ai ni frère ni soeur. Il garde pour lui le "Heureusement" qu'il est tenté de prononcer. En revanche, j'ai une cousine, Jennifer, que je n'ai pas revu depuis... longtemps. Si elle n'a pas changé de carrière, elle est avocate. Nous n'étions pas spécialement proches enfants, mais j'appréciais sa compagnie. C'était quelqu'un de très gentil.

Les souvenirs de cette époque où il partageait des moments de vie simple sont assez rares. Ces petits bouts de vie, semblables à celles des milliards d'autres autour du globe, avec le fameux repas dominical réunissant les différents membres d'une même famille...

Bruce se frotte alors la joue de l'intérieur de sa main. Il sent sa barbe de trois jours gratter contre sa peau dans un petit bruit signifiant qu'il était nécessaire pour lui de se raser. Mais pas maintenant, là, il y a bien plus intéressant en cours.

C'est désormais son tour de poser une question. Et il faut bien admettre que trouver des sujets qui ne soient pas susceptibles de réveiller de mauvais souvenirs chez la rouquine mais qui soient suffisamment intimistes pour obtenir une révélation intéressante devient un peu plus compliqué.

Alors, comme sortie de nulle part, Bruce lance cette question complètement loufoque: "Que penses-tu de Thor?"

Lui-même ne saurait pas vraiment quoi répondre à cela. Mais quand même... Un être venu d'un autre monde, considéré comme des Dieux sur Terre il y a des millénaires. Le Prince d'Asgard, doté d'un marteau magique fait d'un métal inconnu sur notre monde... Il commande à la foudre! C'est complètement fou! Et quand on se place du point de vue pragmatique et scientifique de Bruce Banner, l'existence même d'un tel être était... incroyable, même après avoir combattu à ses cotés pendant des mois.

Allait-elle penser qu'il est jaloux? Ce serait tellement bas de la part de Banner d'éprouver ce genre de sentiment... Ce n'est pas le cas, c'est juste qu'il... Il a une vision singulière et peut-être trop biaisée par son amour des sciences. Ce qui est paradoxal en fait, puisque s'il est une chose qui est le parfait symbole d'objectivité , ce sont bien les sciences, et pourtant, ce sont elles qui viennent rendre son "jugement" un peu trop subjectif.




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MessageSujet: Re: We need to talk...   Sam 22 Oct - 15:49



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Il y a quelque chose de doux, de surprenant dans ce sourire, dans cette gêne naturelle. Comment une simple demande pouvait elle le faire rougir de la sorte ? Il devait y avoir là un secret bien garder. Quelque chose qu’elle ne pouvait pas comprendre, qu’elle n’avait pas même effleuré. Mais cet instant fugace disparaît avec la question qu’il lui pose. Bien sûr elle voit cette grimace. Comme si il ne pouvait autoriser, accepter ou entendre les mots qu’elle prononçait. Pourtant ? Comment pouvait il en être autrement ? Elle est Black Widow. Dans toutes sa force, dans tout son courage, mais aussi dans toute sa violence et ce qu’il y avait de plus abjecte aux yeux du monde. Mais dans toute cette franchise, ces mots crus et durs qu’elle peut avoir envers cette entité qui est elle, une étincelle jaillit. Black Widow avait été un modèle de cruauté, mais elle pouvait devenir un modèle tout court. De ceux qui donnent envie de se battre, surtout dans ces temps si compliqués, si cruels. Oui elle pouvait changer, elle avait déjà commencé à le faire, aux côtés des Avengers, près du S.H.I.E.L.D, à ses côtés. Mais qu’importait maintenant ?

Maintenant ? Maintenant, elle voulait en apprendre plus sur lui, sur son entourage. Ainsi elle découvre qu’il n’a ni frère, ni sœur - bien qu’elle se doutait de la réponse - par contre elle découvre l’existence d’une cousine, nommée Jennifer, avocate. La rouquine incline légèrement la tête, et mentalement cherche à quoi pourrait ressembler cette jeune femme. Un air de Bruce sans lui ressembler totalement. Peut être qu’elle aussi porte des lunettes.

Son attention est détournée par ce petit geste qu’à Bruce, cette façon de se frotter la joue. Qu’elle aime voir ce simple geste, ce lent mouvement. Elle pourrait le regarder faire de longs instants et ne s’excuse pas de l’observer. Un simple sourire se dessine sur ses lèvres. Mais de nouveau son attention est interrompue. Non pas par un geste, mais par une question. Un rire franc, unique et doux s’échappe de ses lèvres. Avant qu’elle ne demande « Thor ? » Il lui faut un court instant pour reprendre son sérieux. Elle ne place aucune intention ou aucune accusation derrière cette question, la prend telle qu’elle est, et avec le même sérieux que pour les précédentes elle y répond donc. « Pour être honnête ? Si je ne l’avais pas vu faire, si je ne l’avais pas côtoyé d’aussi près, je n’aurais jamais cru qu’un dieu quelconque pouvait exister. Je l’aurai probablement pris pour un mutant un peu fou, ou pour un simple illuminé. Mais j’ai combattu - comme toi à ses côtés - j’ai aussi découvert l’homme derrière le dieu, et finalement… Je crois que je l’apprécie beaucoup. Mais si je pense ne pas toujours tout comprendre à son univers… En tout cas je préfère le savoir de mon côté, plutôt que contre moi. »

D’un geste lent, elle se replace dans le fond de sa chaise, et naturellement son pied vient retrouver sa place initiale sur la jambe de son amant, comme réclamant de nouveau ses caresses. Un instant elle reste silencieuse, semble chercher une question à lui poser. Et puis finalement elle souffle « Tout à l’heure, tu m’a parlé de cet homme ce Léonard Samson, de ce qu’il t’a aidé à créer pour “canaliser Hulk”. Mais est-ce qu’il t’a aidé à comprendre pourquoi il était si… Si en colère ? Est-ce qu’il est je ne sais pas ton Mister Hyde, toi qui semble en permanence si calme et sous contrôle ? »

Elle savait que cette question pouvait être “sensible”, mais qu’importait le but était de se découvrir et elle voyait que Bruce faisait maintenant attention à la teneur de ses questions, peut être qu’en posant la sienne, il oserait de nouveau creuser un peu plus qui elle était...


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MessageSujet: Re: We need to talk...   Dim 23 Oct - 22:07

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


En disant sa question, Bruce savait qu'elle allait provoquer une réaction. Il ne savait pas laquelle en revanche. Et en entendant ce rire franc franchir les lèvres de Natasha... C'était comme une sorte de soulagement. Il n'avait pas envie que cette situation tourne mal, et il ne savait pas pourquoi cette question aurait pu faire changer l'atmosphère détendue qui régnait depuis quelques minutes, mais il avait toujours cette "inquiétude"...

C'était donc maintenant à l'Agent Romanoff de poser sa question. Juste avant, elle vient redéposer sa jambe sur les genoux du scientifique, qui reprend machinalement ses petites caresses. Quand elle énonce enfin son interrogation, le regard de Banner se fixe sur ce qu'il est en train de faire, comme s'il voulait fuir les yeux de la jeune femme. Enfin, ce n'est pas "comme si"... C'est clairement ce qu'il veut. Car il va répondre franchement, et ce qu'il va dire, il n'en est pas spécialement fier.

- Je ne t'apprends rien en disant que les apparences sont trompeuses. Dans son métier d'espionne, les missions d'infiltration, donner l'impression que l'on est quelqu'un d'autre... Elle a dû le faire des centaines de fois. Ce n'est pas parce que je suis calme que je ne ressens rien. C'est juste qu'il est nécessaire que je canalise toute cette... colère... qu'il peut m'arriver d'éprouver.

Pendant trois petites secondes, les va-et-vient que faisait la main de Bruce s'arrêtent, mais il reprend, en même temps qu'il continue sa réponse. A croire que les gestes et la paroles sont liés.

- Leonard est quelqu'un de... brillant. Il est parvenu, par le biais de différentes méthodes, à comprendre quel pouvait être le point de départ de tout cela. Car il faut pas se mentir... Ce n'est pas l'exposition aux rayons Gamma qui m'a perturbé psychologiquement. Il y avait quelque chose qui datait d'avant. Des souvenirs enfouis, profondément. Refoulés par l'enfant de cinq ans que j'étais lorsque...

Il se frotte le visage des deux mains, puis termine enfin sa phrase: ... j'ai vu mon père tuer ma mère.

Effectivement, c'est le genre de truc qui peut retourner psychologiquement n'importe qui. "D'après Leonard, le refoulement de tout cela, au point d'oublier ces tragiques événements, était le mécanisme de défense le plus approprié à l'époque. Incapable de protéger ma propre mère, cela m'a mis dans une colère noire... Mais j'ai tout enfoui.

Le truc, c'est que toute ma vie, j'ai continué à le faire. Je me suis interdit d'extérioriser la plus petite contrariété. Jusqu'à ce que Hulk arrive. Il hausse les épaules. Il a des années de colère contenue à exploiter. Des heures de destruction en perspective."

Un peu d'ironie, d'humour à la Banner, pour conclure cette réponse qui s'avère être assez pesante. Jamais encore, il n'avait partagé ce genre d'information avec qui que ce soit d'autre que Leonard. Mais là, c'était les règles du jeu: répondre franchement à une question posée pour avoir ensuite le droit d'en poser une à son tour.

D'ailleurs, en parlant de cela.

- Quel est ton plus grand regret? Il dit cela sans quitter cette jambe fine qu'il caresse encore avec douceur.

Il avait bien compris. En posant des questions légères, Bruce avait un peu faussé l'évolution du jeu. Et Natasha avait recadré le truc, en questionnant à son tour sur un sujet un peu épineux. De cette manière, elle avait relancé Bruce sur les rails.




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MessageSujet: Re: We need to talk...   Mer 26 Oct - 18:37



We need to talk...


« It started with a whisper. And that was when I kissed her. And then she made my lips hurt »


Certains gestes sont naturels, même pour deux personnes qui ne se connaissent pas encore complètement, même pour deux personnes qui se découvrent lentement. Comme cette jambe de danseuse qui se pose avec délicatesse sur celles de l’être aimé. Comme cette main d’homme, chaude, et douce qui effleure ce pied fin avec lenteur. Soudainement tout semble logique, inné, c’est ainsi que cela devrait être, pas autrement. Et puis il y a ces autres gestes; ceux qui dévoilent bien plus que ce que l’on voudrait montrer. Un regard fuyant, une main qui ne s’arrêtent pas comme pour ne pas perdre le fil de ses pensées. Si il y a un temps Natasha aurait insisté pour recroiser le regard de Bruce aujourd’hui elle sait que cela ne sert à rien, qu’elle ne parviendra pas à le capturer, qu’il reviendra de lui même se plonger dans ses yeux clairs. Alors délicatement elle s’accoude à la table, l’observe faire, observe sa main, avant que - enfin - les mots ne franchissent les lèvres de Bruce. Et quand il commence par dire que les apparences sont trompeuses, elle, elle ne peut que acquiescer. Effectivement, en masques autres apparences elle tenait le meilleur magasin de farces et attrapes du monde. Un visage pour chaque occasion, pour quasiment chaque personne qu’elle avait ou qu’elle pourrait croiser.


Nécessaire, voilà un mot étrange. Bien sûr qu’elle sait qu’il “doit” canaliser sa colère, sinon Hulk ressortirait à la moindre occasion. Mais au final n’était-ce pas le serpent qui se mangeait la queue ? Cette pensée fut fugace, surtout lorsqu’elle entendit les explications suivantes du Docteur Banner. Si lui trouve logique que les rayons Gamma n’ont pas engendré Hulk, cette déduction était loin d’être évidente pour Natasha, mais soit. Et puis il parle de l’enfant qu’il fut et alors qu’il prononçait ses derniers mots Natasha resta immobile. elle ne pu alors murmurer qu’un « Je suis désolée » Sans trop savoir si elle est désolée d’apprendre qu’il a perdu sa mère, à cause de son père, qu’il ait assisté à cela, ou parce qu’elle réactive - malgré elle - ces souvenirs douloureux. Ce n’est nullement de la pitié, mais la preuve de l’attachement profond qu’elle lui voue. Comme si elle aurait aimé ne jamais le faire souffrir par cette question, qu’elle savait pourtant épineuse.

Silencieuse, elle écoute la fin de sa réponse. Et à cette ironie tentée, elle esquisse un petit sourire en coin, gardant sa nouvelle question dans un coin de son esprit. Elle serait pour après. Maintenant ? Maintenant c’était à elle d’être sincère, de répondre, et la question qui lui fut posé - bien qu’elle prouve que Bruce avait su lire entre les lignes - la laissa un instant sans voix. Pas parce qu’elle n’avait pas de regrets, mais parce qu’elle savait que ses mots allaient devoir être bien choisis, mesurés, pour ne pas qu’il y ait confusion. Si elle fixe un instant la main qui la caresse, elle finit par prononcer quelques mots. « Ils sont nombreux mes regrets, mais le plus grand à lui évolué... je dirai cela comme ça… Si tu m’avais posé cette même question il y a un ou deux ans peut être même il y a encore de cela trois ou quatre mois ? Je t’aurais dit que c’était de ne pas avoir payé pour mes crimes » Elle l’observe et s’explique alors « Je parle dans le sens littéral du terme. Mourir lors d’une mission pour la Chambre Rouge, ou pour le S.H.I.E.L.D, parce qu’alors je devais continuer à vivre avec ce que j’avais fait en Russie ou dans le monde, en tant que “Black Widow”... Mais aujourd’hui il a changé. Depuis que je te connais, depuis que j’éprouve ce que j’éprouve pour toi… » Elle n’allait pas lui refaire le grand numéro du grand déballage émotionnel. elle en serait peut être incapable maintenant. Mais pourtant il y a bien un regret qu’elle lie à toute cette “nouveauté”. « Je regrette de ne plus être une femme à part entière. Je sais que je n’en suis pas responsable que c’est subit et non choisi. Mais si j’avais alors fait d’autres choix, si j’avais fuit plutôt que de me soumettre. Aujourd’hui je serai capable de donner la vie. » Elle détourne un instant le regard, mais aucune larme ne coule. Ce n’était pas si grave, pas si important… Pourtant c’était là…C’était un fait comme un autre, et maintenant cela devenait son plus grand regret. « Je sais que de nombreux paramètres seraient rentrés en compte dans ce choix là, mais j’aurai eu le choix justement. La différence est là… Je ne dis pas que c’est un désir immédiat et tenace. Mais je me dis qu’un jour moi aussi j’aurai pu avoir l’envie et donc le droit à ce bonheur là. Sauf qu’ils m’en ont privé… »


Sans plus prononcer un mot, elle observe sa réaction, son attitude. Et après ce court temps, alors qu’elle sait que c’est maintenant à son tour elle finit der reprendre le parole. « Si c’est la question de trop ou la réponse de trop surtout dis le moi d’accord ? » Même si elle voulait continuer à en apprendre plus sur lui elle avait bien conscience que cette “bombe” lâchée de la sorte pouvait être lourde à porter. Néanmoins elle se risque à poser sa question « Tu disais que pour maîtriser Hulk, tu dois retenir ta colère, mais finalement en faisant cela tu ne fais que donner de l’eau à ce moulin non ? Est-ce que tu as pu voir, ou au moins te faire une idée de ce qu’il se passerait si tu décidais d’ouvrir les vannes une bonne fois pour toute ? » Après tout si il ne gardait pas tout enfouit pour lui, Hulk n’aurait plus dans quoi puiser pour ressortir. Mais cela était il vraiment possible après tout ce qu’il avait vécu ?


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MessageSujet: Re: We need to talk...   Mer 26 Oct - 22:20

We need to talk...
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Les trois petits mots que prononcent Natasha quand Bruce lui explique d'où peut provenir toute cette rage qui étreint son coeur sont sincères, il le sait. Pour autant, il affiche à nouveau un petit sourire en coin, accompagné d'un mouvement d'épaules. Ce n'est pas qu'il ne croit pas à ce qu'elle vient de dire. Ce n'est pas parce qu'il pense que cela change quoi que ce soit... C'est juste que, après toutes ces années, il s'est fait à cette idée. A son passé. A son présent. La seule incertitude maintenant, c'est évidemment son futur. Chamboulé par l'arrivée d'une petite rouquine aux capacités martiales impressionnantes.

Puis vient la réponse de l'Agent Romanoff. C'est incroyable! Tout bonnement prodigieux: Bruce Banner, en dépit de toutes les trouvailles scientifiques qu'il peut ou pourra faire au cours de sa vie, n'est qu'un idiot. Sa question en plus d'être idiote, se trouve être blessante. Il sait quelle est la condition physique de la jeune femme dont il partage la vie depuis plusieurs semaines maintenant. Alors comment cet idiot ne peut-il pas imaginer que l'impossibilité d'enfanter ne soit pas son plus grand regret? La réponse est dans la question: c'est un idiot.

Sa main quitte la fine jambe posée sur ses genoux, et vient masquer sa bouche ouverte. Il est tellement honteux d'avoir poser cette question, qu'avant même de dire quoi que ce soit, Natasha pourra voir dans les yeux du scientifique qu'il ne sait plus où se mettre. Et, la bouche masqué par cette main, à son tour il lâche un "Je suis désolé." Et là, il n'y a pas trop de doutes sur le "pourquoi" il est désolé à cet instant précis. Si ce qu'elle a subit, et tout ce qui en découle le désole évidemment, c'est bien parce que son manque de tact, de jugeote, de bon sens, de... de tout ce qui fait qu'il n'aurait jamais dû poser cette question en fait l'a poussé à faire quelque chose qu'il aurait mieux valu éviter de faire.

Cette main qui masquait la moitié inférieure de son visage grimpe doucement pour dissimuler son regard, alors qu'il ajoute un "Je suis un idiot." Il en est conscient, et en mettant des mots sur ce qu'il vient de faire, il officialise la chose.

Malgré les difficultés que pouvait avoir 'Tasha à répondre à cette question, elle décide d'enchainer. C'est même elle qui propose à l'alter-égo de Hulk d'arrêter ce petit jeu si c'était trop dur pour lui. A croire que c'était lui qui venait de donner une réponse si... triste? Est-ce véritablement le mot? Difficile à décrire cette situation si particulière, pour l'un comme l'autre.

Bruce Banner fait simplement "non" de la tête, faisant comprendre qu'il était prêt à continuer, mais sans rien dire, redéposant sa main sur la jambe de la danseuse étoile. Mais cette fois, elle ne bouge pas, alors qu'il écoute l'interrogation de la jeune femme.

Il fronce alors les sourcils, regardant le plafond. Comme si la réponse à la question posée se trouvait quelque part là-haut. Puis son visage s'adoucit alors que ses yeux viennent chercher ceux de la rouquine et que ses mains reprennent les petites caresses qui ne semblent pas déplaire à l'ex-agent du S.H.I.E.L.D.

- Je n'ai jamais osé. Que se passerait-il si la perte de contrôle était totale? Si je ne parvenais pas à revenir? Je... Il la regarde affectueusement. Je ne sais pas pourquoi tu t'évertues à chercher quelque chose de bon chez lui. Il est... dangereux. Même s'il a fait des choses bien au cours des différentes missions au sein des Avengers... On ne retiendra mon nom que pour avoir lâché sur le monde l'une des créatures les plus dangereuses qu'il ait jamais vu.

Il s'accoude du bras gauche sur la table, frottant son front de sa main libre.

- Quand je me change sciemment en.. lui... C'est pas parce que je laisse simplement éclater ma colère. C'est plus profond, c'est plus... Il n'arrive pas à trouver ses mots, alors que ses yeux se perdent dans le vide. Tu as pu voir les dégâts que je fais alors même que j'essaie de retenir toute cette violence, que j'essaie d'imposer un certain control. Que se passerait-il si je n'en exerçais aucun? Intéressant de voir comment il passe de la première à la troisième personne sans y faire attention quand il parle de Hulk, n'est-ce pas?

Du coin de l'oeil, il la regarde. Il ne sait pas ce qu'elle peut répondre à ça. Va-t-elle encore trouver du bon à tirer de cette monstrueuse chose à qui il a donné vie bien malgré lui? Sans parler de l'autre, du gris... Et des autres dont il n'a même pas conscience de l'existence... Et si sa réponse se finit par une petite question, ce n'est pour autant pas celle qu'il pose dans le cadre de leur petit jeu. Non, celle-ci, elle arrive maintenant.

- Pourquoi construire ce refuge à cet endroit? Oui, on est bien, c'est reculé, nous sommes tranquilles... Mais tu as voyagé sur toute la planète. Tu aurais pu choisir un autre pays, un autre continent, un endroit vraiment... Il ne sait pas quel qualificatif utiliser, donc il reprend sa question. Pourquoi cet endroit?




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MessageSujet: Re: We need to talk...   Sam 29 Oct - 15:35



We need to talk...


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B ien sûr que la réponse de Natasha allait provoquer une réaction chez Bruce, elle le savait au moment même où elle allait prononcer ces quelques mots. Elle savait qu’il réagirait. Quand elle l’entendit, quand elle vit cette main se poser sur son visage. Lorsqu’elle entendit ses excuses puis qu’il se traitait d’idiot, c’est en douceur qu’elle se relève, et vient se placer devant lui. Avec délicatesse elle vient prendre son visage entre ses mains pour qu’il la regarde « Eh, tu n’es pas devin, et tu n’es pas un idiot... » En douceur elle l’embrasse donc avant de se replacer dans sa chaise, de retrouver sa position et finalement poser sa question.


Alors qu’elle sent de nouveau sa main sur sa jambe c’est tout son langage corporel à lui qu’elle observe. Cette façon qu’il a d’observer le plafond. Et quand il l’observe de nouveau, la belle russe esquisse un sourire doux avant de sentir la main de son amant reprendre ses douces caresses. Natasha elle se montre attentive, ne répond pas à cette demi question posée. Pourquoi elle veut voir du bon en Hulk ? Parce qu’il est une partie de lui, parce que concevoir qu’il serait aussi mauvais qu’il le pense lui même c’est qu’il existerait des êtres impardonnables, et au fond elle savait qu’elle était de ceux là. Mais si à elle on donnait une seconde chance, pourquoi lui n’en aurait pas une ? Pourtant ces mots là, elle les garde pour elle-même. Elle ne veut pas l’interrompre, veut entendre tout ce qu’il a dire. Attentive au moindre mot, au moindre changement, elle ne peut que constater comme le lien entre Hulk et Bruce est ténu. Si fin qu’un rien pourrait le briser. Elle le sait, et elle comprend au fond ce qui ronge tant son amant quand on lui parle de laisser aller.


Elle ne répond pas à sa question, elle même ne sait pas ce qu’il se passerait. Elle ne peut pas lui assurer qu’elle serait en mesure de le raisonner, de l’aider à redevenir lui même. Elle ne peut qu’entendre son angoisse. Et si elle ne peut pas lui dire que tout irait bien, elle peut tenter de soulager le tourment poser par cette simple question. En douceur elle vient donc poser sa main sur la sienne, effleure ses doigts dans un fin sourire. Elle ne veut pas à cet instant pas débattre de la bonté de Hulk, ou de ce qu’il pense de tout cela. C’est une réponse qu’elle prend comme les autres, sans jugements, sans contradictions aucune. Elle prend simplement sa main dans la sienne, son regard se pose sur lui, avec cette assurance qu’ils trouveraient - ensemble - leur équilibre.

Vient sa nouvelle question. Pourquoi ces lieux ? Pourquoi ne pas avoir fuit plus loin ? Elle fini alors sa question « Un endroit plus sûr ? » Elle replace une mèche rousse derrière son oreille et finalement continue « Parce que je voulais être certaine de pouvoir te retrouver... » Dit comme cela, on dirait presque une normalité affligeante. « Je savais que si je partais à l’autre bout du monde je n’aurai pas les même moyens pour te retrouver, je m’éloignerai de mes amis et de ceux qui seraient en mesure de m’aider. J’ai cherché une refuge non loin de New-York. J’ai repensé à ce qu’avait fait Clint, Je me suis dit que c’était une bonne idée. Que je pouvais parvenir à cela moi aussi. Et je lui ai demandé de l’aide. Il y avait des allures de déjà vu et de rassurant dans ce choix là… Voilà pourquoi je ne suis pas partie très loin… » Une réponse quelque peu banale au fond quand on pouvait reprendre le fil de son histoire.


A son tour de poser une question. Elle prend le temps de l’observer et finalement… « Tu m’as beaucoup parlé de lui, mais comme as-tu rencontré Léonard ? Comment en est il venu à savoir ce que tu cachais ? » Après tout il était l’homme qui connaissait le mieux ce qui se tramait dans l’esprit de Bruce donc autant s’assurer qu’il était un homme de confiance… Une déformation professionnelle en somme...

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Jeu 3 Nov - 17:18

We need to talk...
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Le coeur de Bruce s'était glacé un instant. Au moment précis où Black Widow avait quitté son siège en fait. Car il n'avait aucune idée de comment les choses allaient tourner. Après avoir mis les pieds dans le plat de façon aussi magistrale, tout pouvait arriver. Faire preuve d'aussi peu de discernement était impardonnable, et pourtant...

Alors que la jeune femme se retrouve à donner une réponse intime, une situation difficile à évoquer... Et que c'est elle qui devrait avoir droit au soutien de son amant, c'est elle qui vient lui apporter une petite dose de réconfort, d'affection, traduite ici par un doux baiser posé sur ses lèvres. Ce contraste, ce paradoxe vivant qu'était Natasha Romanoff. Femme. Soldat. Guerrière. Violence. Tendresse. Tueuse. Amante. Elle désarçonné complètement le pauvre scientifique qui se sentait miteux, malgré les quelques mots qu'elle vient lui souffler.

Et mine de rien, le jeu continue. Après avoir expliqué pourquoi elle a choisi ce lieu, et pas un autre, alors qu'elle a parcouru la planète entière au cours des différentes missions qui lui ont été assignées, elle pose à son tour sa petite question. Bruce note tout de même dans un coin de son esprit le fait qu'il y était un peu pour quelque chose... Qu'en mettant trop de distance entre les Etats-Unis et son potentiel refuge, elle n'aurait pas pu le retrouver. S'il ne pipe mot là-dessus, il est évident qu'il lui sera toujours reconnaissant d'avoir fait ce choix. Ce choix qui leur a permis de se retrouver, dans une base secrète du Gouvernement. Puis en ce lieu, ce sanctuaire qui pour l'instant n'appartient qu'à eux.

Mais revenons-en à la question posée par la rouquine qui concerne le Docteur Leonard Samson. En l'entendant évoquer cette personne, Bruce hausse un sourcil, un peu surpris qu'elle attache de l'importance à cet homme qu'elle n'a pourtant jamais vu.

"Leonard?" reprend alors le physicien. "Si je te dis que la plupart des rencontres importantes qui ont jalonné ma vie - pas la notre, évidemment -, je les dois presque toutes à un seul et même homme..." Il marque une petite pause, pouffant silencieusement de rire, ses épaules ne faisant qu'un petit soubresaut. "Ross. Et oui, encore lui..."

De sa main droite, il vient se grater la tempe, un peu comme ces gens qui ont des tics qui viennent couvrir leur manque d'assurance. "Leonard était consultant pour Ross. Travailler avec une telle personne mettait les nerfs de ses collaborateurs à rude épreuve. Et donc Leonard s'assurait que les gens qui côtoyaient Ross, qui travaillaient pour lui... Ne... Comment dire...? Ne craquaient pas, en fait. S'il m'a pas mal aidé, en dépit des résultats plutôt discutables, crois bien que pour les personnes "normales", il a été un formidable thérapeute. Confident. Et pour moi, il est devenu ce que j'avais le plus proche d'un ami.

Je suis parvenu à établir un contact crypté avec lui, par le biais d'un ordinateur fabriqué à partir de pièces détachées. On se faisait appeler "Monsieur Vert", et "Monsieur Bleu". Bien que Hulk représentait... Représente encore, en fait, un grand danger, il a accepté de me rencontrer. Parce que j'étais un challenge, pour lui, certainement le plus grand qu'il n'ait jamais eu à relever. Mais aussi parce qu'à ce moment-là, nous étions clairement devenus amis."


Bruce s'accoude à la table, décollant son dos du dossier de son siège, oubliant dans le même temps de "s'occuper" de cette jambe dénudée posée sur lui.

"J'ai passé la plus grande partie de ma vie de fugitif à me méfier de tout et tout le monde. N'importe qui aurait pu être un soldat à la solde de Ross. Ou - ne t'offusque pas - un agent du S.H.I.E.L.D. Mais avec Leonard, c'était différent. Il faisait passé nos intérêts mutuels bien avant les directives de Ross. J'ai toujours eu une confiance aveugle en lui."

Reprenant une position plus décontractée, il lance alors un regard empreint d'affection à cette jeune femme avec qui il discute depuis plusieurs minutes maintenant.

"C'est mon tour maintenant..." Un petit claquement de langue plus tard, le docteur Banner avait enfin trouvé la question qu'il souhaitait poser à Natasha. "De toutes les identités qui tu as pu endosser dans ta carrière d'espionne, laquelle as-tu préféré? Et dans quelles circonstances as-tu été menée à l'incarner?"

Il se doutait qu'elle ne lui poserait pas de questions sur son travail. Faut dire que "scientifique", si on baigne pas dedans, cela peut vite être lourdingue. Alors qu'espion international... Ça fait rêver tout le monde, et bien évidemment Bruce! Avant de connaître l'envers du décor, en faisant partie du S.H.I.E.L.D - ou du moins en bossant pour lui - il avait de ce métier une image assez... bah l'image que l'on a quand on lit les romans de Fleming ou en regardant les films sortis au cours des décennies. Mais la réalité, le ressenti d'une vraie espionne, russe qui plus est... Là, c'est autre chose.




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MessageSujet: Re: We need to talk...   Mar 8 Nov - 17:07



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Ce n’était pas de la curiosité mal placée, ou de l’extrême méfiance. Non si Natasha s’interrogeait sur Léonard, c’est bien parce que dans tout ce chaos entraîné par une simple décision, parce que dans tout ce désordre survenu avec l’apparition du Hulk, Bruce avait su trouver un allié. Parce que dans tout cela, il y avait un homme qui partageait son secret, et lui avait permis de trouver une solution viable - sur du long terme - à cette cohabitation forcée. C’est donc attentive que Natasha écoute comment il avait pu rencontrer Léonard, à garder le contact. C’est sans surprise qu’elle découvre également que Ross est au milieu de tout cela. Elle fronce un bref instant les sourcils lorsqu’il explique avoir dû se méfier de tout le monde, de tous. Elle comprenait amplement cette sensation. Chaque fois qu’elle était partie en mission elle avait dû se méfier. D’abord du “camp américain” puis de H.Y.D.R.A, et aujourd’hui cela recommençait. De nouveau elle se méfiait à un point tel qu’elle avait coupé toute communication avec l’extérieur.


Lorsque Bruce se décolle de son siège, alors que sa main s’est arrêtée, “oublie” d’effleurer sa jambe, la demoiselle esquisse un petit mouvement de pied, comme un rappel, un appel même. Son regard croisant le sien, elle y répond avec la même douceur, et esquisse un petit sourire tout en replaçant une mèche rousse. Comme si ces quelques gestes répétés encore et encore prouvaient à eux seuls comme il comptait pour elle. Rêveuse, elle l’observe chercher sa prochaine question qui ne tarde pas à venir. Après un petit bruit qui aujourd’hui lui semble familier.

Cette question fait sourire Natasha, qui prend le temps de réfléchir. Des identités ? Elle en avait endossé de nombreuses, toutes étaient amusantes et uniques. Mais sa préférée ? Il n’y en avait au fond qu’une qu’elle pourrait rendosser aujourd’hui. « Natalie RUSHMAN, elle était notaire, parlait anglais, italien, français, russe et latin. Elle a été modèle à Tokyo. Il fallait ce qu’il fallait pour attirer l’attention de Tony... » Petit sourire et elle attrape son verre de jus de fruits « Hum, oui elle était chargée de la cession de Stark Industries de Tony pour Pepper, puis elle est devenue l’assistante de Tony, puis de Pepper. C’est comme ça que j’ai pu l’approcher et l’évaluer pour le projet Avengers, à la demande du directeur Fury. Ce fut vraiment… Drôle quand j’y repense. » Portant le verre à ses lèvres, elle boit une gorgée avant de finalement jouer avec le bord du verre cherchant sa prochaine question.


Elle savait que revenir sur cet événement n’allait pas être simple, elle avait imaginé milles raisons, toutes étaient valables, alors à cette seconde, alors qu’elle ne soutient pas son regard, que sa voix se fait plus basse, elle finit par demander. « Après ce qu’il s’est passé en Sokovie… Après que tu m’aies sauvé là-bas… Pourquoi ? Pourquoi Hulk et toi êtes partis ? La vraie raison, même si c’est pour me dire que c’est à cause de ce que j’avais fait… » A ce point elle avait besoin, besoin de l’entendre de ses lèvres à lui, de sa voix. Cela ne changerait rien à ce qu’elle éprouvait, à cette relation qu’ils construisaient. Elle voulait savoir pour enfin mettre tout cela de côté, une bonne fois pour toute.

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MessageSujet: Re: We need to talk...   Lun 14 Nov - 16:13

We need to talk...
Feat Natasha Romanoff


Quand il sentit ce petit mouvement du pied, le sommant de façon implicite à reprendre ses caresses, Bruce recommança machinalement, mais toujours aussi appliqué. Les yeux rivés sur l'extérieur, il écoutait donc quelle était l'identité endossait par l'Agent Romanoff qu'elle préféra endosser au cours de ses missions.

Et il eut la réaction que n'importe quel homme aurait eu en entendant le C.V de mademoiselle Rushman, notamment le mot "modèle": il jeta un regard à mi-chemin entre la curiosité et l'amusement à la rouquine. Pour autant, il ne la coupa pas, et lui laissa finir sa réponse. Détournant le regard, un petit sourire en coin vint illuminer son visage... Mais dans "l'angle mort", pourrait-on dire, du coté que Natasha ne pouvait voir. Car c'était un peu... déplacé, de se comporter ainsi, Bruce le savait et en était un peu gêné.

La question que posa Black Widow était... importante. Et légitime. Et possible qu'inconsciemment, Bruce s'attendait à ce qu'elle la pose, car il n'y eu pas de tour de chauffe, pas de temps pour réfléchir ou quoi, il savait exactement quoi dire, comment le dire. Alors que sa main continue de s'activer avec douceur, il lance donc sa réponse.

- Ce que l'on t'a fait... Ce que tu m'as décris quand nous étions chez Clint... Cela ne fait pas de toi un monstre. Tu n'es responsable de rien. De mon coté, ce sont mes choix, mes erreurs et leurs conséquences qui m'ont condamné à vivre avec ce véritable monstre à mes cotés jusqu'à la fin de mes jours. Et... Je ne souhaitais pas te l'imposer. Il prend sa respiration. Je me disais que tu serais certainement plus heureuse avec une bombe gamma à retardement loin de toi. Que tu serais en sécurité. Et d'une façon que j'ai du mal à expliquer... Il était d'accord avec moi. Toi et moi... On ne boxe pas dans la même catégorie. Oui, il se permet une métaphore sportive alors qu'il a toujours été un athlète déplorable. Et si je n'ai pas encore fui à ce jour, alors que la situation est en tous points semblable à celle que nous avons vécu en Sokovie... Là, il cherche quelques secondes, fronçant les sourcils. Je ne peux l'expliquer. Il n'y a rien de rationnel, de logique, dans le fait que je reste alors que dans le même cas la dernière fois, nous sommes partis.

Ils avaient déjà eu cette conversation - mais pas de façon aussi directe, c'est vrai. Tu n'es pas en cause, dans ma décision de me retirer du monde, m'éloigner de toi. C'est plus parce que je n'étais pas... Il cherche le mot adéquat. ... digne.

Amusant comme ce mot que l'on utilise si peu dans le langage courant peut avoir sa place quand on est dans un contexte mêlant des super-héros. Que ce soit parce que l'on parle du Marteau de Thor ou bien alors de cette relation qui paraîtrait presque contre-nature pour ceux qui feraient preuve d'étroitesse d'esprit.

Il ne plombait pas vraiment l'ambiance. Et sa réponse sonnait presque comme des excuses. Comme s'il lui demandait pardon de leur avoir fait perdre du temps. De l'avoir forcé de se mettre en danger pour le retrouver. Et maintenant, c'était le tour de Banner de questionner l'espionne.

- Combien de fois t'est-il arrivé de suivre les ordres que l'on te donnait alors que tu pensais que ce que tu faisais n'était pas... juste? Et quel était le contexte de la fois où ça a été le plus compliqué pour toi?


D'après ce qu'il sait d'elle, Natasha a toujours été "au service de ...". Chambre Rouge, S.H.I.E.L.D, Avengers. Impossible qu'il n'y ait pas au moins une fois où elle n'ait pas eu un cas de conscience à faire ce que l'on attendait d'elle. Et Bruce souhaitait donc savoir jusqu'où elle avait été capable d'aller, de se compromettre, pour remplir la tache que l'on attendait d'elle.






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We need to talk...

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